A few days in Serbia

We had a few spare days before going on to Romania, so we took the train to go to Serbia, while Peter and Sue stayed in Budapest.

There is only one train per day to Serbia at the moment because a new, faster line is being built which will put Belgrade only 3.5 hours away from Budapest. As it is, it took us 7 hours (including about 45 minutes at the border, leaving Schengen, changing trains, all done in a relaxed manner) to reach Novi Sad.

Novi Sad, situated on the Danube, is Serbia’s second city, the capital of Vojvodina and a university town. Its city centre is very pleasant, with crowded terraces from late afternoon well into the night, and a very good daily market full of delicious, ripe, fruit and vegetables from the region, rich in agricultural products. Novi Sad will be one of Europe’s City of Culture in 2021.

The first photograph represents the last king of Serbia, Peter.

We saw these posters of high school graduates all over town and were told it is a local tradition, that they stay in place for 3-4 months and that students are not told of the location of their photographs. So, they go on a sort of treasure hunt…

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We then took a 1 1/4 hour bus ride to Belgrade, a much larger city with a very different feel. We strolled through some parks, the fortress, walked through different parts of town. A new neighbourhood is being built along the Danube, with skyscrapers. In fact, there are an amazing number of projects underway, from hospitals to apartment buildings.  The old central train station no longer sees  trains but the buffet is open and tickets can still be bought there.

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Quelques jours en Serbie

Nous avions quelques jours à disposition avant de partir en Roumanie et avons pris le train pour nous rendre en Serbie tandis que Peter et Sue restaient à Budapest.

Il n’y a qu’un seul train par jour pour la Serbie en ce moment car une nouvelle ligne est en construction qui mettra Belgrade à 3.5 heures de Budapest. Actuellement, nous avons pris 7 heures pour arriver à Novi Sad, dont environ 45 minutes à la frontière avec changement de train, contrôles pour quitter l’espace Schengen, le tout se passant facilement.

Novi Sad, située sur le Danube, est la deuxième ville du pays, capitale de la Voïvodine et un centre universitaire. La vieille ville est très plaisante avec ses terrasses bondées du milieu de l’après-midi jusque tard dans la nuit. Son marché quotidien regorge de magnifiques frruits et légumes mûrs de la région qui est riche en produits agricoles. Novi Sad sera l’une des “Capitale européenne de la Culture” en 2021.

La première photographie est un portrait du dernier roi, Pierre de Serbie.

Nous avons vu ces posters des étudiants ayant passé leur bac/matu dans toute la ville. On nous a dit qu’il s’agit d’une tradition locale, qu’ils restent en place de 3 à 4 mois et que les étudiants ne savent pas où se trouvera leur photo. A eux de partir à la chasse au trésor…

Nous nous sommes ensuite rendus en 1.15 de bus à Belgrade, une ville plus grande et à l’atmosphère différente. Nous nous sommes baladés dans ses parcs, la forteresse et différents quartiers. Les bords du Danube sont en chantier et plusieurs gratte-ciels sont en construction. En fait, un nombre incroyable de grands projets sont prévus, des hôpitaux aux logements. La vieille gare centrale ne voit plus de trains mais le buffet reste ouvert et on peut y acheter des billets.

Memento Park, Budapest

When Communism collapsed in Hungary in 1989, the city of Budapest was left with many public works of art that celebrated the Communist era.

The city government decided to save the statues rather than destroy them and the idea for the Memento Park was born.

On June 29th, 1993, the second anniversary of the withdrawal of the last Soviet soldier from Hungary, Memento Park was opened, in the outskirts of Budapest.

This park, full of statues and plaques commemorating the heroes of Communism, is almost a graveyard of sorts for that period of Hungarian history.

 

 

 

The boots belonged to a massive statue of Stalin that was torn down during the October 1956 Uprising, after which only the boots remained. The stand is a replica of where the party apparatchiks reviewed military parades.

