Monopoli and the end of the Puglian trip

We took a bus from Martina Franca to Monopoli via Fasano, where we had to change. In true Italian fashion, the bus dropped us off at a street corner, with no bus stop marked, although city buses stopped nearby but nobody seemed to have a clue whether a bus for Monopoli would show up – and where.

Fortunately for us, there were a couple of young women from the area, also going to Monopoli, who were as puzzled as we were but knew somebody who worked for this particular bus company.  They called that person a number of times to check a) that there would be a second bus b) that we were (roughly) in the right spot c) whether we had missed it, since it was already 20 minutes overdue.  Ten minutes later, the four of us were the only passengers on a bus speeding down the freeway. The bus driver had blown the horn and yelled at us to jump onboard, which was as well, since the destination was marked Brindisi, in the opposite direction and we could easily have missed it. A bit of fun and adventure.

Monopoli was nice enough, with a few tiny beaches but, with the cold wind that has been with us for one week, we did not feel like swimming. So, we just strolled around town, saw another spectacular church and chatted with some Filipina nuns.

Bari was our last city visit in Puglia and we did not enjoy it. We found people dour, unfriendly and grumpy, quite a change from the rest of our trip in the region.

Monopoli et la fin du voyage dans les Pouilles

Nous avons pris un bus de Martina Franca à Monopoli via Fasano, où il y avait un changement. Le bus nous a déposé au coin d’une rue. Il n’y avait aucune indication d’un arrêt, à l’italienne. Les bus de la ville ne s’arrêtaient pas loin mais personne ne pouvait nous dire s’il y aurait un bus pour Monopoli ni où il s’arrêterait.

Heureusement pour nous, il y avait deux jeunes femmes de la région qui se rendaient aussi à Monopoli et qui étaient aussi perdues que nous. L’une d’elles avait une connaissance qui travaillait pour la compagnie de bus et elle l’a appelée plusieurs fois pour essayer d’en savoir plus. Allait-il y avoir un deuxième bus ? Etions-nous plus ou moins au bon endroit ? L’avions-nous raté ou avait-il tout simplement du retard ?  Dix minutes nous étions les seuls quatre passagers d’un bus filant à vive allure sur l’autoroute. Le chauffeur avait klaxonné en nous criant de monter dans le bus et heureusement car le bus indiquait Brindisi, la direction opposée et nous l’aurions sans doute raté. Un peu d’aventure.

Monopoli était OK, avec quelques petites plages mais le vent froid qui nous a accompagné depuis une semaine ne nous a pas incité à nager. Nous nous sommes simplement promenés dans la ville, avons visité une autre église spectaculaire et parlé avec quelques nonnes philippines.

Bari, dernière ville de notre tour dans les Pouilles ne nous a pas plu.  Nous avons trouvé les gens généralement peu aimables voire désagréables, un grand contraste avec le reste de notre séjour.

Alberobello and Locorotondo

Alberobello is world-famous for its trulli and the town has been listed on the Unesco World Heritage.  Trulli can be found everywhere dotted about in the countryside, and in towns, of the Valle d’Itria.  They come in all kinds of sizes, uses and states of renovation or disrepair.

To learn more about the history and the use of trulli, the Unesco website (https://whc.unesco.org/en/list/787) gives a lot of information.

We were there around 9 am and it was not crowded. Tour buses started arriving around 10:30. We were surprised to see that a large number of the trulli had been turned into tourist shops in the area of the largest concentration of them. Perhaps naively, we had thought that the status of heritage list would prevent shops being established right there.  In other parts of town, however, trulli are inhabited.  Still, we are glad to have visited the town, they truly (:)) ) are amazing constructions.

Locorotondo is a much smaller, whitewashed  town perched on a hill and  pleasant.

Alberobello est connue dans le monde entier pour ses trulli et la ville est inscrite au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco.  On peut voir les trulli dans toute la vallée d’Itria, dans les campagnes comme dans les petites villes.  Elles sont de formes différentes, beaucoup sont transformées en maisons de vacances ou hôtels et elles vont d’entièrement rénovées à totalement en ruines.

Pour  en savoir plus sur leurs histoire et usages, le site de l’Unesco (https://whc.unesco.org/fr/list/787) est instructif.

