Córdoba – the mosque-cathedral

We had only previously gone to Córdoba on a day trip from Sevilla and visited the Mezquita, the beautiful mosque-cathedral.  This time, we stayed 3.5 days, just as the south of Spain was hit by a heat wave.

This text is by Unesco : “The Great Mosque of Cordoba was inscribed on the World Heritage List in 1984 and the property was extended in 1994 to include part of the Historic Centre, the Alcázar (the fortress), and extending south to the banks of the River Guadalquivir, the Roman Bridge and the Calahorra Tower.

Cordoba’s period of greatest glory began in the 8th century after the Moorish conquest, when some 300 mosques and innumerable palaces and public buildings were built to rival the splendours of Constantinople, Damascus and Baghdad. In the 13th century, under Ferdinand III, the Saint, Cordoba’s Great Mosque was turned into a cathedral.

The Great Mosque of Cordoba, with its dimensions and the boldness of its interior elevation, which were never imitated, make it a unique artistic creation.”

Entry is free in the morning between 8.30 and 9.30.

Nous n’étions jusqu’ici allés à Córdoba que pour la journée, depuis Séville, et avions visité la Mezquita, la magnifique mosquée – cathédrale.  Cette fois-ci, nous y sommes restés plus de 3 jours, juste quand une vague de chaleur estivale s’abattait sur le sud de l’Espagne.

Ce texte est celui de l’Unesco : “La Grande Mosquée de Cordoue a été inscrite sur la Liste du patrimoine mondial en 1984 et le bien a été étendu en 1994 pour inclure une partie du Centre historique, l’Alcázar (la forteresse), et inclure vers le sud les rives du Guadalquivir, le pont romain et la tour de la Calahorra.

La période glorieuse de Cordoue a commencé au VIIIe siècle quand elle a été conquise par les Maures et qu’ont été construits quelque 300 mosquées et d’innombrables palais et édifices publics, rivalisant avec les splendeurs de Constantinople, Damas et Bagdad. Au XIIIe siècle, sous Ferdinand III le Saint, la Grande Mosquée de Cordoue a été transformée en cathédrale.

La Grande Mosquée de Cordoue, par ses dimensions et l’audace d’une élévation intérieure qui n’ont pas fait école, est une création artistique unique.”

L’entrée est gratuite le matin entre 8h30 et 9h30.

A few days in Cádiz province

It was a short drive from Castellar down to Tarifa where we had started the GR7 at the end of September 2015.

It was very nice being back in this town, so different from the (unpleasant to us) resorts of the Costa del Sol, so we decided to stay overnight. As the southernmost point of Spain, it is a short hop on a 35-minutes long ferry to Tangiers. Jenny had been keen on going there for a couple of days but forgot to bring her passport and an ID card is not acceptable to Moroccan authorities for individual travellers.

We enjoyed the long beach and watching kite surfers. John went for a run and a brief swim (17°) in the morning.

We went to visit Boudewijn (whom we had befriended on the GR7 and was away when we passed in the area in 2019) and his wife Nanette, who have lived in the region of Vejer de la Frontera for more than 20 years and have the most amazing garden. In the morning, the weather was cool, overcast, with a little drizzle, perfect weather for a Scot in his kilt on Plaza de España in Vejer.

We  drove along the Costa de la Luz, stopping at Cape Trafalgar. It is off this coast that the British Royal Navy defeated French and Spanish fleets in 1805.

Onto Jerez, in a festive mood on a Saturday night, much livelier than on our previous visit, and very pleasant. We missed having you with us, Peter/Pedro and Sue.

A couple of nights in Cádiz, cruise ships are back but passengers seem to stick to just a few streets in the centre. This time, we went on a tour of small galleries where local artists sell their work, a fun way to visit.

On our way to Córdoba, we stopped at Carmona and Écija, but did not visit much with temperatures reaching 36°c, a sharp contrast to the 20-22° we’d had along the coast (fleece needed morning and evening).

Quelques jours dans la province de Cadix

Court trajet de Castellar à Tarifa, d’où nous avions commencé le GR7 à fin septembre 2015.