John standing next to this figure gives an idea of the larger-than-life aspect of propaganda art. The original of this statue was damaged in the October 1956 Uprising only to be replaced two years later with this copy.

 

 

 

Built in 1956, the year of the uprising, this monument to the Hungarian-Soviet “friendship” is retrospectively ironic.

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Perhaps the most disturbing aspect of Memento Park is in the hut where a grainy black-and-white film is shown. It was a training film for the secret police which showed them how to spy on citizens. Many tricks used in spy movies were based on reality.
A la chute du communisme, en 1989, la ville de Budapest s’est retrouvée avec de nombreux ouvrages célébrant cette idéologie.

La ville a choisi de conserver ces statues plutôt que de les détruire et l’idée du Memento Park est née.

Le 29 juin 1993, deux ans jour pour jour après le départ du dernier soldat soviétique du territoire hongrois, ce musée à ciel ouvert a ouvert ses portes au sud de Buda.

Le parc abrite une quarantaine de statues et plaques commémorant les héros de l’ère communiste et semble presque être un cimetière dédié à cette période de l’histoire hongroise.

Ces bottes appartenaient à une statue massive de Staline, abattue lors de la révolution d’octobre 1956 mais dont les bottes restèrent en place. La plateforme sur laquelle se trouve cette statue est une copie de l’estrade d’où les apparatchiks regardaient les parades militaires.

John est photographié à côté de ces statues pour montrer leur gigantisme. L’original avait été endommagé lors de la révolution de 1956 mais avait été remplacé deux ans plus tard.

Construit en 1956, l’année de la révolution, ce monument à l’amitié soviéto-hongroise est rétrospectivement ironique.

L’aspect le plus dérangeant de Memento Park se trouve peut-être dans le pavillon de bois où un film noir et blanc est montré. Il était utilisé par la police secrète pour enseigner les méthodes de recrutement et d’espionnage des citoyens.

A new president for Slovakia

Zuzana Čaputová was elected to the presidency of Slovakia last March but her swearing-in ceremony did not take place until 15 June 2019, the day after we arrived in Bratislava.

Ms Čaputová is the youngest and first female president of this country. She comes in as a pro-European, anti-corruption and socially progressive politician. Before entering politics fairly recently, she fought against a toxic landfill, declared illegal by the Supreme Court of  Slovakia in 2013, in her hometown for more than a decade.  She won the Goldman “green Nobel prize” for environmental activists in 2016 for that long battle.

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Une nouvelle présidente pour la Slovaquie

Zuzana Čaputová a été élue à la présidence de la Slovaquie en mars mais son investiture n’a eu lieu que le 15 juin 2019, le lendemain de notre arrivée à Bratislava.

Madame Čaputová est la plus jeune et première femme présidente de ce pays. Elle est une politicienne pro-européenne, anti-corruption and progressive socialement. Avant d’entrer en politique relativement récemment, elle s’est battue pendant plus d’une décennie contre une décharge toxique, déclarée illégale par la Cour Suprême slovaque en 2013, dans sa ville natale. Ce long combat lui a valu le prix Goldman, le “Nobel vert” pour les activistes environnementaux, en 2016.

Schiedam library

De Korenbeurs (Wheat Exchange) in Schiedam is a beautiful classicist building, designed by the Italian-Dutch architect Jan Guidici in 1792.

It has now become the home of the public library, making this listed building freely accessible to all citizens and visitors. But this library is special : it offers a wonderful indoor garden where people can read, relax, work or have a drink or snacks, the glass roof giving plenty of natural light.

With its rectangular courtyard and surrounding gallery, De Korenbeurs resembled a cloister. Since most cloisters have gardens, this led to the idea of an indoor garden. The trees are large, four to six metres high.

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Cicero once said: “If you have a garden and a library, you have everything you need”.

