The bathers in the forest

This 1862 painting by Gustave Courbet was purchased in 1908 by a prominent Hungarian art collector, Baron Hatvany.  For many years this picture hung in the grand salon of his Budapest villa, along with pieces by Ingres, Renoir and Manet.

At the end of World War II, the collection was deposited in a  bank vault but the painting was looted by the Red Army’s soldiers.

Having been lost for  decades, it resurfaced at a Sotheby’s auction in New York City in May 2021. After settling the question of ownership with the baron’s heirs, the picture was bought by a Hungarian private collector.  Thanks to a long-term loan, it is now on display, after a disappearance of 75 years, in the Hungarian National Gallery in Budapest. 

This museum displays beautiful pieces from Hungarian artists, covering the period of 1800 to 1945.

Les baigneuses dans la forêt

Cette oeuvre peinte par Gustave Courbet en 1862 fut achetée en 1908 par un important collectionneur d’art hongrois, le baron Hatvany.  Pendant de nombreuses années, ce tableau eut sa place dans le grand salon de sa villa de Budapest, aux côtés d’oeuvres d’Ingres, Renoir et Manet.

A la fin de la deuxième guerre mondiale, la collection fut déposée dans le coffre-fort d’une banque mais ce tableau fut volé par les soldats de l’Armée rouge.

Perdue pendant des décennies cette peinture réapparut soudainement lors d’une vente aux enchères de la maison Sothebys à New York en mai 2021. Après que les questions de propriété aient été réglées avec les héritiers du baron, un collectionneur hongrois l’acheta. On peut maintenant voir ce tableau grâce à un prêt de longue durée – et après 75 ans d’absence – à la Galerie nationale hongroise à Budapest. 

Ce musée expose les oeuvres d’artistes hongrois couvrant la période de 1800 à 1945.

Museum of Fine Arts, Budapest

We had to be in Budapest in early March and took advantage of our few days there to visit the Museum of Fine arts.

A gorgeous exhibition, “Japonisme”, was on display to celebrate the 150th anniversary of diplomatic relations between Japan and Hungary. The exhibit highlighted the influence of Japanese woodcuts on the west and, more specifically, on artists in the Austro-Hungarian Monarchy.

The museum was built in the beginning of the 20th century and had different exhibition halls, Renaissance, Michelangelo, Romanesque.

The latter has been closed off to visitors for over 70 years in spite of being the most ornate part of the interior of the museum. That hall was severely damaged during World War II and served as a storage and warehouse, only partially visible to some museum staff.

The Romanesque Hall was finally restored between 2015 and 2018, with many artisans and artists working to bring it back to its former glory.

Nous devions aller à Budapest au début du mois de mars et en avons profité pour visiter le musée des beaux-arts

Une belle exposition, “Japonisme”, avait été mise sur pied pour célébrer les 150 ans de relations diplomatiques entre le Japon et la Hongrie. Cette exposition illustrait l’influence de la gravure sur bois japonaise sur l’Occident et, plus spécifiquement, les artistes de la monarchie austro-hongroise.

Le musée a été construit au début du 20e siècle et comprend différentes salles, Renaissance, Michel-Ange, Romane.

Cette dernière, bien que la plus ornée du musée, a été fermée au public pendant 70 ans. Cette salle avait été fortement endommagée lors de la deuxième guerre mondiale et avait servi de lieu de stockage, visible partiellement seulement pour le personnel du musée.

La salle romane a finalement restaurée entre 2015 et 2018 et un grand nombre d’artistes et artisans l’ont ramenée à sa gloire passée.

Memento Park, Budapest

When Communism collapsed in Hungary in 1989, the city of Budapest was left with many public works of art that celebrated the Communist era.

The city government decided to save the statues rather than destroy them and the idea for the Memento Park was born.

On June 29th, 1993, the second anniversary of the withdrawal of the last Soviet soldier from Hungary, Memento Park was opened, in the outskirts of Budapest.

This park, full of statues and plaques commemorating the heroes of Communism, is almost a graveyard of sorts for that period of Hungarian history.




The boots belonged to a massive statue of Stalin that was torn down during the October 1956 Uprising, after which only the boots remained. The stand is a replica of where the party apparatchiks reviewed military parades.

John standing next to this figure gives an idea of the larger-than-life aspect of propaganda art. The original of this statue was damaged in the October 1956 Uprising only to be replaced two years later with this copy.




Built in 1956, the year of the uprising, this monument to the Hungarian-Soviet “friendship” is retrospectively ironic.


