Carnival – the parade is back – twice


Carnival took place normally in 2020 and lockdown started at the end of it. In 2021, it was entirely cancelled and all the shops and restaurants were closed  from 22 December to the end of March. Most shop windows were decorated for the non-event anyhow. 2022 saw the return of Carnival but without the parade as it was unclear in December whether the number of contaminations would allow for it to take place.  The floats, costumes and masks take a lot of time to prepare.

So, it was with a lot anticipation and glee that the parade took place this year.  We could see the floats up close outside the city walls before it started with the 100 years-old drums society. It lasted two hours from the first to the last of the floats. It was noisy, joyous, smoky, we were covered with confettis and a good time was had by all.

The same parade took place again on Tuesday, so there was a second chance to participate in the happy atmosphere.

Carnival here starts at 5 am on Thursday and goes on until Wednesday evening. Monday is the only day without any events as people need to rest and recover so as to be ready for Mardi Gras. There were balls in the theatre and communal centre Landhaus on Saturday, Sunday and Tuesday nights but there were thousands of people in the streets anyway. The weather was extremely clement and mild.

There are many pop-up bars (as well as the regular ones) in closed-down restaurants or hotels as well as in some churches.

Carnaval – le défilé est de retour – deux fois

Le Carnaval a eu lieu normalement en 2020 et le lockdown a débuté juste après.  En 2021, il a été entièrement annulé et les magasins et restaurants sont restés fermés du 22 décembre à fin mars.  Les vitrines avaient pourtant été décorées.


En 2022 le Carnaval est revenu mais sans le défilé car, en décembre, il n’était pas encore acquis que le nombre de contaminations permettrait la tenue de l’événement. Or, les chars et masques demandent beaucoup de temps et de préparation.

C’est donc avec anticipation et joie que des milliers de personnes se sont pressées le long des rues de la vieille ville. Avant le départ, on pouvait s’approcher des chars en dehors des portes de la ville. Le défilé a débuté avec la société des tambours qui fête son centenaire cette année et a  duré deux heures du premier au dernier char. La parade fut bruyante, joyeuse et enfumée, nous avons été bombardés de confettis.

Le même défilé s’est répété le mardi après-midi pour une deuxième opportunité de participer aux réjouissances.

Le carnaval de Soleure commence le jeudi matin à 5 heures et se termine le mercredi suivant vers 21 heures. Le lundi est la seule journée sans activités car il faut se remettre  et se reposer avant Mardi Gras.  Il y a des bals dans le théâtre et le centre municipal du Landhaus samedi, dimanche et mardi soir  mais des milliers de personnes dansaient dans les rues étant donné la douceur inhabituelle des températures.

Il y a beaucoup de bars de rue et autres pop-ups dans des hôtels ou restaurants fermés et même dans des églises.

Dirty old town and other songs

Carnival started with wake up canon shots at 5 am on Thursday and the signal to the Chesslete parade through town (a Solothurn specialty).  We posted about this in February last year.

This day is a public holiday and the town was filled with a number of bands in its little squares and along the river.  Dirty old town by The Pogues is a firm favourite and several bands played it, some joining their efforts.

A day of music and the start to a week-long time of festivities.

Dirty old town et autres chansons

Le Carnaval a débuté jeudi à 5h du matin par des coups de canon et le signal de départ du défilé du Chesslete, spécialité soleuroise. Nous avions posté à ce sujet en février 2022.

Ce premier jour est férié et les places de la ville et les bords de l’Aar voient de nombreuses fanfares. Dirty old town des Pogues est populaire mais on peut reconnaître d’autres chansons.

Biel/Bienne

We have been passing through Biel/Bienne, by train or car, but had never yet visited.
So, on a sunny afternoon, we went there and were very pleasantly surprised. We will  go back for a longer, better look in the warmer season to explore its parks, lakeside and the gorges of the river Suze. There are many beautiful buildings of different eras.

For a bit of background, this city is officially a bilingual town and Biel is its German name while Bienne is the French one. All streets names are written in both languages. Parents can choose for their children to go into French- or German-speaking classes but there is now a stronger push to offer a truly bilingual school programme.