 

Bibliothèque de Schiedam

De Korenbeurs (la bourse au blé) à Schiedam est un bel édifice de style classique dessiné par l’architecte italo-néerlandais Jan Guidici en 1792.

Devenu la bibliothèque municipale, ce bâtiment classé est désormais accessible à tous, habitants comme visiteurs. Mais cette bibliothèque est spéciale : elle offre un superbe jardin d’intérieur où l’on peut lire, se relaxer, travailler ou prendre une collation sous la verrière qui inonde le lieu de lumière naturelle.

Avec sa cour rectangulaire entourée d’une galerie, De Korenbeurs ressemblait à un cloître. Comme la plupart des cloîtres ont un jardin, l’idée a germé d’en créer un dans la cour. Les arbres sont d’une belle taille: de 4 à 6 m de hauteur.

Cicéron a un jour dit: “Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu’il vous faut.”

Getting high

Our third day on the GR5, starting where we left off at Brielle, was dominated by blue and green colours. A good chunk of the path leading to Rockanje passes through a natural reserve, other parts take us  high on the dyke where, at about 5m above sea level, we feel on top the world. Our walks have taken us from -7m to 15m “altitude”, the latter when we were in the middle of bridges.

The return trip from Rockanje lasts a little over one hour and it will take longer the further we go. We will stop our day trips here, but will pick up the trail some time again, with our tent, to complete the 142km of the Dutch part of this GR.

Notre troisième journée sur le GR5, commencée là où nous l’avions terminée, à Brielle , fut dominée par les couleurs bleue et verte. Une bonne partie du sentier nous amenant à Rockanje passe en effet par une réserve naturelle tandis que le chemin suit une digue d’où, à environ 5m au-dessus du niveau de la mer, nous dominons la région. Ces marches nous ont vu aller de -7m à 15m d’altitude, ceci lorsque nous nous trouvions au milieu d’un pont.

Le retour depuis Rockanje prend un peu plus d’une heure et le voyage va durer plus longtemps avec l’éloignement. Nous cessons donc nos balades à la journée ici mais reprendrons ce sentier dans le futur, avec notre tente pour compléter les 142km de la partie néerlandaise de ce GR.

Maasluis to Brielle

We took the bus to get back to the pretty little town of Maasluis to go on our second walk of the GR5.  Although it was a shorter day, it offered some variety in scenery.

At Maasluis, we crossed one arm of the Maas to reach the island of Rozenburg, which is pretty much in the centre of the huge area that is the port of Rotterdam.

We passed suburbs with lush gardens and came out of a wood to the view of big ships heading up Calandcanal to the port. Along this canal, over a distance of about 2km, slabs of concrete have been installed as windbreakers, giving a 25m high protection to the ships.

Having crossed that canal on foot, we were back in greenery within twenty minutes and saw many birds.

Brielle is a fortified town that lies within its well-preserved moat. It was the first Dutch city to be captured by protestant rebels in their war against the Spaniards in 1572, marking a turning point in the conflict, as many other towns then began to support William of Orange.

Nous avons repris le sentier du GR5 dans la jolie petite ville de Maasluis. Bien que cette étape soit plus courte, elle nous a offert une variété de paysages.

A Maasluis, nous avons pris le ferry pour rejoindre l’île de Rozenburg qui se trouve, en gros, au milieu de l’immense territoire du port de Rotterdam. Nous avons traversé des quartiers aux jardins verts et fleuris avant de nous retrouver, à la sortie d’un bois, face à d’énormes bateaux remontant le Calandcanal vers le port. Le long de ce canal, sur une distance d’environ deux kilomètres des murs espacés de béton ont été installés pour protéger les bateaux du vent sur une hauteur de 25m.

Nous avons traversé le pont Caland à pied et avons retrouvé la verdure et les oiseaux après une vingtaine de minutes.

