Chalets and palm trees above Lake Thun

The good weather and warm temperatures were still with us, so we drove to Sigriswil to pick up on the next stage of the tour of Lake Thun.

Sheltered from the northerly winds by the mountains, on a south-pointing plateau, it benefits from a sunny climate.  Therefore, fig trees, vineyards and palm trees (a bit of an oddity next to traditional chalets) are plentiful.

Scattered across Switzerland are anti-tank defences remaining from WW II.  These are lines of concrete blocks called “Toblerones” because their shape is so similar to the chocolate. 

Chalets et palmiers au-dessus du lac de Thoune

Le beau temps et les températures douces étant toujours au rendez-vous, nous nous sommes rendus à Sigriswil pour reprendre une autre étape du tour du lac de Thoune.

Abrité des vents du nord par les montagnes, sur un plateau orienté au sud, le village bénéficie d’un climat ensoleillé.  C’est pourquoi les figuiers, les vignes et les palmiers (un peu bizarres à côté des chalets traditionnels) sont nombreux.

La Suisse est parsemée de défenses antichars datant de la Seconde Guerre mondiale.  Il s’agit de lignes de blocs de béton appelées “Toblerones” en raison de leur forme très similaire à celle du chocolat.

The old church in the hamlet

Taking advantage of the mild and sunny weather this early March, we walked from Langenthal, BE to Murgenthal, AG.  

In a hamlet, we saw people working on the renovation of the parish house, in order to rent it out.

They told us the small church next to it was worth a look as it was quite unusual.  It dates back to the 1200s and switched to the Reform in the 15h century.  The last renovation took place in 1913-14 – and still looked pretty good. The old church bells were outside on the lawn, bolted to the ground since they were stolen some years ago before being found in a scrap yard.

A lovely surprise on one of our walks.

La vieille église dans le hameau

Profitant du temps doux et ensoleillé de ce début mars, nous avons marché de Langenthal, BE à Murgenthal, AG.

Dans un hameau, nous avons vu des gens travailler à la rénovation de la maison paroissiale, en vue de la louer.

Ils nous ont dit que la petite église voisine valait la peine d’être visitée car elle était assez inhabituelle.  Elle date des années 1200 et est passée à la réforme au 15ème siècle.  Elle a été rénovée pour la dernière fois en 1913-1914, et elle a encore fière allure. Les anciennes cloches de l’église se trouvaient sur la pelouse, boulonnées au sol depuis qu’elles ont été volées il y a quelques années avant d’être retrouvées dans un parc à ferraille.

Une belle surprise lors d’une de nos promenades.

The fifth season

We joined the celebrations, starting with the (unique to this town) Chesslete, the 5 am waking on Thursday morning, when the crowd, in its white night attire, bangs pots and pans, rings bells, plays trumpet to signal the start of the “5th season”. 

There are balls every evening, the old town is packed with revellers, music bands, pop-up bars appear in empty shops, churches and the only quiet day is Monday, when people rest before the last big events of Mardi Gras. Many men dress as women and Jenny was dressed as an 18th century gentleman. A subdued crowd reappears on Wednesday at 8 pm to burn the Böög: this year, it was over quickly, barely 5 minutes to reduce the structure to ashes.

This is the only week where bakeries are open from 4-5 am, catching the trade of the night parties returning home; normally they only open as of 7 am.

La cinquième saison

Nous nous sommes joints aux célébrations, à commencer par la Chesslete (unique à cette ville), le réveil à 5 heures du matin le jeudi, lorsque la foule, dans sa tenue de nuit blanche, frappe des casseroles, fait sonner des cloches, joue de la trompette pour signaler le début de la « 5ème saison ». 