The town has been a major centre of the watch industry since the 19th century. Omega and Swatch have their seat here and Rolex has its production in town. There are many smaller brands as well as a sizable precision industry.

Biel/Bienne had a population of 64’000+ in 1970 but was hard hit when the Swiss watch industry almost collapsed in 1975 when Seiko created the quartz watch. It went from full employment to many job losses and the population dropped to 53,000 in 1980 (“the number of people receiving unemployment benefits went from 2 in 1974 to 5’473 in 1975 and even 7’107 in 1976”,  History of Bienne – From 1815 to this day). It kept going down until its low point of 2000 but has bounced back up to more than 56,000 inhabitants. All these events gave the city a somewhat sad image, hence our surprise at its beautiful corners.

Nous sommes passés par Bienne, en train ou en voiture, de nombreuses fois sans jamais nous y arrêter. Aussi, par une froide et ensoleillée journée de février, nous nous y sommes rendus pour une visite bien plaisante. Nous y retournerons pendant les beaux jours pour profiter de ses parcs, bords du lac rt gorges de la Suze. La vieille ville est charmante et il y a de nombreux bâtiments de différentes époques intéressants à travers toute la ville.

Pour rappel, la ville se trouve à la frontière linguistique et est officiellement bilingue. Les deux noms, en allemand et en français, figurent désormais conjointement sur les panneaux, cartes et documents. Les noms de rue dans les deux langues continuent (Quellgasse, Ruelle de la Source, par exemple).  Les parents peuvent opter pour un cursus scolaire en allemand ou en français mais des classes bilingues ont été créées dans tous les degrés scolaires.

Bienne a été un grand centre de l’industrie horlogère dès le 19ème siècle. Omega et Swatch y ont leur siêge et Rolex y a une grande unité de production. Il y a aussi beaucoup de marques plus petites, plus ou moins connues, ainsi qu’une industrie d’instruments de précision de bonne taille.

Biel/Bienne comptait plus de 64.000 habitants en 1970 mais la crise horlogère de 1975, quand Seiko a introduit les montres à quartz, a décimé l’industrie. Le plein emploi s’est rapidement transformé en milliers de chômeurs et la population a fondu à 53.000 en 1980 (“le total de bénéficiaires des prestations de la caisse biennoise du chômage passe de 2 en 1974 à 5’473 en 1975 et même à 7’107 en 1976”,  Histoire de Bienne – De 1815 à nos jours).   Elle a continué à baisser jusqu’en 2000 mais a retrouvé un élan et compte maintenant 56.000 habitants.  Ces événements donnèrent une image un peu triste à la ville, d’où notre surprise à la découvrir si agréable.

St Peter’s island

With the exception of the first week of the month and its sunny and mild weather, January has proven long, grey and cold. We did not walk up on the Jura as it was often in clouds and the wind was very strong up there.

So, it is with some relief that we saw the sun on Monday and immediately set out to go for a walk. We drove to the south of Lake Biel and headed to St Peter’s island. It is linked to the land through an isthmus since the level of the lake dropped by a couple of metres at the end of the 19th century, following the Jura water correction engineering works. The island is a natural reserve and offers many picnic areas.

The former abbey is now a hotel and restaurant and closed throughout the winter, so we had the island to ourselves, as we did not see a single person on the two-hour stroll. Jean-Jacques Rousseau spent a couple of months on the island and wrote about it in fond terms. This led celebrities of the time, such as the kings of Sweden and Bavaria, or Goethe to visit when crossing Switzerland.

L’île St-Pierre

A l’exception de la première semaine, douce et ensoleillée, le mois de janvier a été long, gris et froid. Le Jura était aussi dans les nuages et battu par des vents violents et nous n’y sommes pas encore montés cette année.

C’est donc avec soulagement que nous avons vu le soleil lundi et que nous sommes partis pour une balade, direction le lac de Bienne et l’île St Pierre. Depuis les travaux de correction des eaux du Jura à la fin du 19e s. et la baisse du niveau du lac, elle n’est plus une île puisque reliée à la terre ferme par un isthme.

