Pico La Tiñosa

Our housesit is on the edge of the natural park of the Subbéticas mountains and the province of Córdoba’s tallest peak, at 1570m, is a few kilometres away.

So, we took a break from the Holy Week’s numerous ceremonies and processions to climb La Tiñosa.  Starting at Las Lagunillas, the path starts among olive groves before a small wooded area, with a currently-tiny stream and a steady gentle slope up to a saddle at 1100m. Then it is a steep rocky face to reach a plateau and a gentle few hundred metres to the peak itself. Views are 360°; the Sierra Nevada mountain chain clearly visible (some 80kms away, so even though it was a bit hazy, we saw its snows and Mulhacen, mainland Spain’s tallest summit at 3’479m) and olive groves at our feet.

Notre housesit est en bordure du parc naturel des monts subbétiques et le sommet le plus élevé de la province de Córdoba, à 1570m, est tout proche.

Nous avons donc fait une pause dans les cérémonies et processions de la Semaine Sainte pour monter au sommet de la Tiñosa.

Commençant à Las Lagunillas, le chemin débute parmi les oliviers (pépinières et champs) avant de traverser un petit bois avec un ruisseau, très fin en ce moment. Suit une pente légère constante menant à un col à 1100m.  A partir de ce point, la montée se fait pentue, sur un rocher, puis petit plateau pour quelques centaines de mètres pour atteindre le sommet en soi.  La vue y est à 360°; la Sierra Nevada à environ 80 km bien visible. Même si la brume masquait les détails, ses sommets enneigés et le Mulhacen (sommet le plus élevé de l’Espagne continentale à 3’479m) facilement identifiables. Des champs d’oliviers s’étalaient à nos pieds.

Ramos

We have arrived in Iznajar for a two-week housesit just in time to see the village’s Palm Sunday procession.

We started the day having breakfast with a group of men dressed as Romans, who told us they had made their whole outfits themselves (shields, spears, costumes and all). 

While they had been laughing, shouting and cheering in the bar, they were solemn and stone faced during the whole procession. The pace was very slow and it took two hours to reach the church, at the top of the village, where a mass was to take place.

“Romans” of all ages were parading, the youngest a cute 18 months old. His parents told us it was important to keep the tradition going. His older brother walked the whole procession.  Jesus and the apostles were there too.

Many villagers followed the procession from their balconies, windows or on the step of their townhouses.  As we admired an inner courtyard from the street, we were kindly invited to step in and get a good look at the magnificent patio and chat for a while.  It was then easy to cut through small lanes to catch up with the parade.

We are looking forward to the rest of Semana Santa.

Dimanche des Rameaux

Nous sommes arrivés à Iznajar pour un housesit de deux semaines juste à temps pour voir sa procession du dimanche des Rameaux.

La journée a commencé par un petit déjeuner dans un bar en compagnie d’hommes habillés en soldats romains.  Ils nous ont dit qu’ils avaient fait leurs costumes eux-mêmes, y compris les lances et boucliers. Ils étaient joyeux et bruyants dans le bar mais sont restés sérieux et solennels pendant toute la procession qui a duré deux heures. Le rythme était lent et le cortège avait démarré (après une courte bénéfiction) tout en bas du village avant de monter jusqu’à l’église, tout en-haut du promontoire, où la messe allait se tenir.

Des “Romains” de tout âge ont défilé, le plus jeune un adorable bambin de 18 mois, costumé comme tous les autres. Ses parents nous ont dit qu’il était important de garder ces traditions vivantes et que son frère aîné faisait lui aussi partie du cortège. Jésus, les douze apôtres, une fanfare et un âne formaient le reste de la procession.

Les villageois suivaient la procession depuis leurs balcons, fenêtres ou pas de porte. Nous avons aperçu une jolie cour intérieure et la famille nous a invités à entrer la voir de plus près. Nous nous sommes retrouvés dans un patio magnifiquement fleuri et avons été introduits à toute la famille présente. Nous en avons appris un peu plus sur les fêtes pascales andalouses. Il a ensuite été facile de couper à travers les nombreuses ruelles pour retrouver le cortège.

La Semana Santa nous promet de belles découvertes.

Parque natural de Cabo de Gata

This natural park is located in the province of Almería and is the largest protected coastal area in Andalusia.

Its coasts have offshore coral reefs.  A 120 km2 part of the total designated protected area is a marine reserve, extending underwater to a depth of 60 m.

Historically, due to the harsh conditions for agriculture and its isolated location, habitation has been sparse and this has kept the area relatively unspoilt, an unusual feature along the Spanish Mediterranean coast.  There are some beautiful beaches. It was extremely windy and quite fresh when we were there and the sea was rough.

We stayed at Níjar, a village on the flank of the hill. From there, one can see the mountains of the park, behind the greenhouses, known as the sea of plastic. A lot of Europe’s vegetables come from here (looking at you, year-around tomato).

To the north of the park and Almeria is the Desierto de Tabernas, where many films were shot, including the spaghetti westerns of the 60s and 70s.  There are a number of attraction parks in the area (Texas Hollywood, Western Leone, etc.).  We drove through this area on our way to Granada.

