Carnival started with wake up canon shots at 5 am on Thursday and the signal to the Chesslete parade through town (a Solothurn specialty). We posted about this in February last year.
This day is a public holiday and the town was filled with a number of bands in its little squares and along the river. Dirty old town by The Pogues is a firm favourite and several bands played it, some joining their efforts.
A day of music and the start to a week-long time of festivities.
Dirty old town et autres chansons
Le Carnaval a débuté jeudi à 5h du matin par des coups de canon et le signal de départ du défilé du Chesslete, spécialité soleuroise. Nous avions posté à ce sujet en février 2022.
Ce premier jour est férié et les places de la ville et les bords de l’Aar voient de nombreuses fanfares. Dirty old town des Pogues est populaire mais on peut reconnaître d’autres chansons.
We have been passing through Biel/Bienne, by train or car, but had never yet visited. So, on a sunny afternoon, we went there and were very pleasantly surprised. We will go back for a longer, better look in the warmer season to explore its parks, lakeside and the gorges of the river Suze. There are many beautiful buildings of different eras.
For a bit of background, this city is officially a bilingual town and Biel is its German name while Bienne is the French one. All streets names are written in both languages. Parents can choose for their children to go into French- or German-speaking classes but there is now a stronger push to offer a truly bilingual school programme.
The town has been a major centre of the watch industry since the 19th century. Omega and Swatch have their seat here and Rolex has its production in town. There are many smaller brands as well as a sizable precision industry.
Biel/Bienne had a population of 64’000+ in 1970 but was hard hit when the Swiss watch industry almost collapsed in 1975 when Seiko created the quartz watch. It went from full employment to many job losses and the population dropped to 53,000 in 1980 (“the number of people receiving unemployment benefits went from 2 in 1974 to 5’473 in 1975 and even 7’107 in 1976”, History of Bienne – From 1815 to this day). It kept going down until its low point of 2000 but has bounced back up to more than 56,000 inhabitants. All these events gave the city a somewhat sad image, hence our surprise at its beautiful corners.
Nous sommes passés par Bienne, en train ou en voiture, de nombreuses fois sans jamais nous y arrêter. Aussi, par une froide et ensoleillée journée de février, nous nous y sommes rendus pour une visite bien plaisante. Nous y retournerons pendant les beaux jours pour profiter de ses parcs, bords du lac rt gorges de la Suze. La vieille ville est charmante et il y a de nombreux bâtiments de différentes époques intéressants à travers toute la ville.
Pour rappel, la ville se trouve à la frontière linguistique et est officiellement bilingue. Les deux noms, en allemand et en français, figurent désormais conjointement sur les panneaux, cartes et documents. Les noms de rue dans les deux langues continuent (Quellgasse, Ruelle de la Source, par exemple). Les parents peuvent opter pour un cursus scolaire en allemand ou en français mais des classes bilingues ont été créées dans tous les degrés scolaires.
Bienne a été un grand centre de l’industrie horlogère dès le 19ème siècle. Omega et Swatch y ont leur siêge et Rolex y a une grande unité de production. Il y a aussi beaucoup de marques plus petites, plus ou moins connues, ainsi qu’une industrie d’instruments de précision de bonne taille.
Biel/Bienne comptait plus de 64.000 habitants en 1970 mais la crise horlogère de 1975, quand Seiko a introduit les montres à quartz, a décimé l’industrie. Le plein emploi s’est rapidement transformé en milliers de chômeurs et la population a fondu à 53.000 en 1980 (“le total de bénéficiaires des prestations de la caisse biennoise du chômage passe de 2 en 1974 à 5’473 en 1975 et même à 7’107 en 1976”, Histoire de Bienne – De 1815 à nos jours). Elle a continué à baisser jusqu’en 2000 mais a retrouvé un élan et compte maintenant 56.000 habitants. Ces événements donnèrent une image un peu triste à la ville, d’où notre surprise à la découvrir si agréable.
We are spending one week in Sevilla, enjoying the mild temperatures (13-23°), the joyous atmosphere, the little bars, tapas and the beauty of the city.
Days are much longer this far west and south and it is not fully night until about 18h40. The lights are quite impressive here, each neighbourhood has its own decorations and the main shopping streets of the centre also have their own lights, no dimming either. A nice, warm winter break.
Lumières de Noëlà Séville
Nous passons une semaine à Séville profitant des températures douces (13 à 23°), de l’atmosphère joyeuse, des petits bars, des tapas et de la beauté de la ville.
La nuit arrive vers les 18h40, car la ville est située bien à l’ouest et au sud. Les lumières sont impressionnantes et chaque quartier a ses propres décorations. Les ruelles du centre sont aussi différentes et les lumières ne sont pas atténuées. Une belle pause hivernale.