Nous avons retrouvé cette petite ville, bien différente des stations de la Costa del Sol qui ne nous conviennent pas) avec plaisir et décidé d’y passer la nuit.  Située au point le plus au sud de l’Espagne, le trajet en ferry pour Tanger ne dure que 35 minutes. Jenny voulait faire le voyage pour deux jours mais avait oublié son passeport. Une carte d’identité n’étant pas acceptable pour les autorités marocaines, pour les voyageurs individuels, ce petit détour ne fut pas possible.

Nous avons profité de la longue plage, admiré la vitesse et technique des kitesurfers.  John a couru et nagé (eau à 17°c) le lendemain matin.

Nous avons rendu visite à Boudewijn (que nous avions rencontré sur le GR7 et qui était en voyage lors de notre dernier passage dans la région en 2019) et son épouse Nanette qui vivent dans les environs de Vejer de la Frontera depuis une vingtaine d’années et ont un  jardin incroyable. Le lendemain matin, le temps était couvert, frais avec une petite pluie fine: des conditions idéales pour voir un Ecossais en kilt sur la place d’Espagne à Vejer.

Nous avons continué notre route le long de la Costa de la Luz, sur l’Atlantique et sommes passés par le cap de Trafalgar. C’est tout proche d’ici qu’a eu lieu la bataille navale qui a vu les flottes françaisez et espagnoles défaites par la Royal Navy en 1805.

Puis, Jerez de la Frontera, en mode festive et joyeuse, le samedi, beaucoup plus vivante que lors de notre dernier passage et très plaisante. Vous nous avez manqué, Pedro et Sue.

Deux nuits à Cadix où les bateaux de croisière sont de retour, mais dont les passagers ne fréquentent que quelques rues du centre. Nousavons choisi de découvrir la ville en faisant le tour de petites galeries où les artistes locaux vendent leurs oeuvres. Une manière sympa de se balader.

En route pour Cordoue, nous nous sommes arrêtés à Carmona et Ecija mais les températures de 36°c nous ont dissuadé d’y passer l’après-midi. Le contraste était grand avec les 20-22°c auxquels nous étions habitués, avec polaires nécessaires matin et soir.

Castellar de la Frontera

When arriving in the new village, built in 1971, one has to look for “castillo” or “fortaleza” signs in order to get to the old village, a few kilometres away, entirely built within the walls of the fortress. The village is set in a natural park.

Part of the fortress was turned into a hotel and there are numerous holiday rentals as well as permanent residents, bars, a restaurant. It is a lovely and very quiet stopover on the way south, only about 20 minutes’ drive from Algeciras. Gibraltar and its rock, the Strait and, when the weather is clear, the mountains of Morocco are visible from there.

The last photo is taken from internet to illustrate the unique setting of the village.

En arrivant dans le nouveau village, construit en 1971, il faut suivre les panneaux “castillo” ou “fortaleza” pour arriver dans le vieux village, entièrement abrité dans la forteresse. Le village est situé au milieu d’un parc naturel.

Une partie de la forteresse a été transformée en hôtel et il y a plusieurs maisons de vacances, des résidents permanents, bars et un restaurant. Il est idéal d’y passer une nuit tranquille en route pour le sud à une vingtaine de minutes d’Algeciras. Gibraltar et son rocher, le détroit et, par temps clair, les montagnes du Maroc sont visibles de là.

La dernière photo a été téléchargée d’internet pour illustrer la situation unique du village.

Iznájar and around

While housesitting near Iznájar , at the junction of the provinces of Córdoba, Málaga and Granada, we went on a few walks in each of them and visited small towns.

Iznajar is situated by the reservoir lake of the same name. It is normally the largest of Andalucía but it is starting the spring at 19% capacity so there is understandable concern for the summer ahead.  Unusually for a dam lake, it is permitted to swim and there is a large (bigger nowadays) sandy beach.  There are also sailboats on it, although it may get tricky: with the low level, previously submerged olive trees are coming to the surface.