Perhaps the most disturbing aspect of Memento Park is in the hut where a grainy black-and-white film is shown. It was a training film for the secret police which showed them how to spy on citizens. Many tricks used in spy movies were based on reality.
A la chute du communisme, en 1989, la ville de Budapest s’est retrouvée avec de nombreux ouvrages célébrant cette idéologie.

La ville a choisi de conserver ces statues plutôt que de les détruire et l’idée du Memento Park est née.

Le 29 juin 1993, deux ans jour pour jour après le départ du dernier soldat soviétique du territoire hongrois, ce musée à ciel ouvert a ouvert ses portes au sud de Buda.

Le parc abrite une quarantaine de statues et plaques commémorant les héros de l’ère communiste et semble presque être un cimetière dédié à cette période de l’histoire hongroise.

Ces bottes appartenaient à une statue massive de Staline, abattue lors de la révolution d’octobre 1956 mais dont les bottes restèrent en place. La plateforme sur laquelle se trouve cette statue est une copie de l’estrade d’où les apparatchiks regardaient les parades militaires.

John est photographié à côté de ces statues pour montrer leur gigantisme. L’original avait été endommagé lors de la révolution de 1956 mais avait été remplacé deux ans plus tard.

Construit en 1956, l’année de la révolution, ce monument à l’amitié soviéto-hongroise est rétrospectivement ironique.

L’aspect le plus dérangeant de Memento Park se trouve peut-être dans le pavillon de bois où un film noir et blanc est montré. Il était utilisé par la police secrète pour enseigner les méthodes de recrutement et d’espionnage des citoyens.

Budapest, Hungary, and cinema

Budapest and Hungary have had a very big influence on Hollywood, from the beginning of the 20th century to this day.

Adolph Zukor was the founder of Paramount Pictures and William Fox created the 20th Century Fox studios.
Bela Lugosi, the original Count Dracula, was Hungarian as were Leslie Howard (Ashley in Gone with the Wind), Peter Lorre and the head waiter in Casablanca, S.Z. Sakall.


Casablanca was directed by Michael Curtiz, who migrated to the US in 1925. George Cukor and Alexander Korda, both directors, were also Hungarian.

Tony Curtis (Some like it Hot) was born in New York of Hungarian immigrants and did not speak English until age 5.


Many other actors have Hungarian parents, grandparents or ancestry: Peter Falk (Columbo), Rachel Weisz, Adrien Brody, Drew Barrymore, Goldie Hawn, Steven Spielberg and Paul Newman, to name a few.

Budapest has provided a backdrop for many big budget films, including Blade Runner 2049, Evita, Atomic Blonde, Tinker Tailor Soldier Spy (in Pariszi udvar, currently under renovation, where real-life spies met during the Cold War), The Martian (NASA headquarters, filmed in the Bálna building) and there is even more to come, season 3 of Berlin Station, for example.


In the early 2010s, Hungarian-born producer Andy Vajna, the man behind Terminator and Rambo, helped Hungary break into the modern movie business when he took over as the country’s film commissioner.
The Hungarian National Film Fund also started an education and trainee program to strengthen the Hungarian film industry.

This means that, not only are big budget films being shot throughout Hungary and Budapest, the country is also building its very own flourishing film industry — evident in the Oscar and Golden Globe-winning production “Son of Saul” as well as Golden Bear winner “On Body and Soul”.

Budapest et la Hongrie ont eu une énorme influence sur Hollywood du début du 20e siècle à aujourd’hui.

Adolph Zukor a fondé Paramount Pictures et William Fox les studios 20th Century Fox.
Bela Lugosi, le comte Dracula d’origine, était Hongrois tout comme Leslie Howard (Ashley dans Autant en emporte le vent), Peter Lorre et le maître d’hôtel de Casablanca, S.Z. Sakall.

Le réalisateur de Casablanca, Michael Curtiz, avait émigré aux Etats-Unis en 1925. Les réalisateurs George Cukor et Alexander Korda, étaient eux aussi Hongrois.

Tony Curtis (Certains l’aiment chaud) est né à New York de parents hongrois et n’a appris à parler l’anglais qu’à l’âge de 5 ans.
De nombreux autres acteurs ont des parents ou ancêtres hongrois : Peter Falk (Columbo), Rachel Weisz, Adrien Brody, Drew Barrymore, Goldie Hawn, Steven Spielberg et Paul Newman entre autres.

Budapest est le décor de nombreux films à gros budgets : Blade Runner 2049, Evita, Atomic Blonde, Tinker Tailor Soldier Spy (dans le passage Pariszi udvar, actuellement en rénovation, où les vrais espions se rencontraient pendant la Guerre Froide), The Martian (la NASA, filmé dans le bâtiment Bálna) et d’autres sont en production comme la saison 3 de Berlin Station..