The onion market has a long history and many legends. One of them is that, following the fire of 1405, which burned the city almost entirely, farmers from nearby canton Fribourg came to help. As a reward, they were granted one day a year to sell their onions in Berne. This market takes place on the last Monday of November and is a major event.
Le marché aux oignons de Berne
Ce marché a une longue histoire et de nombreuses légendes. L’une d’entre elles raconte que le marché remonterait à l’incendie de la ville de 1405. Les Fribourgeois étaient venus prêter main-forte au Bernois, qui avaient tout perdu. En remerciement, ils furent autorisés à venir vendre leurs oignons dans la capitale suisse chaque automne. Le marché a lieu le 4e lundi du mois de novembre.
The two most emblematic churches of Marseille (Notre-Dame de la Garde and the Cathedral of La Major) are quite recent, having both been (re)built in the 19th century. There had been a number of churches in these locations for many centuries.
Notre-Dame de la Garde stands high above the city, offering sweeping views, and is recognizable from a long way away. Inside the basilica, the decoration is rich, golden, with red and white marbles, the mosaics are in Byzantine style.
On top of the church, there is a gold-covered statue of Mary, protector of the city and its sailors. Many plaques testify to the attachment of the people of Marseilles and the people of the sea.
The Cathedral sits on an esplanade between the Vieux-Port, Le Panier and La Joliette. It is the only cathedral built in France in the 19th century. Its spectacular dimensions are similar to those of St. Peter’s Basilica in Rome, which allows it to receive up to 3,000 people! This large scale was intended to show the power of the city, at a time when Marseille was the largest port in France and a stopover point for ships from all over the world.
“The Major combines Roman and Oriental styles, thus opening a cultural door to the East. It also has bell towers and domes. Once inside, you can admire its unique and majestic architecture: the Byzantine arcades, statues and magnificent mosaics. The materials chosen are equal to its excess: white marble from Carrara, porphyry, onyx from Italy and Tunisia, mosaics from Venice and green stones from Florence.”
Deux églises emblématiques de Marseille
Les deux églises les plus emblématiques de Marseille, Notre-Dame de la Garde et la Cathédrale de la Major, sont assez récentes puisqu’elles ont toutes deux été (re) construites au XIXe siècle. Toutefois, des églises avaient été érigées sur ces lieux-même pendant des siècles.
Notre-Dame de la Garde se situe sur la colline la plus haute de la ville avec des vues plongeantes sur la ville et est visible loin à la ronde. A l’intérieur, la décoration est riche, dorée et des marbres blancs et rouges ont été utilisés, alors que les mosaïques sont de style byzantin.
Au sommet de la basilique trône une statue dorée de Marie, protectrice de la ville et de ses marins. De nombreuses plaques témoignent de l’attachement des Marseillais et des gens de la mer.
La Cathédrale est située sur une esplanade, entre les quartiers du Vieux Port, du Panier et de la Joliette. C’est la seule cathédrale construite en France au XIXème siècle. Ses dimensions spectaculaires sont semblables à celle de la Basilique St Pierre de Rome, ce qui lui permet de pouvoir accueillir jusqu’à 3 000 personnes ! Cette taille grandiose visait à montrer la puissance de la cité, à une époque où Marseille était le plus grand port de France et servait d’escale à des navires venus du monde entier.
“La Major allie les styles romains et orientaux, ouvrant ainsi une porte culturelle sur l’Orient. Elle possède en outre des clochers et des coupoles. Une fois à l’intérieur, vous pourrez admirer son architecture unique et majestueuse : les arcades byzantines, les statues ainsi que de magnifiques mosaïques. Les matériaux choisis sont à la hauteur de sa démesure : marbre blanc de Carrare, porphyre, onyx d’Italie et de Tunisie, mosaïques de Venise et pierres vertes de Florence.”
It had been more than 20 years since we had been in Marseille and the city has changed enormously.
It is much more lively and many young people have moved here, thanks to cheaper rents and possibilities to set up cafés and canteens at accessible costs. The docks area has been revamped, the buildings have been renovated but, unfortunately, turned into office spaces and shops. The mixed living of the Dutch would have been great here.
Marseille was chosen as a European Capital of Culture in 2013 and, as is often the case, it was a motor for change. The MuCEM (Museum of Mediterranean civilisations) opened that year, right at the entrance of the Vieux-Port. While there are still far too many cars, we saw progress in public transport and pedestrian areas.
Cela faisait plus de 20 ans que nous n’étions plus allés à Marseille et la ville a beaucoup changé.