Brielle est une ville fortifiée, bien protégée par ses douves. Elle fut la première ville néerlandaise reprise aux Espagnols par des rebelles protestants en 1572 et marqua un tournant dans ce conflit car d’autres villes soutinrent alors Guillaume d’Orange.

GR5, the start

The St-Gingolph to Nice route of the GR5 is famous and very popular but the GR5 is actually one of the European long trails: roughly 2,600km from the North Sea to the Mediterranean. It crosses the southern part of the Netherlands, Belgium, Luxemburg, Lorraine, Vosges and Jura in France, passes through Nyon in Switzerland and finishes in Nice.

The start of the trail is very close to Rotterdam, so we decided to walk its first few days while waiting for Peter and Sue to come back from their Nordic cruises.

It begins at the port of Hoek van Holland, where ferries sail for the UK and quickly goes through some woods. Walking on a path that looked like a Halloween scenery was eerie: tiny worms had covered the bushes on both sides with a thick veil.

Apart from woods and river views, we got glimpses of typical Dutch landscapes: cosy suburbs, windmills and enormous greenhouses (the Netherlands have become the second agricultural exporter in the world).
This first leg took us, in a most indirect way, to Maasluis.

 

GR5, le début

La partie St-Gingolph-Nice du GR5 est très connue et très fréquentée mais ce sentier de grande randonnée est beaucoup plus long puisqu’il relie,en 2’600km environ, la mer du Nord à la Méditerranée. Il traverse le sud des Pays-bas, la Belgique, le Luxembourg, la Lorraine, les Vosges et le Jura en France, entre en Suisse pour prendre le bateau à Nyon avant de finir à Nice.

Le début du sentier est proche de Rotterdam, aussi nous avons choisi de faire les premières étapes en attendant le retour de Peter et Sue de leurs croisières nordiques.

La rando débute dans le port de Hoek van Holland, d’où partent les ferries pour l’Angleterre. Nous nous retrouvons très vite dans des bois et marchons entre des haies d’arbres et buissons couverts de voiles par des petits vers: ambiance étrange d’Halloween assurée.

A part les bois et le fleuve, nous apercevons des standards de la campagne néerlandaise: banlieues vertes et cossues, moulins et serres gigantesques (les Pays-bas sont devenus le deuxième plus gros exportateur de produits agricoles au niveau mondial).
Cette première étape nous a emmenés indirectement à Maasluis.

A week on Mallorca

We have just spent one week showing the diversity of Mallorca to Sue and Peter. We based ourselves in a former monastery on a hill in the southeast with sweeping views of the island.

Une semaine à Majorque

Nous avons passé une semaine à montrer la diversité de Majorque à Sue et Peter. Nous nous sommes basés dans un ancien monastère, sur un promontoire au sud-est, avec des vues dégagées sur l’île.

Pueblos blancos

We rented a car and visited some of the pueblos blancos or white villages of Andalucía.

First stop: the pretty town of Antequera with its Arabic fortress with views of the Peña de los enamorados (the lovers rock,also known as the mountain of the Indian because of its shape). According to a local legend, two young Moorish lovers from rival clans threw themselves from the 800m rock rather than surrender to the girl’s father and his men and be separated. This romantic story was later adapted and the lovers became a Muslim girl and her father’s Christian slave.

In El Chorro, popular with climbers, the newly-renovated and secured Caminito del Rey accepts 1500 guests per day online plus 100 tickets locally available. The tickets online were sold out throughout the month of May but we did not check the local ones because we are not interested in hiking in hordes. We have since read that this path is applying for World Heritage List status.

We went on to the pretty town of Ronda and also stopped at Olvera, which is recognisable from a good distance because of its two high points, a church and a Moorish castle.

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We spent one night in Zahara de las sierras, ideally located above an artificial lake and woke up to an overcast sky.

In Arcos de la Frontera, the crochet club seems to be alive and well as the sunscreens as well as some street signs were crocheted.

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Jerez(and a visit to a bodega), the pleasant city of Cadíz and Malaga were also stops on our way back to Granada for a flight to our next destination.


