Above Lake Lucerne

We started walking at Emmetten and although the trail is described as ‘panoramic’ most of it goes through woods with the best views at the start and at the end. This is because this track stays at lower altitudes of around 800-900 m.

Once at Seelisberg, we overlooked the Rütli meadow, site of the oath of 1291 that marked the birth of Switzerland (its present-day borders only go back to 1815) and saw the Mythen mountains we’d climbed in September 2017.

Au-dessus du lac des Quatre-cantons 

Nous avons commencé notre marche à Emmetten et, bien que le sentier soit décrit comme panoramique, ce n’est qu’au début et à la fin que l’on bénéficie vraiment de vues superbes, le reste étant dans les bois. Ce sentier est à des altitudes assez basses de 800-900 m, plus haut la vue serait plus dégagée.

A l’arrivée, à Seelisberg, lavue plonge sur la prairie du Grütli, considéré comme le lieu de naissance de la Suisse, et s’ouvre sur les Mythen, montagnes que nous avions gravies en septembre 2017.

 

Walking along lake shores

A little over a year ago, we had started the walk from Küssnacht am Rigi to Lucerne, passing through meadows and forests but had to stop in Meggen. So, we thought we might pick it up from there and we walked along the lake through some pleasant neighbourhoods, quiet little pebble beaches and a surprisingly French-looking small castle. We learned it was indeed inspired by the Loire châteaux, although its own chapel is Gothic.

Lucerne was quiet, filled mostly with hikers and day trippers. All the signs in Chinese seemed odd.


A day later, a change of atmosphere with an easy walk along the south of Lake Zurich, from Rapperswil to Schmerikon. After the swimming area at the beginning, the shore is a protected area with reeds in the water.

Even on flat grounds, at lake level, it is possible to have rewarding views.

Balades le long des lacs

Il y a un peu plus d’un an nous avions commencé le sentier qui mène de Küssnacht am Rigi à Lucerne en passant à travers bois et forêts mais nous étions arrêtés à Meggen. Nous avons donc décidés d’y retourner et reprendre le chemin le long du lac, traversant des quartiers paisibles avec de belles maisons, fermes et chalets, des petites plages tranquilles et un surprenant château de style français. Nous avons appris qu’il éttait inspiré des châteaux de la Loire, mais sa chapelle est de style gothique.

La ville de Lucerne était agréable à visiter, les seuls touristes étant quelques randonneurs et visiteurs locaux. Les signes en idéogrammes étaient d’autant plus étranges…

Un jour plus tard, changement de décor avec le lac de Zurich et une balade facile de Rapperswil à Schmerikon. Après le lido du début, la rive est une région naturelle protégée avec des roseaux.

Même dans les zones plates d’un accès universel, il est possible de profiter de belles vues.

Orchids, lillies and a friendly encounter

On September 2, 1806, a gigantic mass of rock broke from the slopes of the western ridge of the Rossberg and slid into the valley. Today the Goldau landslide area is a cantonal plant reserve.

Plants that would normally not have a chance of developing in the wooded landscape were able to thrive in this extensive area. Botany buffs come here primarily to find rare orchid plants, such as the yellow Lady’s Slippers.

We heard that early summer is a good time to see orchids but we were too late for the Lady’s slippers which come out at the end of May and a touch early for other types of orchids, although they were still beautiful as were the lillies.

As we hiked down, we were invited by a couple of locals to join them for a beer, which they keep fresh in the hut one of them is responsible for. The hike up is about half an hour and they have “a lovely backyard, some exercise and a fresh beer, isn’t life beautiful? “. We ended up chatting (auf deutsch, bitte) for an hour and learned a lot about the local entertaining customs.

Orchidées, lis et une agréable rencontre

Le 2 septembre 1806, d’énormes rochers dévalèrent les pentes du versant ouest de la montagne de Rossberg. Aujourd’hui, la région de Goldau est une réserve naturelle cantonale.

Ce gigantesque éboulement a permis l’apparition de plantes qui ne poussaient pas dans les paysages forestiers. Les fans de botanique se rendent surtout ici pour observer des espèces d’orchidées rares telles que le sabot-de-Vénus jaune.

Le début de l’été est supposé être le plus propice à l’observation de ces fleurs mais nous sommes arrivés trop tard pour les sabot-de-Vénus, sorties en mai et un peu trop tôt pour d’autres types d’orchidées pas tout-à-fait ouvertes. Elles étaient tout de même très jolies tout comme les lis.

En redescendant, dans une clairière, surmontant le lac de Zoug, nous avons été gentiment invités à prendre une bière par deux hommes du coin. Ils gardent des canettes au frais dans la cabane dont l’un d’eux est responsable et y montent en une trentaine de minutes. “De l’exercice, une belle terrasse et une bière à la fraîche : elle est pas belle la vie ?”; nous avons passé une heure très agréable en leur compagnie à bavarder (auf deutsch, bitte), rire et en apprendre plus sur les étonnantes et amusantes coutumes locales.

Borders are open

As borders reopened on 15 June, we got ready to get back to Switzerland for some housesits and a change of scenery.The train, very sparsely filled, brought us pleasantly back to Switzerland for our fourth stay with two lovely cats (Lookalike, the third, having sadly passed away one month ago). We are staying near Zug and are gently getting back into some walks after three months of lockdown.