La ville est plus vivante et beaucoup de jeunes s’y sont installés, les loyers abordables offrant des possibilités d’ouvrir des cafés, cantines et autres commerces à un coût accessible. Les docks ont été rénovés et aménagés en bureaux et magasins mais pas, malheureusement, en logements. Les immeubles à usage multiple dees Néerlandais auraient pu bien fonctionner ici.
Marseille avait été choisie pour être la Capitale européenne de la Culture en 2013 et, comme souvent, cela avait été un moteur de changement pour la ville. A l’entrée du Vieux-Port le MuCEM (Musée des Civilisations de la Méditerranée) a ainsi ouvert cette année-là. Bien que les voitures soient encore beaucoup trop présentes, nous avons pu voir des progrès de mobilité douce, transports publics et zones piétonnes.
We stopped for a couple of days in Peñiscola on our way back up the coast and enjoyed our time there.
The old town is well preserved and has been the backdrop of many movies and, more recently, has appeared in season 6 of Game of Thrones. The castle was built by the Templars on the remains of an Arabic fortress. It was used by three popes and Peñiscola became the third papal seat, together with Rome and Avignon.
The beach stretches a long way across and the bay is lined with hotels but, at this season, the tourists were mostly local. The sea was still warm and we enjoyed going for swims, followed by long walks on the beach.
We stayed in a small pension in town, that happened to have one of the two top-rated restaurants, so we thought it was the place to taste a well-prepared paella. Also, while we ate our fish the first evening, the restaurant was filled with Spaniards eating paella or fiideuà, a good sign.
Nous avons passé deux nuits à Peñiscola et nous y sommes beaucoup plu.
La vieille ville est bien préservée et a servi de décor à plusieurs films et, plus récemment, est apparue dans la sixième saison de Game of thrones. Le château a été construit par les Templiers sur les ruines d’une forteresse arabe. Elle a été le lieu de résidence de trois papes, une époque où Peñiscola devint le troisième siêge papal avec Avignon et Rome.
La plage s’étend sur des kilomètres et la baie est bordée d’hôtels mais, à cette saison, le tourisme était surtout local. La température de l’eau était encore agréable et nous avons pu profiter de baignades suivies de longues balades sur la plage.
Nous sommes restés dans une petite pension qui tenait l’un des deux meilleurs restaurants de la ville, l’endroit parfait pour déguster une paella préparée dans meilleures conditions. Le premier soir, alors que nous avions pris du poisson, le restaurant étaient plein d’Espagnols venus se régaler de paella et fideuà, un bon signe.
We were not able to book more than two nights in Valencia, so we pretty much only had one full day in the city.
Still, we had time to stroll, visiting the World Heritage-listed old silk exchange and the central food market, which is still a fully functional and working market. We just took the one photo of the ceiling, so as not to disturb the locals going about their shopping. It almost felt like being in a cathedral dedicated to food, which was all fresh and appetizing. A bar on the outside had an interesting offer : buy your meat or fish from the market and they will cook it for you (for a few euros), according to your preferences. We saw 5 blokes sharing a couple of big T-bone steaks, accompanied by vegetables, and washed down with a couple of bottles of red wine – and that was at 11 am.
We also walked through a part of Turia Park (a 9-10 km long stretch of green going through the city where a river used to run – and sometimes come out of its bed).
We went to the gorgeous North Train Station to check the information that most trains were booked out. It was confirmed, so we decided to stick to regional trains and head back up the coast, going short distances.
Un court séjour à Valence
Nous n’avons pas pu réserver plus de deux nuits à Valence et notre séjour s’y est réduit à un peu plus d’une journée complète.
Nous en avons profité pour nous balader, visiter la bourse de la soie (inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco) et le marché central, qui est encore fonctionnel et axé sur la population locale. C’est pour cette raison que nous n’avons pris qu’une photo du plafond, afin de ne pas déranger les acheteurs et marchands. On se serait cru dans une cathédrale dédiée à la nourriture, fraîche et appétissante. Un bar à l’extérieur du bâtiment proposait de cuisiner, pour quelques euros, les produits achetés (viande ou poisson) au marché (à la plancha, réchauffés, à la vapeur). Nous avons vu 5 hommes se partager deux côtes de boeuf, accompagnés de légumes et de deux bouteilles de vin rouge – à 11 heures.
Nous nous sommes aussi promenés dans une partie du parc Turia, un poumon vert qui traverse la ville sur une dizaine de kilomètres. La rivière Turia y coulait encore il y a quelques décennies et y sortait parfois de son lit. Elle a été redirigée et ce parc est rapidement devenu très populaire.
Finalement, nous nous sommes rendus dans la magnifique Gare du nord pour vérifier que tous les trains vers les villes étaient bien complets. Ceci nous a été confirmé et nous avons alors décidé de prendre des trains régionaux pour remonter la côte.