Iznájar et ses environs

Pendant notre housesit près d’Iznájar, à la jonction des provinces de Cordoue, de Málaga et de Grenade, nous avons fait des balades et visité de petites villes dans chacune de celles-ci.

Iznájar est situé sur un promontoire au-dessus du lac de barrage du même nom. Il s’agit normalement du plus grand lac d’Andalousie mais il débute le printemps à seulement 19% de ses capacités, ce qui est inquiétant pour l’été à venir. Chose inhabituelle pour un lac de barrage, il est permis de s’y baigner et l’on y trouve même une grande plage de sable, plus grande encore en ce moment. Il y a également quelques voiliers, mais les oliviers qui étaient submergés réapparaissent avec des risques de dommages à la coque.

El Torcal de Antequera


El Torcal de Antequera is a natural reserve in the mountain range located south of the city of Antequera, in the province of Málaga.  Its unusual landforms and impressive karst landscapes have seen it listed on the Unesco World Heritage Sites.

Situated at an altitude of 1100-1300m, it is not accesssible by public transport but there are tours organized from Antequera, about 10km away. There is a visitors’ centre, a carpark, restaurant, small museum and three trails, two of which are loops. The scenery is impressive and beautiful.

El Torcal de Antequera est une réserve naturelle dans la chaîne de montagnes au sud d’Antequera, dans la province de Málaga. Ses formes inhabituelles et son paysage karstique lui ont valu d’être inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco.

Située à des altitudes entre 1100 et 1300 m, cette réserve n’est pas accessible en transports publics mais des tours sont organisés au départ d’Antequera. Il y a un centre d’informations pour les visiteurs, un parking, restaurant, petitmusée et trois sentiers dont deux forment une boucle.  Le paysage est très beau et particulier.

Semana Santa in small villages

After Palm Sunday, Monday is a day off before a full week of hours-long processions, mass, and all kinds of events.

On Wednesday evening, in “our” village of Iznájar (about 4’700 inhabitants), we heard bands, saw our Romans again, who had changed roles and outfits. For example, a simple foot soldier had become the head of the Praetorian Guard.

The parade started in front of the churches and a statue of Jesus was carried out, then the Virgin’s.  The latter was taller, so the carriers had to take it out on their knees to ensure it passed through the door. The procession was due to last 3 hours, carrying both statues up to the top of the village and back.

On Good Friday, Archidona (about 8’000 inhabitants) was too crowded for us to go and see the start of the first procession of the day, starting at 10.30 am.  There are a number of societies charged with organising processions through the town. We had heard that the statues were so big that it took 80 to 90 men to carry them.

We got back to Archidona to witness the re-entering of the statues. There is a pendulum movement of the carriers in order to manoeuver in the narrow streets.  The floats are beautifully decorated with fresh flowers (carnations, roses, hydrangeas).  There are processions from 10.30-16.15; 16.30-21.15 and 21.30-02.00, it is extraordinary.

It is on Good Friday we saw some women wearing mantillas.

Semaine sainte dans des petits villages

Après le dimanche des Rameaux, le lundi est le seul jour de repos avant une semaine remplie de processions, messes et autres évènements.

Mercredi soir, dans “notre” village d’Iznájar (environ 4’700 habitants), nous avons entendu des fanfares et revu nos Romains, qui avaient changé de rôles et de costumes. Par exemple, un simple légionnaire était devenu le commandant de la Garde prétorienne.

La parade a commencé devant l’une des églises du village, la statue de Jésus, puis celle de la Vierge ont été sorties. Pour cette dernière, plus haute, les porteurs ont dû passer la porte à quatre pattes pour éviter un accident. La procession allait durer 3 heures à porter ces deux statues jusqu’en haut du village et retour.

Pour le Vendredi Saint, Archidona (environ 8’000 habitants) affichait complet pour la procession de 10h30.  Il y a plusieurs sociétés chargées d’organiser différentes processions á travers la ville. Les statues y sont si grandes et lourdes qu’il faut 80 à 90 hommes pour les porter.