Au début des années 2010, Andy Vajna, le producteur de Terminator et Rambo, né en Hongrie, a aidé son pays d’origine à se profiler sur la scène mondiale quand il est devenu commissaire du cinéma.
Le fonds du film national hongrois a également commencé un programme d’éducation et de formation pour renforcer l’industrie du cinéma.

Grâce à cela, non seulement des films étrangers à gros budgets sont filmés à Budapest et en Hongrie, mais le pays est en train de créer une industrie du cinéma florissante. Ceci est évident avec le film “Le fils de Saul”, gagnant des Golden Globes et Oscar du meilleur film étranger et “Corps et âme”, Ours d’or à Berlin.


This number is important in Hungary: it is in 896 that the Magyars settled in this area and Arpad was crowned as the first king of the Hungarian people.

Budapest’s metro, the oldest in continental Europe, was built on the country’s millennial anniversary in 1896.

By law, buildings in Budapest must not exceed 96 metres and both the Parliament and St Stephen’s basilica reach this exact height.

The Hungarian national anthem should also be sung in 96 seconds – if done at the proper tempo.


Ce chiffre est important en Hongrie : c’est en l’an 896 que les Magyars se sont établis dans la région et qu’Arpad a été couronné premier roi des Hongrois.

Le métro de Budapest, le plus ancien d’Europe coninentale a été inauguré en 1896 pour le premier millénaire du pays.

La loi indique qu’à Budapest aucun bâtiment ne peut excéder 96m, seuls la basilique St-Etienne et le parlement atteignent cette hauteur.

L’hymne national devrait être joué en 96 secondes, si le tempo est exact.

Wanderings in Budapest and around

After our stay at the end of August, we are back in Budapest for a couple of weeks and have enjoyed the sunny and mild weather, strolled through its streets and along the Danube.

Après notre séjour à la fin du mois d’août, nous sommes de retour à Budapest pour une quinzaine de jours. Nous avons profité des températures douces pour déambuler sous le soleil dans ses rues et le long du Danube.


It gets darker around 4pm and by about 4.30, night has fallen. In the morning, however, we have not seen the break of day; our early morning photos were taken at 6.45am.

Il commence à faire sombre vers 16 heures et la nuit tombe une trentaine de minutes plus tard. Par contre, la lumière revient tôt et à 6h45 le jour est déjà bien levé.


The pretty small town of Szentendre is only a 40-minute suburban train ride away.

La jolie petite ville de Szentendre ne se trouve qu’à 40 minutes de RER.



With more hiking out of the picture and a need to take it easy for a while, we stayed in Budapest for the rest of this trip.

Time was spent strolling around, visiting different parts of town, enjoying the hot weather and going down memory lane, returning to various spots we had been to with our kids on a previous trip twenty-four years ago. The amusement park, with its roller coaster made of wood and its 100+-year old carrousel, was closed a few years ago.


Les randonnées étant terminées et le besoin de ralentir un peu, le reste du séjour s’est passé à Budapest.

Nous avons passé notre temps à déambuler dans les rues, explorer d’autres quartiers, profiter de la chaleur et retrouver les endroits où nous étions allés avec nos enfants il y a vingt-quatre ans. Le parc d’attractions, ses montagnes russes en bois et son carrousel centenaire, a été fermé définitivement il y a quelques années.




Széchényi baths


Bains thermaux de Széchényi

Slowed by a wasp

The weather forecast promised cold and rain from Friday to Monday in the Tatra mountains, so we headed to Budapest, where temperatures were still around 30°.

Within two hours of arriving in this beautiful city we had not visited in many years, Jenny got stung by a wasp. She is allergic and travels with her medication but, still, it means swelling, pain, drowsiness and rest for a few days.

Our plan to return to the Tatras to hike again as of Tuesday is cancelled.

One photo: our first outing along the Danube.
20180827_204238Ralentis par une guêpe

Les prévisions météo nous promettaient le froid et la pluie de vendredi à lundi dans les Tatras; nous sommes donc partis pour Budapest où les températures étaient encore au tour des 30°.

Dans les deux heures suivant notre arrivée dans cette belle ville que nous n’avions pas revisité depuis de nombreuses années, Jenny a été piquée par une guêpe. Elle est allergique et voyage avec ses médicaments mais cela signifie tout de même enflure, douleurs, somnolence et du repos pendant plusieurs jours.

Notre plan de retourner marcher dans les Tatras est annulé.

Une seule photo: notre première balade le long du Danube.