Philippines – travel information

As we are leaving the Philippines, here is some travelling information, which we wished we’d had before arriving and hope will be useful:

– Bring in plenty of cash and change it to pesos at the airport upon arrival. There are numerous ATMs everywhere but withdrawals are limited to PHP 10,000 (about €170; CHF190) and there is a fee of PHP250 (€4,25; CHF 4.80) every time (+ whatever costs your bank may charge). Considering that you will need cash for accommodation (even when booked through websites such as, they rarely accept credit card payments), food and transport, you will need fresh cash often and these fees will quickly add up. On touristic islands, the exchange rate is much worse.

– If staying in Manila, we recommend the use of Grab as a means of transport. Download the app or let hotels and restaurants order a car for you. You receive the car brand, number plate, first name of driver and the cost of the ride, which you will have to pay in cash to the driver. There can be a higher tariff for peak hour. To us, traffic seemed to be in a permanent gridlock. Most of our rides cost PHP 100-250. Taxis often do not use a meter and you just don’t want to have that conversation again.

– Be aware that the names of cities and towns are the same on each island: there are many San José, Roxas , Apo reefs or coral gardens, so add the province to your search.

– The information about hotels on the internet is unreliable and  misleading. We quickly reverted back to travelling early 1980s-style: arrive in a town, go to several ho(s)tels in your budget range, ask about availability, cost and to see the room.

– We only saw big buses when leaving Manila. Everywhere else, longer transport between cities was on mini-vans. There is no timetable and the van will only leave when it is full (we have travelled in vans with 14-18 other passengers). Expect a waiting time of 30 to 90 minutes before departure. If in a hurry, you will have the option of hiring the whole van but obviously at the cost of the full van.

– While distances may not seem long, every ride will take a long time, partly traffic, partly poor roads, partly geography. For example: 33km, 1.5 hours in a good mini-van.

– If you are a nervous passenger, avoid taking mini-vans in mountain areas. Drivers stop the motor, shift into neutral gear and keep their feet on the breaks when going downhill. The same  applies to tricycle trips.


– Ferryboats seem to leave pretty much on time, when they run. We planned to take the 3-hour ferry from Coron to El Nido, Palawan.  When we went to buy a ticket the day before we wanted to travel, we learnt that one of the two daily ferries had been out of order for over 3 weeks. That meant waiting 10 days. This was high season, around Chinese New Year. A small plane would take you there for PHP 7,000 (about €120) per person for a 30 minute flight. The other way of getting to El Nido was to take the weekly 11-hour ferry to Puerto Princesa and then a gruelling (we heard) 5-hour mini-van ride to El Nido. If a cruise ship arrives they may cancel the regular line as the port is too small; it happened to the Coron-Manila ferry the week before we took it. We realised we might get stuck on an island at any point.

– Coron town is on Busuanga island. Coron island sits across the bay and offers no accommodation. It is only accessible by private bangkas (local boats) or tours.

– If you hire a bangka, buy your food and drinks at the local market (next to the port) and bring it to the boat. They will have an ice-box and will cook lunch for you. Remember to buy charcoal (also at the market). We had fish, vegies and mangoes.

– We took the weekly ferry from Coron back to Manila. There are many different categories of tickets with minimal price differences. All but one offer air-conditioning. It was warm but not exceedingly hot so we were tempted by the open space in the centre of the ship. We changed our mind when we heard it was one big space with beds for 500 passengers. The air-conditioning was brutally cold and, although we had rented a blanket, we had to wear our pants on top of our pyjamas, wear fleece and a shirt as a hat. The crew said they could not adjust it. If there ever was another time, we would take the 500-bed open space, provided there were no roosters 😉


– Deal directly with the shipping company: local tour/travel agencies take a 30% commission, + they overcharge on the ticket itself (it happened to friends)

– Generally-speaking, the quality of accommodation is poorer than in the same category in every other Asian country we have travelled to (we do not know how it compares to China).

– There is loud music (noise) everywhere: in restaurants, cafés, mini-vans, on boats; while they will accept your request to lower the sound, it will quickly creep back up to unbearable levels. Bring good earplugs; you will need them everywhere anyway (roosters).

– Toilets: always carry your toilet paper and always throw it in the bin provided (sometimes). There is not always a water tank but there will be a bucket and a laddle. Toilet seats are rare, so better start working on these quadriceps. This also applies to some hotels.


Philippines – infos de voyage

Au moment de quitter les Philippines, voici quelques informations que nous espérons utiles.