Nous sommes revenus à Archidona pour voir le retour des statues. Les porteurs effectuent un mouvement de balancier pour manoeuvrer dans les rues étroites. Les plateformes sont décorées de fleurs fraîches (oeillets, roses, hortensias).  Il y a des processions de 10.30 à 16.15; de 16.30 à 21.15 et de 21.30 à 02.00, extraordinaire.

Pico La Tiñosa

Our housesit is on the edge of the natural park of the Subbéticas mountains and the province of Córdoba’s tallest peak, at 1570m, is a few kilometres away.

So, we took a break from the Holy Week’s numerous ceremonies and processions to climb La Tiñosa.  Starting at Las Lagunillas, the path starts among olive groves before a small wooded area, with a currently-tiny stream and a steady gentle slope up to a saddle at 1100m. Then it is a steep rocky face to reach a plateau and a gentle few hundred metres to the peak itself. Views are 360°; the Sierra Nevada mountain chain clearly visible (some 80kms away, so even though it was a bit hazy, we saw its snows and Mulhacen, mainland Spain’s tallest summit at 3’479m) and olive groves at our feet.

Notre housesit est en bordure du parc naturel des monts subbétiques et le sommet le plus élevé de la province de Córdoba, à 1570m, est tout proche.

Nous avons donc fait une pause dans les cérémonies et processions de la Semaine Sainte pour monter au sommet de la Tiñosa.

Commençant à Las Lagunillas, le chemin débute parmi les oliviers (pépinières et champs) avant de traverser un petit bois avec un ruisseau, très fin en ce moment. Suit une pente légère constante menant à un col à 1100m.  A partir de ce point, la montée se fait pentue, sur un rocher, puis petit plateau pour quelques centaines de mètres pour atteindre le sommet en soi.  La vue y est à 360°; la Sierra Nevada à environ 80 km bien visible. Même si la brume masquait les détails, ses sommets enneigés et le Mulhacen (sommet le plus élevé de l’Espagne continentale à 3’479m) facilement identifiables. Des champs d’oliviers s’étalaient à nos pieds.

Ramos

We have arrived in Iznajar for a two-week housesit just in time to see the village’s Palm Sunday procession.

We started the day having breakfast with a group of men dressed as Romans, who told us they had made their whole outfits themselves (shields, spears, costumes and all). 

While they had been laughing, shouting and cheering in the bar, they were solemn and stone faced during the whole procession. The pace was very slow and it took two hours to reach the church, at the top of the village, where a mass was to take place.

“Romans” of all ages were parading, the youngest a cute 18 months old. His parents told us it was important to keep the tradition going. His older brother walked the whole procession.  Jesus and the apostles were there too.

Many villagers followed the procession from their balconies, windows or on the step of their townhouses.  As we admired an inner courtyard from the street, we were kindly invited to step in and get a good look at the magnificent patio and chat for a while.  It was then easy to cut through small lanes to catch up with the parade.

We are looking forward to the rest of Semana Santa.

Dimanche des Rameaux

Nous sommes arrivés à Iznajar pour un housesit de deux semaines juste à temps pour voir sa procession du dimanche des Rameaux.

La journée a commencé par un petit déjeuner dans un bar en compagnie d’hommes habillés en soldats romains.  Ils nous ont dit qu’ils avaient fait leurs costumes eux-mêmes, y compris les lances et boucliers. Ils étaient joyeux et bruyants dans le bar mais sont restés sérieux et solennels pendant toute la procession qui a duré deux heures. Le rythme était lent et le cortège avait démarré (après une courte bénéfiction) tout en bas du village avant de monter jusqu’à l’église, tout en-haut du promontoire, où la messe allait se tenir.

Des “Romains” de tout âge ont défilé, le plus jeune un adorable bambin de 18 mois, costumé comme tous les autres. Ses parents nous ont dit qu’il était important de garder ces traditions vivantes et que son frère aîné faisait lui aussi partie du cortège. Jésus, les douze apôtres, une fanfare et un âne formaient le reste de la procession.