Nous sommes arrivés à Alberobello avant 9h du matin et avons pu nous promener dans de bonnes conditions. C’est vers 10h30 que des bus ont déversé de nombreux visiteurs.  Nous avons été surpris de voir que beaucoup de trulli dans le quartier à la plus grande concentration étaient des magasins pour touristes. Nous avions, naïvement sans doute, pensé que l’inscription à l’Unesco empêcherait l’établissement de commerces à cet endroit particulier.  Dans le reste de la ville, des trulli sont éparpillés et habités.
Nous sommes contents d’avoir visité la ville car ces constructions sont incroyables.

Locorotondo est une plus petite ville, aux maisons blanches et perchée sur une colline et il est plaisant de s’y balader.


Martina Franca, a lovely surprise

We originally booked a couple of nights in Martina Franca because it was much cheaper to stay there than in either Alberobello or Locorotondo, the two draws of the area. The train to these two towns would take 20 and 10 minutes, so it made sense.

Nobody had recommended we visit this town, and we thought it might be a bit drab.  The beauty of its old town, thus, came as a total surprise: charming squares, little lanes, palazzi, a lovely cathedral, all these in the pedestrian centre, a real find.

Some of the 1950-60s buildings have been nicely renovated – Quelques immeubles des années 50-60 ont été joliment rénovés

We had a couple of very good meals at Luba bistrot, a restaurant that opened about 18 months (and had to close promptly due to the second lockdown). The ingredients come from the area, the valley of Itria, which is very fertile and produces some of Puglia’s most famous delicacies, such as capocollo (a coppa) or mozzarella di Gioia di Colle, among others.

We visited Alberobello and Locorotondo on the second day but were really happy to have stayed in pretty Martina Franca.

Martina Franca, une belle découverte

Nous n’avions réservé deux nuits à Martina Franca que parce que les prix y étaient plus bas qu’à Alberobello et Locorotondo, les deux destinations phares de la région. Le train pour ces deux villes ne prenant que 20 et 10 minutes, cela faisait sens.

Personne ne nous avait recommandé Martina Franca et nous attendions à une ville un peu tristounette.  La beauté de sa vieille ville, entièrement piétonne, nous a donc pris par surprise avec ses petites ruelles, sa cathédrale, ses petites places et palais. Une jolie trouvaille.

Nous avons eu deux bons repas au bistrot Luba, un restaurant qui a ouvert il y a 18 mois (et dû rapidement fermer lors du deuxième lockdown).  Ils utilisent les ingrédients de la région, la vallée d’Itria, qui est très fertile et produits quelques-uns des produits les plus renommés des Pouilles, tels que le capocollo (une coppa) ou la mozzarella di Gioia di Colle, parmi d’autres.

Nous avons visité Alberobello et Locorotondo le lendemain mais étions contents d’avoir séjourné dans cette petite ville.

Otranto and a walk along the coast

We took a local train to get to Otranto, Italy’s easternmost town. We had to change in Maglie but there is no worry about missing the connection since, if running late, the next train will await your arrival.  The travel speed was low, so it allowed us to witness the ravages wrought by the olive tree leprosy (xylella fastidiosa) in the area. It is a sad thing to see field after field of dead old trees. We saw a few areas with new trees planted, it seems some varieties are resistant to the disease.

The old town was quite nice but with many tourist shops, thankfully not crowded, since we are nearing the end of the season (and cold winds soon obliged us to wear our jackets).

There were no buses to the sandy beaches to the north and although we had been told there were no walking paths and a car was needed to go anywhere, we started walking along the coast, southward.  A dirt road and parking area had a number of campervans and cars but, as soon as we were on a single track, there were very few people.

The mountains of Albania were quite visible across the sea and the coast had a number of observation bunkers, about every 2 kms. Small stone huts in  the vicinity, which sheltered the soldiers, have all fallen into disrepair. Albania is famous for these constructions  but we were not aware  Italy also had them.

Otranto et une balade le long de la côte

Nous avons pris un petit train local pour arriver à Otranto, la ville la plus à l’est de l’Italie. Il y a un changement de train à Maglie mais aucun risque de rater la connection, car il attend l’arrivée du train de Lecce. Le voyage se déroule à une vitesse basse et permet de constater les ravages créés par la lèpre de l’olivier (xylella fastidiosa).  Quelle désolation de voir des champs d’oliviers morts à perte de vue.  Nous avons pourtant vu quelques nouvelles plantations et greffes car il semble que quelques variétés ssoient résistantes à la maladie.