We took a bus from Martina Franca to Monopoli via Fasano, where we had to change. In true Italian fashion, the bus dropped us off at a street corner, with no bus stop marked, although city buses stopped nearby but nobody seemed to have a clue whether a bus for Monopoli would show up – and where.
Fortunately for us, there were a couple of young women from the area, also going to Monopoli, who were as puzzled as we were but knew somebody who worked for this particular bus company. They called that person a number of times to check a) that there would be a second bus b) that we were (roughly) in the right spot c) whether we had missed it, since it was already 20 minutes overdue. Ten minutes later, the four of us were the only passengers on a bus speeding down the freeway. The bus driver had blown the horn and yelled at us to jump onboard, which was as well, since the destination was marked Brindisi, in the opposite direction and we could easily have missed it. A bit of fun and adventure.
Monopoli was nice enough, with a few tiny beaches but, with the cold wind that has been with us for one week, we did not feel like swimming. So, we just strolled around town, saw another spectacular church and chatted with some Filipina nuns.
Bari was our last city visit in Puglia and we did not enjoy it. We found people dour, unfriendly and grumpy, quite a change from the rest of our trip in the region.
Monopoli et la fin du voyage dans les Pouilles
Nous avons pris un bus de Martina Franca à Monopoli via Fasano, où il y avait un changement. Le bus nous a déposé au coin d’une rue. Il n’y avait aucune indication d’un arrêt, à l’italienne. Les bus de la ville ne s’arrêtaient pas loin mais personne ne pouvait nous dire s’il y aurait un bus pour Monopoli ni où il s’arrêterait.
Heureusement pour nous, il y avait deux jeunes femmes de la région qui se rendaient aussi à Monopoli et qui étaient aussi perdues que nous. L’une d’elles avait une connaissance qui travaillait pour la compagnie de bus et elle l’a appelée plusieurs fois pour essayer d’en savoir plus. Allait-il y avoir un deuxième bus ? Etions-nous plus ou moins au bon endroit ? L’avions-nous raté ou avait-il tout simplement du retard ? Dix minutes plus tard, nous étions les seuls quatre passagers d’un bus filant à vive allure sur l’autoroute. Le chauffeur avait klaxonné en nous criant de monter dans le bus et heureusement car le bus indiquait Brindisi, la direction opposée et nous l’aurions sans doute raté. Un peu d’aventure.
Monopoli était OK, avec quelques petites plages mais le vent froid qui nous a accompagné depuis une semaine ne nous a pas incité à nager. Nous nous sommes simplement promenés dans la ville, avons visité une autre église spectaculaire et parlé avec quelques nonnes philippines.
Bari, dernière ville de notre tour dans les Pouilles ne nous a pas plu. Nous avons trouvé les gens généralement peu aimables voire désagréables, un grand contraste avec le reste de notre séjour.
Alberobello is world-famous for its trulli and the town has been listed on the Unesco World Heritage. Trulli can be found everywhere dotted about in the countryside, and in towns, of the Valle d’Itria. They come in all kinds of sizes, uses and states of renovation or disrepair.
To learn more about the history and the use of trulli, the Unesco website (https://whc.unesco.org/en/list/787) gives a lot of information.
We were there around 9 am and it was not crowded. Tour buses started arriving around 10:30. We were surprised to see that a large number of the trulli had been turned into tourist shops in the area of the largest concentration of them. Perhaps naively, we had thought that the status of heritage list would prevent shops being established right there. In other parts of town, however, trulli are inhabited. Still, we are glad to have visited the town, they truly (:)) ) are amazing constructions.
Locorotondo is a much smaller, whitewashed town perched on a hill and pleasant.
Alberobello est connue dans le monde entier pour ses trulli et la ville est inscrite au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco. On peut voir les trulli dans toute la vallée d’Itria, dans les campagnes comme dans les petites villes. Elles sont de formes différentes, beaucoup sont transformées en maisons de vacances ou hôtels et elles vont d’entièrement rénovées à totalement en ruines.
Nous sommes arrivés à Alberobello avant 9h du matin et avons pu nous promener dans de bonnes conditions. C’est vers 10h30 que des bus ont déversé de nombreux visiteurs. Nous avons été surpris de voir que beaucoup de trulli dans le quartier à la plus grande concentration étaient des magasins pour touristes. Nous avions, naïvement sans doute, pensé que l’inscription à l’Unesco empêcherait l’établissement de commerces à cet endroit particulier. Dans le reste de la ville, des trulli sont éparpillés et habités. Nous sommes contents d’avoir visité la ville car ces constructions sont incroyables.
Locorotondo est une plus petite ville, aux maisons blanches et perchée sur une colline et il est plaisant de s’y balader.