Parque Nacional Las Tablas de Daimiel


On our way to Madrid, we took the scenic route through the high empty plains of Castilla-La Mancha to reach our destination of Villarrubia de los Ojos.

A few kilometres from the village is Spain’s smallest national park, with an area of just over 3,000 hectares.  A flood plain at the confluence of two rivers (one of them currently dry), it is a wetland ecosystem that provides a refuge to birds, nesting or in transit.

There are three easy trails and the whole area is flat, with several observation cabins. Close enough to Madrid, it is a popular outing for families.

This was the result of a change of plan : in Córdoba, a drug addict broke our passenger window to steal what was left in our car (hiking/camping gear, dirty clothes, warmer clothes we no longer needed and some carefully chosen olive oils from Loja area).  The police were responsive, sympathetic, apologetic and very efficient : they recovered John’s (empty) backpack and La Sportiva hiking shoes the same afternoon. The rest had already been exchanged for some drugs. We had had no problem so far and it could have happened anywhere.  The fact that these people are freed the next day, much to the police’s frustration, to go back to their job of breaking into cars (ours was one of four broken into in the same street) means they know this activity is risk-free. 

So, we had an appointment in Madrid to replace the window, hence the pleasant detour.

En route pour Madrid, nous avons emprunté la route panoramique à travers les hautes plaines dépeuplées de Castille-La Mancha pour atteindre notre destination, Villarrubia de los Ojos.

À quelques kilomètres du village se trouve le plus petit parc national d’Espagne, d’une superficie d’un peu plus de 3 000 hectares.  Il s’agit d’une plaine inondable au confluent de deux rivières (dont l’une est actuellement à sec), un écosystème de zones humides qui offre un refuge aux oiseaux, qu’ils nichent ou qu’ils soient en transit.

Il y a trois sentiers faciles et toute la zone est plate avec plusieurs cabanes d’observation. Assez proche de Madrid, c’est une excursion populaire pour les familles.

Ce détour le résultat d’un changement de plan : à Cordoue, un toxicomane a cassé la vitre du passager pour voler ce qui restait dans notre voiture (matériel de randonnée/camping, vêtements sales, vêtements plus chauds dont nous n’avions plus besoin et quelques huiles d’olive soigneusement choisies dans la région de Loja).  La police s’est montrée réactive, empathique, désolée et très efficace : elle a retrouvé le sac à dos (vide) de John et ses chaussures de randonnée La Sportiva l’après-midi même. Le reste avait déjà été échangé contre de la drogue. Nous n’avions eu aucun problème jusqu’à présent et cela aurait pu arriver n’importe où.  Le fait que ces personnes soient libérées le lendemain, à la grande frustration de la police, pour retourner à leur travail de cambriolage de voitures (la nôtre était l’une des quatre attaquées dans la même rue) signifie qu’elles savent que cette activité est sans risque.

Nous avions donc rendez-vous à Madrid pour remplacer la vitre, d’où ce plaisant détour.

Córdoba – flamenco schools show

Strolling around on Wednesday evening, at 11 pm, we heard flamenco music  on one of the main squares and caught the last number.  We learned that the show would go on the next day with other schools.

So, on Thursday, at around 9.30 pm, we sat among the families and friends of the participants of the show and thoroughly enjoyed the spectacle.

Each school presented 4 or 5 different classes, representing various levels and ages. The director of one school, herself 75, said that one was never too old to start learning to dance flamenco, before a group of women in their 60s and 70s took to the stage.

It was very interesting to see these classes, because it made the skills and coordination required for the dance and the number of hours of practice necessary very obvious. Professional flamenco shows are very polished; the passion and amateurishness of this show were very refreshing and added to our enjoyment of it.

At 11 pm, it was announced that the show would go on tomorrow.

The whole town is getting ready with all the festivals of May and we saw each square/parish/neighbourhood prepare the flowers for the festival of the Crosses. The one on Plaza del Potro required 2500 red carnations, patiently put into place by 4 people for a whole day. The week-end will see the Battle of the Flowers followed by the Fiesta de los Patios, when they are open to the public.

The thermometre reached 38.9°c in Córdoba, the record for Spain for a day in April.

Córdoba – spectacle des écoles de flamenco

En nous promenant mercredi soir, à 23 heures, nous avons entendu de la musique flamenco sur l’une des places principales et nous avons assisté au dernier numéro.  Nous avons appris que le spectacle se poursuivrait le lendemain avec d’autres écoles.