L’ancienne abbaye est un hôtel-restaurant fermé pendant la saison hivernale et nous étions les seuls visiteurs pendant les deux heures de balade. Jean-Jacques Rousseau y a passé deux mois et l’a plus tard décrite avec nostalgie (“De toutes les habitations où j’ai demeuré […], aucune ne m’a rendu si véritablement heureux […] que l’île de Saint-Pierre au milieu du lac de Bienne.”). Aussi, les célébrités de l’époque (rois de Suède et de Bavière, Goethe) ne manquèrent pas d’y séjourner lors de leurs traversées de la Suisse.

Christmas lights in Sevilla

We are spending one week in Sevilla, enjoying the mild temperatures (13-23°), the joyous atmosphere, the little bars, tapas and the beauty of the city.

Days are much longer this far west and south and it is not fully night until about 18h40. The lights are quite impressive here, each neighbourhood has its own decorations and the main shopping streets of the centre also have their own lights, no dimming either. A nice, warm winter break.

Lumières de Noël à Séville

Nous passons une semaine à Séville profitant des températures douces (13 à 23°), de l’atmosphère joyeuse, des petits bars, des tapas et de la beauté de la ville.

La nuit arrive vers les 18h40, car la ville est située bien à l’ouest et au sud. Les lumières sont impressionnantes et chaque quartier a ses propres décorations. Les ruelles du centre sont aussi différentes et les lumières ne sont pas atténuées. Une belle pause hivernale.

Bern’s onion market

The onion market has a long history and many legends.  One of them is that, following the fire of 1405, which burned the city almost entirely, farmers from nearby canton Fribourg came to help. As a reward, they were granted one day a year to sell their onions in Berne. This market takes place on the last Monday of November and is a major event.

Le marché aux oignons de Berne

Ce marché a une longue histoire et de nombreuses légendes. L’une d’entre elles raconte que le marché remonterait à l’incendie de la ville de 1405. Les Fribourgeois étaient venus prêter main-forte au Bernois, qui avaient tout perdu. En remerciement, ils furent autorisés à venir vendre leurs oignons dans la capitale suisse chaque automne. Le marché a lieu le 4e lundi du mois de novembre.

Carrot market in Aarau

Aargau is the canton of carrots and a market dedicated to this vegetable is held on the first Wednesday of November. It has become a tradition but has only been going for about 40 years. There are around 140 stalls, many varieties of carrots, some of them turned into elaborate decorations and preparations such as cakes, jams and tarts.

Le marché aux carottes d’Aarau

Argovie est le canton de la carotte et le premier mercredi du mois de novembre, un marché dédié à ce légume a lieu à Aarau. C’est devenu une tradition mais il n’existe que depuis une quarantaine d’années.  Il y a environ 140 marchands, de nombreuses variétés de carottes, certaines transformées décorations élaborées et diverses préparations culinaires telles que tartes, gâteaux et confitures.

Lake Hallwil and Beromünster

Back in Switzerland, the weather was still sunny and warm, so we went on our way to Lake Hallwil, where there is a 20-km loop path on its shores. The area is very recreational and there are a few small harbours and a regular cruise boat criss-crossing the lake.  The water was still at 21°c, so we saw swimmers, stand-up paddlers, kayakers, canoeists and even some divers. They were probably going to see the remains of prehistoric pile-dwelling (or stilt house) settlements in and around the lake built from around 5000 to 500 B.C., listed on the Unesco World Heritage. These are now under water.

On the way to the lake, via Sursee, we drove through Beromünster.  For the older generations of Switzerland, this name is synonym with the German-speaking transmitter of the Swiss radio (Sottens, north of Lausanne emitted in French and Monte Ceneri in Italian). We stopped to have a look around.

There is a recently opened path that takes you to the transmitting tower through the town, past fields and woods.
https://www.beromuenster-radioweg.ch/. There are a number of stories to listen to along the way for (High) German speakers.

The biggest surprise though was St Michael’s church. St. Michael’s is home to major cultural treasures including gold and silver jewellery and richly decorated vestments. The Baroque church boasts three organs and choir stalls dating back to the 17th century, a 7th century Warnebertus reliquary, ivory panels and book covers from the 8th to the 14th centuries, a Limoges crucifix and a processional cross from the 13th century, gold and silver liturgical artefacts and precious vestments as well as a collection of Early and High Medieval reliquary cloths. Guided tours by canon clergymen are available by appointment.