Il y a des bals tous les soirs, la vieille ville est remplie de fêtards, de groupes de musique, de bars pop-up qui apparaissent dans les magasins vides, les églises et le seul jour calme est le lundi, lorsque les gens se reposent avant les derniers grands événements du Mardi Gras. Beaucoup d’hommes se déguisent en femmes et Jenny était habillée en gentleman du 18e siècle. Une foule discrète réapparaît le mercredi à 20 heures pour brûler le Böög : cette année, la cérémonie s’est déroulée rapidement, en 5 minutes à peine, la structure était réduite en cendres.

C’est la seule semaine où les boulangeries sont ouvertes de 4 à 5 heures du matin, pour récupérer les clients des fêtes nocturnes qui rentrent chez eux ; normalement, elles n’ouvrent qu’à partir de 7 heures du matin.

11

This number has had a special significance in Solothurn for a long time.

The town is known for its 11 churches and chapels, 11 fountains and 11 towers.  It was the 11th canton to join Switzerland.  According to the legend, the town’s patron saints – Ursus and Victor – were soldiers in the 11th Theban Legion during the Roman Empire; as Christian converts, the men were beheaded in Salodurum (Solothurn).

In 1762, the architect Gaetano Matteo Pisoni was so fascinated by the “elevenish atmosphere” that he harmonised the church with it. The bell tower measures 6 x 11 metres; the tower contains 11 bells; 11 altars adorn the cathedral, and they can be seen all at once only from a single spot, which is the eleventh black stone at the main entrance. The prayer benches are arranged in rows of eleven. The monumental staircase consists of 3 x 11 stairs (which make for great jumps when there is snow). The construction period was 11 years (1762 – 1773).

Just outside the old town’s gate of Bieltor, there is an 11-hour clock, a nod to the city’s favourite number.  Finally, the town’s brewery is called Öufi, which is 11 in the local dialect.

Ce chiffre a depuis longtemps une signification particulière à Soleure.

La ville est connue pour ses 11 églises et chapelles, ses 11 fontaines et ses 11 tours.  Elle a été le 11e canton à rejoindre la Suisse.  Selon la légende, les saints patrons de la ville – Ursus et Victor – étaient des soldats de la 11e légion thébaine sous l’Empire romain ; convertis au christianisme, ils furent décapités à Salodurum (Soleure).

En 1762, l’architecte Gaetano Matteo Pisoni fut tellement fasciné par l’« atmosphère onzième » qu’il harmonisa l’église avec elle. Le clocher mesure 6 x 11 mètres ; la tour contient 11 cloches ; 11 autels ornent la cathédrale, et on ne peut les voir tous en même temps que d’un seul point, à savoir la onzième pierre noire de l’entrée principale. Les bancs de prière sont disposés en rangées de onze. L’escalier monumental est composé de 3 x 11 marches (de beaux tremplins quand il y a de la neige). Le nombre de tuyaux du grand orgue peut être divisé par 11. La construction a duré 11 ans (1762 – 1773).

Juste en dehors de la porte de Bienne, il y a une horloge de 11 heures, un clin d’oeil à ce chiffre.  Enfin, la brasserie de la ville s’appelle Öufi, c’est-à-dire 11 dans le dialecte local.

A short winter break in Ticino

We took advantage of a great train deal to travel to Ticino for a few days.  Many of the valleys there are on a north-south axis and, in winter, villages have to wait some hours for the sun to shine on them in spite of clear blue skies, as the surrounding mountains are high.  We stayed near Locarno, where the sun shone as of about 9am.

Many hiking paths were closed or not recommended as they disappear under the dead leaves covering the ground.  Still, a hike in the region of Brissago, on Lago Maggiore, was well exposed from early on.  Gentle strolls along the lake and a day in Lugano (any ho(s)tel stay gives you free public transport within the canton) and it was time to head home.

Each town seems to have a Christmas market nowadays, even in areas where they were unknown in the past.  Piazza Grande, where films are projected during the Locarno film festival in August, had an ice-skating rink in its centre and was lit up in bright colours.