Aussi, le jeudi, vers 21h30, nous nous sommes assis parmi les familles et amis des participants au spectacle et avons profité pleinement du spectacle.

Chaque école présentait 4 ou 5 classes différentes, représentant divers niveaux et âges. La directrice d’une école, âgée de 75 ans, a déclaré que l’on n’est jamais trop vieux pour commencer à apprendre à danser le flamenco, avant qu’un groupe de femmes d’une soixantaine d’années et plus n’entre en scène. 

Il était très intéressant de voir ces classes, car elles mettaient en évidence les compétences et la coordination requises pour la danse, ainsi que le nombre d’heures de pratique nécessaires. Les spectacles de flamenco professionnels sont très soignés ; la passion et l’amateurisme de ce spectacle étaient très rafraîchissants et ont contribué à notre plaisir.

À 23 heures, on a annoncé que le spectacle se poursuivrait le lendemain soir.

Toute la ville se prépare pour les fêtes du mois de mai et nous avons vu chaque place/paroisse/quartier préparer les fleurs pour la fête des croix. Celle de la Plaza del Potro a nécessité 2500 œillets rouges, patiemment mis en place par 4 personnes pendant toute une journée. Ce week-end, la bataille des fleurs sera suivie de la Fiesta de los Patios, qui sera ouverte au public.

Le thermomètre a atteint 38.9°c à Córdoba, un record pour l’Espagne pour un jour d’avril.

Córdoba – Palacio de Viana

The Moorish architecture of Córdoba made it possible to somewhat escape the unseasonal heat of 38°c, about 8 to 10° c above the norm for end of April.

The narrow streets gave us the necessary shade to get to the Palacio de Viana, where the 12 patios and gardens kept us remarkably cool.

The mansion was originally built in the 14th century and adjacent lands and properties were bought over the years to create gardens and bring it to its present appearance. The king and queen of Spain lived there for various periods in 1914, 1916 and 1921. If it is fit for a king….

It now belongs to Cajasur and has been open to the public for more than 40 years. Visits are free-of-charge on Wednesday afternoons.  It boasts the largest concentration of patios in the city.

Cordoue – le palais de Viana

L’architecture mauresque de Cordoue nous a permis d’échapper quelque peu à la chaleur non saisonnière de 38°c, soit environ 8 à 10°c de plus que la norme pour une fin avril.

Les rues étroites nous ont donné l’ombre nécessaire pour nous rendre au palais de Viana, où les 12 patios et jardins nous ont permis de rester remarquablement au frais.

Le manoir a été construit à l’origine au XIVe siècle et les terrains et propriétés adjacents ont été achetés au fil des ans pour créer des jardins et lui donner son aspect actuel. Le roi et la reine d’Espagne y ont vécu pendant plusieurs périodes en 1914, 1916 et 1921. S’il est digne d’un roi….

Il appartient aujourd’hui à Cajasur et est ouvert au public depuis plus de 40 ans. Les visites sont gratuites le mercredi après-midi.  Il s’agit de la plus grande concentration de patios de la ville.

Córdoba – the mosque-cathedral

We had only previously gone to Córdoba on a day trip from Sevilla and visited the Mezquita, the beautiful mosque-cathedral.  This time, we stayed 3.5 days, just as the south of Spain was hit by a heat wave.

This text is by Unesco : “The Great Mosque of Cordoba was inscribed on the World Heritage List in 1984 and the property was extended in 1994 to include part of the Historic Centre, the Alcázar (the fortress), and extending south to the banks of the River Guadalquivir, the Roman Bridge and the Calahorra Tower.

Cordoba’s period of greatest glory began in the 8th century after the Moorish conquest, when some 300 mosques and innumerable palaces and public buildings were built to rival the splendours of Constantinople, Damascus and Baghdad. In the 13th century, under Ferdinand III, the Saint, Cordoba’s Great Mosque was turned into a cathedral.

The Great Mosque of Cordoba, with its dimensions and the boldness of its interior elevation, which were never imitated, make it a unique artistic creation.”

Entry is free in the morning between 8.30 and 9.30.