La vieille ville est assez agréable mais avec beaucoup de magasins pour touristes. Heureusement, nous arrivons déjà en fin de saison (et le vent froid nous a rapidement rappelés d’enfiler nos vestes) et la ville n’était pas très fréquentée.

Il n’y avait pas de bus vers les plages de sable au nord de la ville. L’office du tourisme nous avait dit qu’il n’y avait pas de sentier et qu’une voiture était nécessaire pour visiter les environs. Nous avons commencé à marcher vers le sud et nous sommes vite retrouvés sur une route non goudronnée puis un grand parking avec quelques camping-cars mais, dès que la route s’est transformée en petit sentier, nous n’avons vu que peu de personnes (quelques pêcheurs). Il n’y a pas de plage pendant les quelque 5 kilomètres de côtes mais il y a plusieurs accès pour se baigner.

Les montagnes d’Albanie étaient bien visibles depuis l’autre côté de la mer et le sentier passe plusieurs bunkers d’observation, environ tous les deux kilomètres.  Des maisonnettes en pierre, proches et qui servaient d’abris aux soldats sont tombées en ruine. L’Albanie était célèbre pour ces constructions mais nous ignorions que l’Italie en avait aussi.

Lecce – baroque and beautiful

After almost two weeks in Marche, and being halfway down Italy, we took the train down to Lecce.  We had wanted to visit Puglia but, somehow, never got around to it.

Our first stop was the second city of the region, and we immediately loved it.  Its small meandering lanes, beautiful buildings (even the rundown ones), its liveliness, pasticcerie, friendly attitude to bicycles, appealed to us.  Cars, while present, were not overwhelming, which is unfortunately still often the case in Italy.

We live in a baroque city, but the limestone  used in Lecce, from the area (pietra leccese), is very malleable, allowing the sculptures to reach new levels of details and intricacies.  This has led to the term of “barocco leccese” with characteristics and a specific vocabulary to describe it.

Getting into the modern, commercial part of town, past the pleasant Giardino Garibaldi, we visited the Chiesa Sant’Antonio Fulgenzio. This church was built in the early 1900s, when this part of town was undeveloped, on land donated to build a sanctuary.  The décor was described to us by the young priest (who was sweeping the floor) as neo-gothic and quite impressive.

Coup de coeur pour Lecce, belle et baroque


Après deux semaines dans les Marches et à mi-chemin de la botte italienne, nous avons repris le train pour nous rendre à Lecce.  Cela faisait de nombreuses années que nous voulions visiter les Pouilles sans y parvenir.

Notre premier stop a donc été la deuxième ville de la région et nous en sommes immédiatement tombés sous le charme. Ses petites ruelles sinueuses, magnifiques bâtiments (même les non rénovés ou entretenus sont d’une grande beauté), son animation, ses pâtisseries-bars, pistes cyclables, tout nous a plu. Les voitures, bien que présentes ne dominent pas le centre ville, ce qui est malheureusement encore souvent le cas en Italie.

Nous vivons dans une ville baroque mais la pierre calcaire utilisée à Lecce (pietra leccese) est extrêmement malléable, ce qui a permis la réalisation de sculptures d’une exceptionnelle richesse.  On parle même d’un barocco leccese, un « baroque de Lecce », qui possède des caractéristiques et un vocabulaire architectural qui lui sont propres.

Nous nous sommes aussi rendus dans la partie commerciale, de l’autre côté du jardin public Garibaldi et y avons visité la Chiesa Sant’Antonio Fulgenzio.  Cette église a été érigée au début du 20e siècle, bien avant que le quartier ne se développe dans les années 60.  Le terrain avait été donné à la ville afin d’y construire un sanctuaire.  Le jeune prêtre (qui balayait son église) nous a décrit le décor impressionnant comme néo-gothique.

Monte Vettore

The weather had been a bit unstable but the forecast was showing Tuesday 13 as the clearest day to climb Monte Vettore, the Monti Sibillini’s highest summit, at 2’476 m. During the first half of the walk, we could see only Monte Vettorotto. It is only once at the bivacco that we see Vettore.

Indeed, we had hardly seen it since we had arrived, as it was mostly in the clouds. A couple of days later, there were massive storms and strong winds, so we were glad we had not missed that opportunity.