Nous avons loué une voiture et visité quelques “villages blancs” d’Andalousie.

Premier arrêt, la jolie ville d’Antequera avec sa forteresse arabe dominant la ville avec vue sur la montagne Peña de los Enamorados (le rocher des amoureux, également appelée montagne de l’Indien pour sa forme qui rappelle la tête d’un Indien allongé). Selon une légende locale deux jeunes amoureux Maures de clans rivaux se jetèrent dans le vide du haut de la falaise de 800m plutôt que de se rendre aux troupes du père de la jeune fille et être séparés à jamais. Cette histoire romantique fut adaptée au cours des siècles et les amoureux devinrent une jeune musulmane et l’esclave chrétien de son père.

A El Chorro, populaire auprès des amateurs d’escalade, le sentier du Roi a été rénové et sécurisé. Il est possible d’acheter 1500 billets en ligne par jour et 100 tickets supplémentaires sont disponibles sur place. Tous les billets en ligne étaient vendus pour tout le mois de mai (le 2!), nous avons choisi de ne pas parcourir ce sentier avec tant de monde. Nous avons depuis appris que ce sentier postule pour le statut de patrimoine mondial.

Nous avons continué notre route vers la jolie ville de Ronda et nous sommes aussi arrêtés à Olvera, reconnaissable de loin grâce à ses deux promontoires dominés par une église et une tour maure. Nous avons aussi passé une nuit à Zahara de las sierras, village idéalement situé sur les pentes d’une montagne surplombant un lac de barrage.

Arcos de la Frontera semble avoir un club de crochet très actif: les écrans pare-soleils et certains panneaux de signalisation y sont crochetés. Avant notre retour à Grenade pour un vol vers notre prochaine destination, nous avons pris le temps de visiter Jerez (tour d’une bodega), la plaisante ville de Cadix et Malaga.

Granada

No visit of the Alhambra in Granada this time: all tickets were sold out for the month of May. It is, apparently, best to book at least 20 days in advance; in September 2015, we bought them the day before our visit…

Still, a pleasure to be back and strolling through the streets of this beautiful town. We dined on very fresh seafood and fish, brought from the Mediterranean coast daily, a mere 40 minutes drive away. Our waiter was red in the face with the shape of his ski goggles clearly visible and he confirmed that he spent his days skiing on the nearby Sierra Nevada slopes…

We were in Granada on May 1, a public holiday, and the atmosphere was festive. Bands were playing joyous music for the workers parade but the opening theme of “Game of Thrones” also featured prominently as well as the “Internationale”.

Up on the hill of the Albaicín neighbourhood, many families were out and about, children practising their flamenco steps or running around. As ever, happy to be in Andalusia.

Pas de visite de l’Alhambra à Grenade cette fois: tous les billets sont vendus pour le mois de mai. Apparemment, il faut s’y prendre au moins trois semaines à l’avance; en septembre 2015 pourtant, il nous avait suffit de réserver un jour avant notre visite.

Cependant, quel plaisir de retrouver cette belle ville et de déambuler dans ses ruelles. Nous avons mangé des fruits de mer et poissons frais, amenés quotidiennement de la côte, à 40 minutes de route. Notre serveur avait le visage brûlé par le soleil mais blanc autour des yeux et il nous a confirmé qu’il passait ses journées à skier dans la Sierra Nevada toute proche.

Nous étions à Grenade le 1er mai, jour férié et l’atmosphère était joyeuse. Des fanfares jouaient des musiques entraînantes pour le défilé des travailleurs mais le générique de Game of Thrones et l’Internationale ont aussi figuré au répertoire.

Sur la colline du vieux quartier de l’Albaicín, les familles étaient nombreuses dans la rue, les enfants pratiquaient leurs mouvements de flamenco ou couraient sur les pavés. Nous nous plaisons en Andalousie.