Nous n’étions jusqu’ici allés à Córdoba que pour la journée, depuis Séville, et avions visité la Mezquita, la magnifique mosquée – cathédrale.  Cette fois-ci, nous y sommes restés plus de 3 jours, juste quand une vague de chaleur estivale s’abattait sur le sud de l’Espagne.

Ce texte est celui de l’Unesco : “La Grande Mosquée de Cordoue a été inscrite sur la Liste du patrimoine mondial en 1984 et le bien a été étendu en 1994 pour inclure une partie du Centre historique, l’Alcázar (la forteresse), et inclure vers le sud les rives du Guadalquivir, le pont romain et la tour de la Calahorra.

La période glorieuse de Cordoue a commencé au VIIIe siècle quand elle a été conquise par les Maures et qu’ont été construits quelque 300 mosquées et d’innombrables palais et édifices publics, rivalisant avec les splendeurs de Constantinople, Damas et Bagdad. Au XIIIe siècle, sous Ferdinand III le Saint, la Grande Mosquée de Cordoue a été transformée en cathédrale.

La Grande Mosquée de Cordoue, par ses dimensions et l’audace d’une élévation intérieure qui n’ont pas fait école, est une création artistique unique.”

L’entrée est gratuite le matin entre 8h30 et 9h30.

A few days in Cádiz province

It was a short drive from Castellar down to Tarifa where we had started the GR7 at the end of September 2015.

It was very nice being back in this town, so different from the (unpleasant to us) resorts of the Costa del Sol, so we decided to stay overnight. As the southernmost point of Spain, it is a short hop on a 35-minutes long ferry to Tangiers. Jenny had been keen on going there for a couple of days but forgot to bring her passport and an ID card is not acceptable to Moroccan authorities for individual travellers.

We enjoyed the long beach and watching kite surfers. John went for a run and a brief swim (17°) in the morning.

We went to visit Boudewijn (whom we had befriended on the GR7 and was away when we passed in the area in 2019) and his wife Nanette, who have lived in the region of Vejer de la Frontera for more than 20 years and have the most amazing garden. In the morning, the weather was cool, overcast, with a little drizzle, perfect weather for a Scot in his kilt on Plaza de España in Vejer.

We  drove along the Costa de la Luz, stopping at Cape Trafalgar. It is off this coast that the British Royal Navy defeated French and Spanish fleets in 1805.

Onto Jerez, in a festive mood on a Saturday night, much livelier than on our previous visit, and very pleasant. We missed having you with us, Peter/Pedro and Sue.

A couple of nights in Cádiz, cruise ships are back but passengers seem to stick to just a few streets in the centre. This time, we went on a tour of small galleries where local artists sell their work, a fun way to visit.

On our way to Córdoba, we stopped at Carmona and Écija, but did not visit much with temperatures reaching 36°c, a sharp contrast to the 20-22° we’d had along the coast (fleece needed morning and evening).

Quelques jours dans la province de Cadix

Court trajet de Castellar à Tarifa, d’où nous avions commencé le GR7 à fin septembre 2015.

Nous avons retrouvé cette petite ville, bien différente des stations de la Costa del Sol qui ne nous conviennent pas) avec plaisir et décidé d’y passer la nuit.  Située au point le plus au sud de l’Espagne, le trajet en ferry pour Tanger ne dure que 35 minutes. Jenny voulait faire le voyage pour deux jours mais avait oublié son passeport. Une carte d’identité n’étant pas acceptable pour les autorités marocaines, pour les voyageurs individuels, ce petit détour ne fut pas possible.

Nous avons profité de la longue plage, admiré la vitesse et technique des kitesurfers.  John a couru et nagé (eau à 17°c) le lendemain matin.

Nous avons rendu visite à Boudewijn (que nous avions rencontré sur le GR7 et qui était en voyage lors de notre dernier passage dans la région en 2019) et son épouse Nanette qui vivent dans les environs de Vejer de la Frontera depuis une vingtaine d’années et ont un  jardin incroyable. Le lendemain matin, le temps était couvert, frais avec une petite pluie fine: des conditions idéales pour voir un Ecossais en kilt sur la place d’Espagne à Vejer.

Nous avons continué notre route le long de la Costa de la Luz, sur l’Atlantique et sommes passés par le cap de Trafalgar. C’est tout proche d’ici qu’a eu lieu la bataille navale qui a vu les flottes françaisez et espagnoles défaites par la Royal Navy en 1805.