Les villageois suivaient la procession depuis leurs balcons, fenêtres ou pas de porte. Nous avons aperçu une jolie cour intérieure et la famille nous a invités à entrer la voir de plus près. Nous nous sommes retrouvés dans un patio magnifiquement fleuri et avons été introduits à toute la famille présente. Nous en avons appris un peu plus sur les fêtes pascales andalouses. Il a ensuite été facile de couper à travers les nombreuses ruelles pour retrouver le cortège.

La Semana Santa nous promet de belles découvertes.

Parque natural de Cabo de Gata

This natural park is located in the province of Almería and is the largest protected coastal area in Andalusia.

Its coasts have offshore coral reefs.  A 120 km2 part of the total designated protected area is a marine reserve, extending underwater to a depth of 60 m.

Historically, due to the harsh conditions for agriculture and its isolated location, habitation has been sparse and this has kept the area relatively unspoilt, an unusual feature along the Spanish Mediterranean coast.  There are some beautiful beaches. It was extremely windy and quite fresh when we were there and the sea was rough.

We stayed at Níjar, a village on the flank of the hill. From there, one can see the mountains of the park, behind the greenhouses, known as the sea of plastic. A lot of Europe’s vegetables come from here (looking at you, year-around tomato).

To the north of the park and Almeria is the Desierto de Tabernas, where many films were shot, including the spaghetti westerns of the 60s and 70s.  There are a number of attraction parks in the area (Texas Hollywood, Western Leone, etc.).  We drove through this area on our way to Granada.

Ce parc naturel est situé dans la province d’Almeria est la plus grande zone côtière protégée d’Andalousie.

Des récifs coralliens se trouvent le long de ses côtes. Environ 120 km2 du total de la zone protégée est une réserve marine, deescendant à une profondeur de 60 m.

Historiquement, les conditions extrêmes pour l’agriculture et la situation isolée du parc ont fait que peu de villages se sont construits dans la région. Cela a permis de garder cette zone peu développée, chose inhabituelle le long de la côte méditerranéenne espagnole. Il y a de belles plages mais il faisait frais, avec de fortes bourrasques et la mer était agitée.

Nous nous sommes basés à Níjar, un village à flanc de coteau d’où l’on peutvoirles montagnes du parc, au-delà des serres de la “mer de plastique”.  Beaucoup des légumes européens proviennent d’ici, entre autres les tomates produites toute l’année.

Au nord du parc et d’Almeria se trouve le désert de Tabernas où un grand nombre de films ont été tournés, entre autres les westerns-spaghetti des années 60 et 70. Il y a quelques parcs d’attraction dans le coin (Texas Hollywood, Western Leone, etc.). Nous sommes passés par là pour nous rendre à Grenade.

Murcía

Murcía is Spain’s 7th most populated city and one that gets some of the hottest temperatures, together with Sevilla.

We found it very pleasant, with lots of young people and enjoyed spending some  time there. Besides the cathedral and the episcopal palace, one of the attractions is the royal casino.  A private club, it also hosts a great variety of cultural activities, such as art exhibitions, talks, conferences and book clubs. The building is a mixture of different artistic styles from the second half of the 19th century and early 20th century. We particularly liked the ladies’ powder room.

The city has an ambitious programme of drastic traffic reduction and vegetalization. The old centre is, as is the norm in Spain, already pedestrian.

Murcie

Murcie est la septième ville d’Espagne en population et, avec Séville, celle ayant les températures les plus élevées.

Nous l’avons trouvée agréable, avec une population jeune (et moins) et y avons déambulé avec plaisir. A part la cathédrale et le palais épiscopal, l’une des attractions est le casino royal. Ce club privé offre de nombreuses activités culturelles ouvertes à tous : expositions, présentations, conférences et book clubs. Le bâtiment est un mélange de styles de la deuxième moitié du 19e et début du 20e siècles. Nous avons particulièrement apprécié le boudoir.

La ville a un ambitieux programme de réduction du trafic et végétalisation. Le centre, comme habituellement en Espagne, est déjà largement piétonnier.