Normally, there is a lake at about 1’900 m, where a minuscule crustacean (Chirocephalus marchesonii) lives.  It is endemic to this place and has not been found anywhere else in the world. This year, however, the lake has run dry and we could not see any trace of it. While this tiny animal can adapt and survive some periods of drought, there are fears that it could disappear within the next few decades.

Four years ago, we had climbed Monte Sibilla (which gives its name to the park) and Monte Priora, the third highest but a towering presence.

Here are the links :

Le temps avait été instable mais la météo nous promettait une journée calme et ensoleillée le mardi 13, donc idéale pour gravir le Mont Vettore, le sommet le plus élevé des Monts Sibillins, à 2’476 m. Durant la première moitié de la montée, on ne voit que le Mont Vettorotto. Ce n’est qu’une fois arrivés au bivouac que l’on voit le Vettore.

En fait, nous l’avions à peine aperçu depuis notre arrivée, perdu qu’il était dans les nuages. Deux jours plus tard, des orages violents accompagnés de vents violents s’abattaient sur la région. Nous étions heureux de ne pas avoir raté cette opportunité.

Normalement, il y a un lac vers 1’900 m, qui abrite un minuscule crustacé (Chirocephalus marchesonii). Cette espèce y est endémique et n’a été trouvée nulle part ailleurs dans le monde.  Cette année, le lac est à sec et nous n’en avons trouvé aucune trace.  Ce petit animal semble pouvoir s’adapter et survivre à des périodes de sécheresse mais des experts craignent sa disparition dans les prochaines décennies.
Il y a presque quatre ans, nous avions gravi le Mont Sibilla (qui donne son nom au parc) et le Mont Priora, le troisième sommet du parc, à la présence imposante.

Les liens à ces deux articles se trouvent ci-dessus.

Sarnano and its lost waterfalls

Sarnano is a pretty small town at the foot of Monte Sibilla and on the edge of the Monti Sibillini national park.

There is an easy loop around three waterfalls, two of which were re-discovered, hidden under vegetation, in 2020. They had disappeared for a number of years, in spite of being close to town and very accesssible by foot.  A trail has been marked and named “The path of the lost waterfalls”. Apparently, on the other side of town, they expect to uncover a few more, so a second path may open in the future.  This summer has been very dry, so there was not as much water as there would be in spring.

What has brought us back to this region of Le Marche is Reba, a one-year old, sweet-tempered Rhodesian ridgeback and we took her on walks while our friends went on a holiday.

Sarnano et ses cascades perdues

Sarnano est un joli village perché au pied du Mont Sibilla et en bordure du parc national des Monts Sibillins.

Il y a une balade facile pour voir trois cascades, dont deux n’ont été re-découvertes qu’en 2020.  Elles avaient disparu sous la végétation bien qu’étant très proches du village et d’un accès aisé. Un nom a ainsi été trouvé pour ce tour : “Sentier des cascades perdues”.  Il semble que d’autres cascades soient découvertes de l’autre côté de la ville et il pourrait bien y avoir un nouveau sentier dans le futur. Avec la sécheresse, les chutes déveersaient moins d’eau qu’au printemps.

C’est Reba, une chienne d’un an, Rhodesian ridgeback qui nous a ramenés dans cette région des Marche.  Nous l’avons emmenée faire de belles balades pendant que nos amis partaient en vacances.

Sicily – markets

Markets are a pleasant daily (in Palermo and Catania; once or twice a week in smaller towns) occurrence with seasonal vegetables and fresh fish.

We both prefer Catania to Palermo and we enjoyed strolling around the town.20191004_093556.jpg

Les marchés sont un plaisir quotidien à Palerme et Catane (bi-/hebdomadaire dans les autres villes) avec un large choix de fruits et légumes saisonniers et poissons frais.

Nous préférons Catane à Palerme et avons déambulé dans la ville.

Sicily – churches

Sicily has, unsurprisingly, many churches and some particularly stand out, such as the Arab-Norman churches in Palermo and the cathedral of Cefalù, with their Byzantine interiors.

Sans surprise, la Sicile possède de nombreuses églises mais celles de Palerme et la cathédrale de Cefalù, de style arabo-normand et aux décors intérieurs byzantins sont particulièrement remarquables.