– Amenez beaucoup de cash et changez-le en pesos à votre arrivée à l’aéroport. Les bancomats sont nombreux mais les retraits sont limités à PHP 10,000, soit €170 ou CHF190, auxquels vous devrez ajouter la taxe locale obligatoire de PHP 250 (€4.20; CHF 4.80) par retrait (+ les frais éventuels de votre banque). Les hôtels (même si vous avez réservé en ligne sur des sites comme, vous devrez souvent payer en espèces), les restaurants, les tours, les transports: quasiment toutes vos dépenses se feront en cash. Vous devrez donc utiliser les ATM très souvent et ces frais finiront par coûter cher. Sur les îles le taux de change vous sera peu favorable.

– Si vous restez à Manille, nous vous suggérons d’utiliser Grab pour vos déplacements. Vous pouvez télécharger l’app ou demander aux hôtels ou restaurants de l’arranger pour vous. Vous recevrez la marque de la voiture, numéro d’immatriculation, prénom du chauffeur et la somme que vous devrez lui payer en cash. Il y a un tarif plus élevé pour les heures de pointe.  Pour nous, la circulation nous a semblé bloquée en permanence. La plupart de nos courses ont coûté entre PHP100 etPHP250. Les taxis n’utilisent que rarement les compteurs, donc Grab évite une discussion difficile.

– Attention: les noms des villes et lieux sont souvent les mêmes sur les îles: il y a de nombreux San José, Roxas, Apo reefs ou jardins de corails, il vaut mieux donc ajouter le nom de la province.

– Les informations hôtelières sur internet sont peu fiables et trompeuses. Nous avons assez vite voyagé comme en 1980: arrivée dans une ville, tour des hôtels, demander à voir la chambre.

– Nous n’avons vu des autocars qu’au  départ de Manille. Partout ailleurs les transports inter-urbains se faisaient par mini-bus. Il n’y a pas d’horaires et le mini-bus ne partira que lorsqu’il est plein. Nous avons voyagé avec 14 à 18 autres passagers. Il faut compter avec une attente de 30 min. à 1h30. Si vous êtes pressés, vous pouvez louer le véhicule entier mais au tarif du bus plein.

– Même si les distances semblent raisonnables, chaque voyage prendra beaucoup de temps, en partie pour des raisons de trafic, de l’état des routes, de la géographie. Par exemple, 33km, 1h30 de route dans un mini-bus récent et en bon état.

– Si vous êtes un passager nerveux, évitez de prendre un mini-bus dans les régions montagneuses. Les chauffeurs arrêtent le moteur, passent en vitesse neutre et descendent avec le pied sur le frein. Quelques tricycles ont fait la même chose.

– Les ferrys semblent partir à l’heure, quand ils fonctionnent. Notre plan initial était de prendre le ferry qui prend trois heures pour aller de Coron à El Nido, Palawan. Le jour avant le départ, alors que nous voulions acheter nos billets, nous avons appris que l’un des deux ferrys quotidiens était en panne depuis plus de trois semaines. Ceci signifiait une attente de 10 jours. Tout ceci en haute saison, autour du nouvel an chinois. Un petit avion avec une durée de vol de 30 min. allait coûter PHP 7 000/pers (environ €120). Une autre solution était de prendre le ferry hebdomadaire pour Puerto Princesa qui prend onze heures, suivi d’un voyage de cinq heures en mini-bus qu’on nous a décrit comme épuisant (et retour pour quitter l’île). Si un paquebot arrive, ils peuvent tout simplement annuler la ligne régulière car le port est trop petit. C’est arrivé au bateau Coron-Manille la semaine précédente. Nous avons alors réalisé que nous pouvions nous trouver coincés sur n’importe quelle île à tout moment.

– La ville de Coron se situe sur l’île de Busuanga. L’île de Coron est de l’autre côté de la baie; il n’est pas possible d’y séjourner. On ne peut atteindre l’île de Coron que par bangkas (bateau local) ou avec un tour organisé

– Si vous louez un bangka, achetez votre nourriture et boissons au marché voisin du port et amenez le tout au bateau. Celui-ci est équipé d’une glacière et d’un grill et les deux capitaine/guide prépareront votre repas. N’oubliez pas d’acheter du charbon de bois au marché. Nous avons choisi du poisson, des légumes et des mangues.

– Nous avons pris le ferry hebdomadaire de Coron à Manille. Il y a de nombreuses catégories de prix et les différences sont minimes. Toutes, sauf une, offrent l’air conditionné. Il ne faisait pas trop chaud et nous avons été tentés par l’open space au centre du bateau mais y avons renoncé quand nous avons appris que cet espace contenait 500 lits. L’air conditionné dans les cabines était brutalement froid et violent et, bien que nous ayons loué des couvertures, nous avons dû porter nos habits par-dessus nos pyjamas, porter nos polaires et une chemise comme bonnet. Le personnel à bord nous a dit qu’il était impossible de régler la température ou d’arrêter la climatisation. Si nous devions à nouveau prendre un ferry, nous choisirions les 500 lits, pour autant qu’il n’y ait pas de coqs ….