Court séjour hivernal au Tessin

Nous avons profité d’une excellente offre de train pour nous rendre au Tessin pendant quelques jours.  De nombreuses vallées sont situées sur un axe nord-sud et, en hiver, les villages doivent attendre plusieurs heures avant que le soleil n’apparaisse, même si le ciel est bleu et clair, car les montagnes environnantes sont hautes.  Nous avons séjourné près de Locarno, où le soleil brillait dès 9 heures du matin.

De nombreux chemins de randonnée étaient fermés ou déconseillés car ils disparaissent sous les feuilles mortes qui recouvrent le sol.  Nous avons fait une rando sur les hauteurs de Brissago. Promenades au bord du lac et une journée à Lugano (tout séjour en ho(s)tel donne droit aux transports publics gratuits dans le canton) ont complété ce séjour.

Chaque ville semble avoir un marché de Noël de nos jours, même dans les zones où ils étaient inconnus dans le passé.  La Piazza Grande, où sont projetés les films pendant le festival de Locarno en août, avait une patinoire en son centre et était illuminée de couleurs vives.

Autumn walk and beavers attacks

In our area, beavers are quite prevalent and many trees along the Aare, on the outskirts of town, have metallic protection on their trunk.

However, much to our surprise, it was not so along the Reuss, between Mellingen and Bremgarten, in canton Aargau.  The river banks are a protected area (Reussuferwegschutzgebiet in Legobricks-style German), and beavers are working hard.   We passed at least half a dozen fallen or very damaged trees.

A pleasant walk linking two small medieval towns.

Balade automnale et attaques de castors

Dans notre région, les castors sont très présents et de nombreux arbres le long de l’Aar, à la périphérie de la ville, ont une protection métallique sur leur tronc.

Cependant, à notre grande surprise, ce n’était pas le cas le long de la Reuss, entre Mellingen et Bremgarten, dans le canton d’Argovie.  Les berges de la rivière sont une zone protégée (Reussuferwegschutzgebiet en allemand, façon briques Lego) et les castors y travaillent dur. 

Nous avons passé au moins une demi-douzaine d’arbres abattus ou très endommagés.

Une promenade agréable reliant deux petites villes médiévales.

On the northern shore of Lake Thun

The fog was forecast to last until the late afternoon, so we went for a hike above Lake Thun where the sun was shining and the views were great, in spite ofsome lingering haze.  

There are 4 stages on the tour of the lake, this one goes from Thun to Sigriswil. The weather was mild and cows were out in the fields, geraniums were still in full bloom and autumn leaves made the stretches in the woods very pleasing.

Le brouillard devait durer jusqu’à la fin de l’après-midi, nous sommes donc allés faire une randonnée au-dessus du lac de Thoune où le soleil brillait et les vues étaient magnifiques en dépit de brumes résiduelles.

Il y a 4 étapes sur le tour du lac, celle-ci va de Thun à Sigriswil. Le temps était doux et les vaches en profitaient dans les prés, les géraniums étaient encore en pleine floraison et les feuilles d’automne rendaient les parties dans les bois très agréables.

On our doorstep

We are fortunate to live in a small town at the foot of the Jura mountains.  It means that if the sky is grey, or there is fog, we can hike up to enjoy the sun and warmer temperatures (bus and gondolas are also options).

At this season, it can happen that clouds don’t subside until about 2 pm, so we left home to climb up to Balmflühchöpfli, Röti and Weissenstein.  We have posted a few times about these places. While we enjoy all our hikes, not having to use a car is a real plus with this one.

For the first two kilometres, we walk on small lanes along convents, monasteries and a high school before going into the Verena gorge.  We entered the clouds at about 650 m and saw a very blue sky as of around 850 m.

There were quite a few people at the top, as it was a public holiday in our canton, families having picnic, grilling their sausages, kids climbing up trees, all in light shirts under the warm sun.  The views are always wonderful up there, although the Alps were not as sharp and clear as other times.  Sometimes, we can see Mt-Blanc, 180 km away, but not today.

By the time we got back down, it was also sunny but we’d gained a few hours of extra sun, as well as exercised with an altitude gain of 1200 m.