Puis, Jerez de la Frontera, en mode festive et joyeuse, le samedi, beaucoup plus vivante que lors de notre dernier passage et très plaisante. Vous nous avez manqué, Pedro et Sue.

Deux nuits à Cadix où les bateaux de croisière sont de retour, mais dont les passagers ne fréquentent que quelques rues du centre. Nousavons choisi de découvrir la ville en faisant le tour de petites galeries où les artistes locaux vendent leurs oeuvres. Une manière sympa de se balader.

En route pour Cordoue, nous nous sommes arrêtés à Carmona et Ecija mais les températures de 36°c nous ont dissuadé d’y passer l’après-midi. Le contraste était grand avec les 20-22°c auxquels nous étions habitués, avec polaires nécessaires matin et soir.

Castellar de la Frontera

When arriving in the new village, built in 1971, one has to look for “castillo” or “fortaleza” signs in order to get to the old village, a few kilometres away, entirely built within the walls of the fortress. The village is set in a natural park.

Part of the fortress was turned into a hotel and there are numerous holiday rentals as well as permanent residents, bars, a restaurant. It is a lovely and very quiet stopover on the way south, only about 20 minutes’ drive from Algeciras. Gibraltar and its rock, the Strait and, when the weather is clear, the mountains of Morocco are visible from there.

The last photo is taken from internet to illustrate the unique setting of the village.

En arrivant dans le nouveau village, construit en 1971, il faut suivre les panneaux “castillo” ou “fortaleza” pour arriver dans le vieux village, entièrement abrité dans la forteresse. Le village est situé au milieu d’un parc naturel.

Une partie de la forteresse a été transformée en hôtel et il y a plusieurs maisons de vacances, des résidents permanents, bars et un restaurant. Il est idéal d’y passer une nuit tranquille en route pour le sud à une vingtaine de minutes d’Algeciras. Gibraltar et son rocher, le détroit et, par temps clair, les montagnes du Maroc sont visibles de là.

La dernière photo a été téléchargée d’internet pour illustrer la situation unique du village.

Iznájar and around

While housesitting near Iznájar , at the junction of the provinces of Córdoba, Málaga and Granada, we went on a few walks in each of them and visited small towns.

Iznajar is situated by the reservoir lake of the same name. It is normally the largest of Andalucía but it is starting the spring at 19% capacity so there is understandable concern for the summer ahead.  Unusually for a dam lake, it is permitted to swim and there is a large (bigger nowadays) sandy beach.  There are also sailboats on it, although it may get tricky: with the low level, previously submerged olive trees are coming to the surface.

Iznájar et ses environs

Pendant notre housesit près d’Iznájar, à la jonction des provinces de Cordoue, de Málaga et de Grenade, nous avons fait des balades et visité de petites villes dans chacune de celles-ci.

Iznájar est situé sur un promontoire au-dessus du lac de barrage du même nom. Il s’agit normalement du plus grand lac d’Andalousie mais il débute le printemps à seulement 19% de ses capacités, ce qui est inquiétant pour l’été à venir. Chose inhabituelle pour un lac de barrage, il est permis de s’y baigner et l’on y trouve même une grande plage de sable, plus grande encore en ce moment. Il y a également quelques voiliers, mais les oliviers qui étaient submergés réapparaissent avec des risques de dommages à la coque.

El Torcal de Antequera


El Torcal de Antequera is a natural reserve in the mountain range located south of the city of Antequera, in the province of Málaga.  Its unusual landforms and impressive karst landscapes have seen it listed on the Unesco World Heritage Sites.

Situated at an altitude of 1100-1300m, it is not accesssible by public transport but there are tours organized from Antequera, about 10km away. There is a visitors’ centre, a carpark, restaurant, small museum and three trails, two of which are loops. The scenery is impressive and beautiful.

El Torcal de Antequera est une réserve naturelle dans la chaîne de montagnes au sud d’Antequera, dans la province de Málaga. Ses formes inhabituelles et son paysage karstique lui ont valu d’être inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco.

Située à des altitudes entre 1100 et 1300 m, cette réserve n’est pas accessible en transports publics mais des tours sont organisés au départ d’Antequera. Il y a un centre d’informations pour les visiteurs, un parking, restaurant, petitmusée et trois sentiers dont deux forment une boucle.  Le paysage est très beau et particulier.