On our way back, we came across villagers in traditional outfits. We asked them if they always dressed like this on Sundays. They laughed and said they had just prayed, sung and danced in the village church for “Erntedankfest”, (festival of thanks for good crops) and were now going for drinks and nibblies. We walked into the church and saw  that it had been decorated with seasonal fruit, vegetables and flowers.

We have often come upon interesting small places while walking, but even when travelling by car, provided you leave the freeways, discoveries are just around the corner.

Needless to say, we only had time for walking one side of the lake.

Le lac d’Hallwil et Beromünster

De retour en Suisse, le temps était encore  ensoleillé avec des températures agréables, aussi nous sommes partis pour le lac d’Hallwil où un sentier d’une vingtaine de kilomètres permet de faire le tour du lac. C’est un lieu de villégiature avec quelques ports et lieux de baignade. Un bateau circule sur le lac pour des petites croisières. La température de l’eau atteignait encore les 21° et les nageurs, pagayeurs, canoéistes et kayakeurs s’en donnaient à coeur joie. Nous avons même vu des plongeurs qui allaient sans doute explorer les vestiges d’établissements préhistoriques palafittiques (sur pilotis) datant d’environ 5 000 à environ 500 av. J.-C, inscrits au patrimoine mondial de l’humanité et qui se trouvent maintenant sous l’eau.

En route vers le lac, nous sommes passés par Beromünster.  Pour les Suisses plus âgés, ce nom est synonyme de l’émetteur de la radio suisse en langue allemande (Sottens pour le frrançais et Monte-Ceneri pour l’italien). Nous nous sommes arrêtés pour visiter le village.

Un sentier culturel a récemment été ouvert, qui amène à l’antenne de diffusion en passant par le village, les prairies et les bois.
https://www.beromuenster-radioweg.ch/. On peut entendre des histoires à différentes stations le long du chemin, pour autant que l’on comprenne l’allemand (les programmes n’étaient pas en  dialecte alors).

La grande surprise pour nous fut la découverte de l’église St Michel. Celle-ci abrite des trésors culturels majeurs, notamment des bijoux en or et en argent et  des vêtements richement décorés. L’église baroque possède trois orgues et des stalles de chœur datant du XVIIe siècle, un reliquaire de Warnebertus du VIIe siècle, des panneaux et des couvertures de livres en ivoire du VIIIe au XIVe siècle, un crucifix de Limoges et une croix de procession du XIIIe siècle, des objets liturgiques en or et en argent et des vêtements précieux, ainsi qu’une collection de tissus de reliquaires du Haut et du Bas-Médiéval. Des visites guidées par des ecclésiastiques canonisés sont disponibles sur rendez-vous.

En retournant à la voiture, nous avons croisé des villageois en costumes traditionnels. Nous leur avons demandé s’ils s’habillaient ainsi tous les dimanches. Ils ont ri et ont dit qu’ils venaient de danser, chanter et prier dans l’église du village à l’occasion de la  “Erntedankfest” (fête de gratitude pour les bonnes récoltes) et qu’ils allaient maintenant prendre l’apéro dans la salle communale.  Nous sommes entrés dans l’église: elle avait été décoréeavec des fleurs, fruits et légumes de saison.

Lors de nos randonnées, nous sommes souvent arrivés dans des petits villages et communautés intéressantes. Même en voiture, si l’on quitte les autoroutes, les découvertes ne sont pas loin.

Two emblematic churches in Marseille

The two most emblematic churches of Marseille (Notre-Dame de la Garde and the Cathedral of La Major) are quite recent, having both been (re)built in the 19th century. There had been a number of churches in these locations for many centuries.

Notre-Dame de la Garde stands high above the city, offering sweeping views, and is recognizable from a long way away. Inside the basilica, the decoration is rich, golden, with red and white marbles, the mosaics are in Byzantine style.

On top of the church, there is a gold-covered statue of Mary, protector of the city and its sailors. Many plaques testify to the attachment of the people of Marseilles and the people of the sea.