Lake Lucerne area is very spectacular even without going to great heights.

Frontières ouvertes

Avec les frontières ouvertes dès le 15 juin, nous avons pu revenir en Suisse pour des housesits et un changement de paysage.Le train, avec très peu de passagers, nous a ramenés en Suisse de manière plaisante. C’est notre 4e séjour avec deux chats adorables (Lookalike, le 3e, étant malheureusement décédé le mois dernier) dans la région de Zoug. Ceci nous permet de faire de belles balades et nous remettre en mouvement après trois mois de confinement.La région du lac des Quatre-cantons est spectaculaire même sans aller sur les sommets alentour.

Museum of Fine Arts, Budapest

We had to be in Budapest in early March and took advantage of our few days there to visit the Museum of Fine arts.

A gorgeous exhibition, “Japonisme”, was on display to celebrate the 150th anniversary of diplomatic relations between Japan and Hungary. The exhibit highlighted the influence of Japanese woodcuts on the west and, more specifically, on artists in the Austro-Hungarian Monarchy.

The museum was built in the beginning of the 20th century and had different exhibition halls, Renaissance, Michelangelo, Romanesque.

The latter has been closed off to visitors for over 70 years in spite of being the most ornate part of the interior of the museum. That hall was severely damaged during World War II and served as a storage and warehouse, only partially visible to some museum staff.

The Romanesque Hall was finally restored between 2015 and 2018, with many artisans and artists working to bring it back to its former glory.
Nous devions aller à Budapest au début du mois de mars et en avons profité pour visiter le musée des beaux-arts.

Une belle exposition, “Japonisme”, avait été mise sur pied pour célébrer les 150 ans de relations diplomatiques entre le Japon et la Hongrie. Cette exposition illustrait l’influence de la gravure sur bois japonaise sur l’Occident et, plus spécifiquement, les artistes de la monarchie austro-hongroise.

Le musée a été construit au début du 20e siècle et comprend différentes salles, Renaissance, Michel-Ange, Romane.

Cette dernière, bien que la plus ornée du musée, a été fermée au public pendant 70 ans. Cette salle avait été fortement endommagée lors de la deuxième guerre mondiale et avait servi de lieu de stockage, visible partiellement seulement pour le personnel du musée.

La salle romane a finalement restaurée entre 2015 et 2018 et un grand nombre d’artistes et artisans l’ont ramenée à sa gloire passée.

Salon de l’agriculture, Paris

We went back to the agricultural fair in Paris, which has been taking place every year for 150 years, under different names, and showcases the best of French agriculture.

We particularly enjoy seeing the animals in their variety and at their most beautiful. The cows alone show a large number of breeds, varying in sizes (350-1680 kgs) as well as in appearance. Some breeds only have about 100 left while there are 200,000+ of another.

The horses presented also vary greatly in sizes; many of them had been shaven so as not to feel too warm.

Rabbits, ducks, chickens are also on display while another hall specialises in cats and dogs but there were not many this year.

There is also a food hall promoting the many specialties of France. Unfortunately there are many resellers, so one has to be careful in choosing small producers in order to get better quality products.

 
Nous sommes retournés au salon de l’agriculture de Paris qui a lieu tous les ans depuis 150 ans, sous des noms différents. Le meilleur des produits agricoles de France y est présenté.

Nous aimons particulièrement voir les animaux dans leur diversité et leur mise en valeur. Le bétail seul montre une grande variété de races, allant de 350 à 1680kgs et des nombres de 100 à 200’000 dans tout le pays.

Les chevaux, mules et ânes varient aussi énormément en taille, la plupart avaient été rasés afin de ne pas être indisposés par la chaleur des halles.

Il y a aussi beaucoup de races de lapins, de volaille et une halle pour chiens et chats, bien que peu exposés cette année.

A part les dégustations de fromage, près du bétail, un bâtiment entier est dédié aux spécialités et produits régionaux. Malheureusement, il y a beaucoup de revendeurs et il faut faire preuve de beaucoup de vigilance pour dénicher les producteurs et trouver les meilleurs produits.

Hoek uitwaaien

The second storm of the week seemed to have eased this morning and the sky was blue, so we took the metro to Hoek van Holland.

Although the line ends at the harbour and not at the beach, the trip is much faster now. The last two kilometres of track will take two years to complete.

The walk on the beach was fun, with the wind still blowing strongly, sand flying and dogs playing.

A good dose of “uitwaaien”, a Dutch word for going out in windy weather, particularly into nature or a park, as a means of refreshing oneself and clearing one’s mind.

La deuxième tempête de la semaine semblait s’être calmée ce matin et le ciel était bleu, nous avons donc pris le métro pour Hoek van Holland.

Bien que la ligne s’arrête au port et pas à la plage, le trajet est maintenant beaucoup plus rapide. Les deux derniers kilomètres seront achevés dans deux ans.

La balade sur la plage fut plaisante avec le vent qui soufflait encore fortement, le sable qui s’envolait et les chiens qui jouaient et couraient.

Une bonne dose de “uitwaaien”, un mot néerlandais pour le rafraîchissement mental que l’on ressent en se promenant sous le vent, en particulier dans la nature.