– Pour les tickets, adressez-vous directement à la compagnie de bateaux: les agences locales prennent une commission de 30% et, en plus, les billets sont fortement majorés (des amis ont ainsi été trompés).

– En règle générale, la qualité du logement et des infrastrucures est plus faible que la même catégorie dans les autres pays que nous avons visités en Asie (nous ne sommes pas allés en Chine).

– Il y a de la musique bruyante partout: dans les restaurants, les cafés, les mini-bus, sur les bateaux; si vous le leur demandez, ils baisseront le son dans un premier temps mais peu à peu, le niveau sonore sera remonté à des niveaux insupportables. Amenez des boules Quiès de qualité, vous en aurez besoin partout de toute façon.

– Ayez toujours du papier toilette sur vous et jetez-le dans la poubelle fournie à cet effet (quelques fois). Il n’y a pas toujours de chasse d’eau mais un baquet d’eau avec une louche. Les sièges de toilette sont extrêmement rares, il vaut donc mieux travailler vos quadriceps. Tout ceci est également valable pour certains hôtels.


Jeepneys & Co

Like the yellow cabs in New York, the jeepneys are a cultural symbol of Manila and the Philippines. For decades they have been a cheap mean of transport for millions of Filipinos.

Initially built with jeeps left behind by the Americans after WW2, jeepneys are a uniquely Filipino invention: an extended back, a roof and two vinyl benches.

The government is planning to replace vehicles older than 15 years with “eco-jeepneys”, electrical or lower emission diesel motors.

Tricycles are also a common means of transport in the Philippines. They are especially popular in small towns and in rural areas.

Tricycles are built in a variety of styles, which differ from city to city, and are usually made locally by building a sidecar and affixing it to a motorcycle.

In Mindoro, they were smaller, accommodating up to 4 passengers, than on Coron, up to 8, although when hilly, it would have trouble coping.

For inter-city trips, the most common vehicle is the mini-van. They pile up 18 passengers and will sometimes leave with 14 and pick up people along the way.



Les jeepneys sont un symbole culturel de Manille et des Philippines, au même titre que les taxis jaunes de New York. Depuis des décennies, ils sont aussi pour des millions d’habitants un mode de transport bon marché.

Construits au départ avec les jeeps laissées derrière eux par les Américains après la guerre, les “jeepneys” sont effectivement une invention philippine: un toit ajouté et à l’intérieur, deux bancs parallèles en vinyl.

Dans le cadre d’un plan gouvernemental, les véhicules de 15 ans et plus doivent être remplacés par des “éco-jeepneys”, véhicules électriques ou équipés de moteurs diesel moins polluants.

Les tricycles sont aussi un moyen de transport très courant aux Philippines. Ils sont particulièrement populaires dans les petites villes et les régions rurales.

Les tricycles sont construits dans des styles différents et varient de ville en ville. Ils sont fabriqués localement en construisant un side-car et le fixant à une moto.

A Mindoro, ils étaient un peu plus petits, pouvant accueillir 4 passagers alors qu’à Coron, ils pouvaient être 8; tant qu’il n’y a pas de montée.

Pour les voyages plus longs, d’une ville à l’autre, les mini-vans sont le moyen plus utilisé. Nous avons été jusqu’à 18-20 passagers mais le véhicule part avec 14-15 personnes et en prend d’autres en route.

Coron island hopping

In the mini-van to San José, Mindoro, we met a lovely young couple who proposed that we hire a bangka, the local boats, from Coron to go and see the sights, which are all only accessible by sea.

On the first day, we visited the twin lagoons, coral gardens, Barracuda and Kayangan lakes and had a lunch on a quiet small island.


The next day, we used the same boat to get out to islands about 1.30 hour away; clear water, white sandy beaches, easy snorkelling and far from the constant noise.


At every single stop, there are taxes, between €2,50 and €4,50 per person. Group tours include the fees (they are built into the price) but they all leave at roughly the same time and go in the same order so the sights are crowded. Having our own boat gave us flexibility  and we could stay in a given spot as long as we wanted. We also went to places where large groups did not go.

Coron, d’île en île

Dans le mini-van de San José, Mindoro, nous avons fait la connaissance d’un jeune couple qui nous a proposé de nous joindre à eux pour louer un bangka, le bateau local, pour visiter les endroits qui, tous, ne sont accessibles que par la mer.