The Cathedral sits on an esplanade between the Vieux-Port, Le Panier and La Joliette. It is the only cathedral built in France in the 19th century. Its spectacular dimensions are similar to those of St. Peter’s Basilica in Rome, which allows it to receive up to 3,000 people! This large scale was intended to show the power of the city, at a time when Marseille was the largest port in France and a stopover point for ships from all over the world.

“The Major combines Roman and Oriental styles, thus opening a cultural door to the East.  It also has bell towers and domes. Once inside, you can admire its unique and majestic architecture: the Byzantine arcades, statues and magnificent mosaics. The materials chosen are equal to its excess: white marble from Carrara, porphyry, onyx from Italy and Tunisia, mosaics from Venice and green stones from Florence.”

Deux églises emblématiques de Marseille

Les deux églises les plus emblématiques de Marseille, Notre-Dame de la Garde et la Cathédrale de la Major, sont assez récentes puisqu’elles ont toutes deux été (re) construites au XIXe siècle. Toutefois, des églises avaient été érigées sur ces lieux-même pendant des siècles.

Notre-Dame de la Garde se situe sur la colline la plus haute de la ville avec des vues plongeantes sur la ville et est visible loin à la ronde. A l’intérieur, la décoration est riche, dorée et des marbres blancs et rouges ont été utilisés, alors que les mosaïques sont de style byzantin.

Au sommet de la basilique trône une statue dorée de Marie, protectrice de la ville et de ses marins. De nombreuses plaques témoignent de l’attachement des Marseillais et des gens de la mer.

La Cathédrale est située sur une esplanade, entre les quartiers du Vieux Port, du Panier et de la Joliette.  C’est la seule cathédrale construite en France au XIXème siècle. Ses dimensions spectaculaires sont semblables à celle de la Basilique St Pierre de Rome, ce qui lui permet de pouvoir accueillir jusqu’à 3 000 personnes ! Cette taille grandiose visait à montrer la puissance de la cité, à une époque où Marseille était le plus grand port de France et servait d’escale à des navires venus du monde entier.

“La Major allie les styles romains et orientaux, ouvrant ainsi une porte culturelle sur l’Orient.  Elle possède en outre des clochers et des coupoles. Une fois à l’intérieur, vous pourrez admirer son architecture unique et majestueuse : les arcades byzantines, les statues ainsi que de magnifiques mosaïques. Les matériaux choisis sont à la hauteur de sa démesure : marbre blanc de Carrare, porphyre, onyx d’Italie et de Tunisie, mosaïques de Venise et pierres vertes de Florence.”

Marseille

It had been more than 20 years since we had been in Marseille and the city has changed enormously.

It is much more lively and many young people have moved here, thanks to cheaper rents and possibilities to set up cafés and canteens at accessible costs. The docks area has been revamped, the buildings have been renovated but, unfortunately, turned into office spaces and shops. The mixed living of the Dutch would have been great here.

Marseille was chosen as a European Capital of Culture in 2013 and, as is often the case, it was a motor for change. The MuCEM (Museum of Mediterranean civilisations) opened that year, right at the entrance of the Vieux-Port. While there are still far too many cars, we saw progress in public transport and pedestrian areas.

Cela faisait plus de 20 ans que nous n’étions plus allés à Marseille et la ville a beaucoup changé.

La ville est plus vivante et beaucoup de jeunes s’y sont installés, les loyers abordables offrant des possibilités d’ouvrir des cafés, cantines et autres commerces à un coût accessible. Les docks ont été rénovés et aménagés en bureaux et magasins mais pas, malheureusement, en logements. Les immeubles à usage multiple dees Néerlandais auraient pu bien fonctionner ici.

Marseille avait été choisie pour être la Capitale européenne de la Culture en 2013 et, comme souvent, cela avait été un moteur de changement pour la ville. A l’entrée du Vieux-Port le MuCEM (Musée des Civilisations de la Méditerranée) a ainsi ouvert cette année-là. Bien que les voitures soient encore beaucoup trop présentes, nous avons pu voir des progrès de mobilité douce, transports publics et zones piétonnes.