A notre porte

Nous avons la chance de vivre dans une petite ville au pied du Jura.  Cela signifie que si le ciel est gris ou s’il y a du brouillard, nous pouvons monter à pied pour profiter du soleil et des températures plus chaudes (le bus et les télécabines sont également des options).

En cette saison, il arrive que les nuages ne se dissipent que vers 14 heures. Nous avons donc quitté la maison pour monter au Balmflühchöpfli, au Röti et au Weissenstein.  Nous avons déjà publié plusieurs articles sur ces endroits.  Même si nous apprécions toutes nos randonnées, le fait de ne pas avoir à utiliser la voiture est un vrai plus pour celle-ci.

Pendant les deux premiers kilomètres, nous marchons sur de petits chemins le long de couvents, de monastères et d’un lycée/collège/gymnase avant de pénétrer dans les gorges de la Verena.  Nous sommes entrés dans les nuages vers 650 m et avons vu un ciel très bleu à partir de 850 m.

Il y avait pas mal de monde au sommet, car c’était un jour férié dans notre canton, des familles pique-niquant, grillant leurs saucisses, des enfants grimpant aux arbres, tous en chemises légères sous le chaud soleil.  La vue est toujours magnifique là-haut, même si les Alpes n’étaient pas aussi nettes et claires qu’à d’autres moments.  Parfois, nous pouvons voir le Mt-Blanc, à 180 km de là, mais pas aujourd’hui.

Lorsque nous sommes redescendus, le soleil brillait aussi en plaine, mais nous avions gagné quelques heures de soleil supplémentaires tout en nous étant exercés avec un gain d’altitude de 1200 m.

A walk in the Sierra

After 10 days of clouds, rain and wind, the weather finally improved and we drove up to Monachil, in the Sierra Nevada.

The Ruta de los Cahorros was described as a 4-5 hour hike through gorges, hanging bridges and up some hills.  In fact, the loop is about 10 km and is done in about half the time.

At one stage, we walked past a small canal (like the levadas in Madeira or the bisses in Valais) that carries the eater down to the rivers and irrigates the soil and where there is vegetation.  Looking back, its location is clearly visible: there is a line of trees.

Balade dans la Sierra

Après 10 jours de nuages, de pluie et de vent, le temps s’est enfin amélioré et nous sommes montés à Monachil, dans la Sierra Nevada.

La Ruta de los Cahorros était décrite comme une randonnée de 4 à 5 heures à travers des gorges, des ponts suspendus et quelques collines. En fait, la boucle est d’environ 10 km et se parcourt en moitié moins de temps.

A un moment donné, nous sommes passés devant un petit canal (comme les levadas à Madère ou les bisses en Valais) qui amènevl’eau dans les rivières et irrigue le sol et où il y a de la végétation. En regardant en arrière, son emplacement est clairement visible : il y a une ligne d’arbres.

Cuenca

We only spent a few hours in Cuenca, a town perched on a couple of cliffs overlooking two rivers.

There are a couple of surviving “hanging houses”, dating from the 15th century, which have earned it a listing on Unesco’s World Heritage List.  Because of its geography, some of the buildings in the old town might be 4-floors high on the (colourful) street side and 10 on the garden side.

The drive from Albarracín went through a valley with bright yellow trees and we passed by the source of the Tagus river at around 1600m.

Nous n’avons passé que quelques heures à Cuenca, une ville perchée sur deux falaises surplombant deux rivières.

Quelques “maisons suspendues” datant du XVe siècle ont été conservées, ce qui a valu à la ville d’être inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. En raison de sa géographie, certains bâtiments de la vieille ville peuvent avoir quatre étages du côté de la rue (colorée) et dix du côté du jardin.

Depuis Albarracín, nous avons traversé une vallée aux arbres d’un jaune éclatant et nous sommes passés à côté de la source du Tage, à environ 1600 mètres d’altitude.