Le premier jour, nous avons visité les lagons jumeaux, les jardins de corails, les lacs Barracuda et Kayangan. Nous avons déjeuné sur une petite île tranquille.

Le deuxième jour nous avons repris le même bateau mais sommes allés plus loin, à environ 1h30, vers des plages de sable blanc, aux eaux turquoises et limpides, loin du bruit constant.

A chaque arrêt il y a des taxes qui varient entre €2.50 et €4.50 par personne. Les tours pour grands groupes incluent ces taxes dans leur prix. Ces tours partent plus au moins à la même heure et suivent le même ordre, il y a donc beaucoup de monde. Ayant notre propre bateau, nous avions beaucoup de flexibilité et pouvions rester à un endroit qui nous plaisait aussi longtemps que nous le voulions. Nous avons aussi pu aller là où les grands groupes ne se rendent pas.

Fruit, vegetables, and plastic

Thankfully we are in full mango season and we are eating 4-6 each every day. We carry small day packs for our shopping but plastic bags are everywhere and of poor quality; so, even when re-used, they only last a day.

We go to local markets but, while in Manila, we went to a supermarket and saw many silly use of plastic: pomelos, potatoes, carrots: fruit and vegetables that come with their own natural “wrapping” packaged in solid plastic.

Fruits, légumes et plastique

Nous sommes heureusement en pleine saison des mangues et en mangeons de 4 à 6 chacun chaque jour. Nous utilisons nos petits sacs à dos mais les sachets en plastique sont partout et de mauvaises qualité si bien que même si l’on veut les réutiliser, ils cassent au deuxième usage.

Nous nous rendons dans les marchés locaux mais à Manille, dans un supermarché, nous avons vu des usages abusifs de plastique: des fruits et légumes possédant leur “emballage” naturel (pomelos, pommes de terre, carottes) brillants sous leur habillage de plastique solide.

Roosters everywhere

We have reunited and, after a few days in Manila, used a variety of public transportation means to reach the island of Mindoro.

We settled in a pleasant and quiet little hotel five minutes out of the town of Puerto Galera for three nights.

Our first trip was to the public White Beach, it was surprisingly quiet, apart from sellers of necklaces and bracelets every few minutes.

Sabang beach is an unattractive place and we can easily imagine the disappointment of people who discover it, having booked online. The only thing then is to take a boat out to diving spots, although it is also possible from other places.

A six-hour jeepney/mini-vans trip got us to the island’s capital, San José, in the evening. We took a ferry the next morning; it was slow (7 hours) but we could lie down. There were a lot of roosters onboard, albeit on another deck.

Cockfights are an institution in the Philippines which is one of the few countries where they are legal. While driving across the land, we saw big fields where roosters were tied by one leg to its cabin, about 2m apart. We hear they are well-fed and get vitamines. It is estimated that 30 million roosters are killed in combats every year. Tradition calls for the loser to be eaten at the end and the name of the dish is “talunang manok” which means losing rooster. Obviously, we did not want to see any such fight.

Des coqs partout
Nous nous sommes retrouvés à Manille d’où nous avons emprunté divers moyens de locomotion pour nous rendre sur l’île de Mindoro.

Un séjour dans un joli petit hôtel à 5 minutes du port de Puerto Galera nous a permis d’explorer les lieux.

Nous nous sommes d’abord rendus à la plage publique White Beach, tranquille mais les vendeurs de bracelets et colliers nous interrompaient constamment

On peut aisément imaginer la déception des vacanciers ayant réservé leur logement à Sabang beach… la ville et la plage aucun intérêt. On peut bien sûr y emprunter des bateaux pour aller faire de la plongée mais c’est possible depuis beaucoup d’endroits.

Le voyage en jeepneys et mini-vans jusqu’à San José, la capitale de l’île a duré six heures. Le lendemain matin, nous avons pris le bateau pour Coron; il a pris 7 h mais nous avons pu nous allonger. Il y avait beaucoup de coqs à bord.

Les combats de coqs sont une institution aux Philippines qui est l’un des rares pays où ils sont légaux. En traversant le pays, on peut voir d’immenses terrains où les coqs sont attachés par une patte à leur poulailler avec une envergure d’environ 2m. Ils sont bien nourris et reçoivent des vitamines.
On estime à 30 millions le nombre de coqs tués dans ces combats chaque année. La tradition veut que le perdant soit mangé à la fin du combat. Le nom du plat est “talunang manok” qui signifie “coq perdant”. Nous n’avons pas voulu voir de tels combats.