Semana Santa in small villages

After Palm Sunday, Monday is a day off before a full week of hours-long processions, mass, and all kinds of events.

On Wednesday evening, in “our” village of Iznájar (about 4’700 inhabitants), we heard bands, saw our Romans again, who had changed roles and outfits. For example, a simple foot soldier had become the head of the Praetorian Guard.

The parade started in front of the churches and a statue of Jesus was carried out, then the Virgin’s.  The latter was taller, so the carriers had to take it out on their knees to ensure it passed through the door. The procession was due to last 3 hours, carrying both statues up to the top of the village and back.

On Good Friday, Archidona (about 8’000 inhabitants) was too crowded for us to go and see the start of the first procession of the day, starting at 10.30 am.  There are a number of societies charged with organising processions through the town. We had heard that the statues were so big that it took 80 to 90 men to carry them.

We got back to Archidona to witness the re-entering of the statues. There is a pendulum movement of the carriers in order to manoeuver in the narrow streets.  The floats are beautifully decorated with fresh flowers (carnations, roses, hydrangeas).  There are processions from 10.30-16.15; 16.30-21.15 and 21.30-02.00, it is extraordinary.

It is on Good Friday we saw some women wearing mantillas.

Semaine sainte dans des petits villages

Après le dimanche des Rameaux, le lundi est le seul jour de repos avant une semaine remplie de processions, messes et autres évènements.

Mercredi soir, dans “notre” village d’Iznájar (environ 4’700 habitants), nous avons entendu des fanfares et revu nos Romains, qui avaient changé de rôles et de costumes. Par exemple, un simple légionnaire était devenu le commandant de la Garde prétorienne.

La parade a commencé devant l’une des églises du village, la statue de Jésus, puis celle de la Vierge ont été sorties. Pour cette dernière, plus haute, les porteurs ont dû passer la porte à quatre pattes pour éviter un accident. La procession allait durer 3 heures à porter ces deux statues jusqu’en haut du village et retour.

Pour le Vendredi Saint, Archidona (environ 8’000 habitants) affichait complet pour la procession de 10h30.  Il y a plusieurs sociétés chargées d’organiser différentes processions á travers la ville. Les statues y sont si grandes et lourdes qu’il faut 80 à 90 hommes pour les porter.

Nous sommes revenus à Archidona pour voir le retour des statues. Les porteurs effectuent un mouvement de balancier pour manoeuvrer dans les rues étroites. Les plateformes sont décorées de fleurs fraîches (oeillets, roses, hortensias).  Il y a des processions de 10.30 à 16.15; de 16.30 à 21.15 et de 21.30 à 02.00, extraordinaire.

Pico La Tiñosa

Our housesit is on the edge of the natural park of the Subbéticas mountains and the province of Córdoba’s tallest peak, at 1570m, is a few kilometres away.

So, we took a break from the Holy Week’s numerous ceremonies and processions to climb La Tiñosa.  Starting at Las Lagunillas, the path starts among olive groves before a small wooded area, with a currently-tiny stream and a steady gentle slope up to a saddle at 1100m. Then it is a steep rocky face to reach a plateau and a gentle few hundred metres to the peak itself. Views are 360°; the Sierra Nevada mountain chain clearly visible (some 80kms away, so even though it was a bit hazy, we saw its snows and Mulhacen, mainland Spain’s tallest summit at 3’479m) and olive groves at our feet.

Notre housesit est en bordure du parc naturel des monts subbétiques et le sommet le plus élevé de la province de Córdoba, à 1570m, est tout proche.

Nous avons donc fait une pause dans les cérémonies et processions de la Semaine Sainte pour monter au sommet de la Tiñosa.

Commençant à Las Lagunillas, le chemin débute parmi les oliviers (pépinières et champs) avant de traverser un petit bois avec un ruisseau, très fin en ce moment. Suit une pente légère constante menant à un col à 1100m.  A partir de ce point, la montée se fait pentue, sur un rocher, puis petit plateau pour quelques centaines de mètres pour atteindre le sommet en soi.  La vue y est à 360°; la Sierra Nevada à environ 80 km bien visible. Même si la brume masquait les détails, ses sommets enneigés et le Mulhacen (sommet le plus élevé de l’Espagne continentale à 3’479m) facilement identifiables. Des champs d’oliviers s’étalaient à nos pieds.