Ce parc naturel est situé dans la province d’Almeria est la plus grande zone côtière protégée d’Andalousie.

Des récifs coralliens se trouvent le long de ses côtes. Environ 120 km2 du total de la zone protégée est une réserve marine, deescendant à une profondeur de 60 m.

Historiquement, les conditions extrêmes pour l’agriculture et la situation isolée du parc ont fait que peu de villages se sont construits dans la région. Cela a permis de garder cette zone peu développée, chose inhabituelle le long de la côte méditerranéenne espagnole. Il y a de belles plages mais il faisait frais, avec de fortes bourrasques et la mer était agitée.

Nous nous sommes basés à Níjar, un village à flanc de coteau d’où l’on peutvoirles montagnes du parc, au-delà des serres de la “mer de plastique”.  Beaucoup des légumes européens proviennent d’ici, entre autres les tomates produites toute l’année.

Au nord du parc et d’Almeria se trouve le désert de Tabernas où un grand nombre de films ont été tournés, entre autres les westerns-spaghetti des années 60 et 70. Il y a quelques parcs d’attraction dans le coin (Texas Hollywood, Western Leone, etc.). Nous sommes passés par là pour nous rendre à Grenade.

Murcía

Murcía is Spain’s 7th most populated city and one that gets some of the hottest temperatures, together with Sevilla.

We found it very pleasant, with lots of young people and enjoyed spending some  time there. Besides the cathedral and the episcopal palace, one of the attractions is the royal casino.  A private club, it also hosts a great variety of cultural activities, such as art exhibitions, talks, conferences and book clubs. The building is a mixture of different artistic styles from the second half of the 19th century and early 20th century. We particularly liked the ladies’ powder room.

The city has an ambitious programme of drastic traffic reduction and vegetalization. The old centre is, as is the norm in Spain, already pedestrian.

Murcie

Murcie est la septième ville d’Espagne en population et, avec Séville, celle ayant les températures les plus élevées.

Nous l’avons trouvée agréable, avec une population jeune (et moins) et y avons déambulé avec plaisir. A part la cathédrale et le palais épiscopal, l’une des attractions est le casino royal. Ce club privé offre de nombreuses activités culturelles ouvertes à tous : expositions, présentations, conférences et book clubs. Le bâtiment est un mélange de styles de la deuxième moitié du 19e et début du 20e siècles. Nous avons particulièrement apprécié le boudoir.

La ville a un ambitieux programme de réduction du trafic et végétalisation. Le centre, comme habituellement en Espagne, est déjà largement piétonnier.

Bocairent

This lovely small town is situated in a low mountain area of the Community of Valencia.  Perched on a hill, its meandering streets make for a very pleasant day trip from Valencia or, as was our case, a stopover on the way south, away from the coast.  There were some (mostly Spanish) tourists but this was not a “preserved” village, but a lived-in place, with local bars. We tasted the area’s drink of Herbero (in a dessert), a liqueur made with wild herbs from the nearby mountains.

Overlooking the village is a church and we walked up there. There are small chapels on the way up, all the stations of the cross.

Cette jolie petite ville se situe dans une région de basses montagnes dans la Communauté valencienne. Perchée sur une colline, il est plaisant d’y faire étape en allant vers le sud ou de la visiter depuis Valence. Il y avait quelques touristes espagnols mais la ville n’est pas un musée, elle est habitée et il y a de nombreux bars bien fréquentés par la population locale. Nous avons goûté la liqueur locale, l’Herbero (dans un dessert), faite avec des herbes sauvages des environs.

Au-dessus de la ville, sur une autre colline, il y a une église. Le chemin en zig-zag est agrémenté de petites chapelles : ce sont les  stations du chemin de croix.

Ruzafa, Valencia

Valencia was known as the ugly duckling of Spain for a long time. A port city with industries, it was a working town, in spite of its beaches to the north and natural areas to the south.

Week-end tourism and cheap flights have changed this and different parts of the city have seen building renovations and gentrification. One such neighbourhood is Ruzafa, next to the Norte train station, which has become trendy.  We walked along a couple of streets (Carrer Sueca and Carrer Cuba), which are considered a good illustration of the gentrifiication of this part of town.

Valence a longtemps été considérée comme le vilain petit canard d’Espagne.  Ville portuaire et industrielle, elle n’attirait que peu les touristes, malgré ses plages au nord et une zone naturelle au sud.

Les vols bon marché et week-ends évasion ont changé la donne et la ville s’est régénérée. Ruzafa, proche du centre, est devenu très tendance, avec de nombreux bars et restaurant. Beaucoup de ses bâtiments ont été retapés et le quartier s’est gentrifié. Nous nous sommes promenés dans deux rues (Carrer Sueca and Carrer Cuba) qui illustrent bien le phénomène.

The Ebro delta

The Ebro delta in the south of Catalunya is a large wetland area and a good place to see flamingoes (more numerous further on in the year) and other birds.

There are different parts to explore, some by boats, some by car, most by bike. An area has wild white horses (we did not get there).  The small town of Amposta serves as the gate to this natural park and its tourist office has maps and plenty of information.

Covering an area of 320 km2, distances can be important, so it would be good to allow some time on the spot.  The little village of Poble Nous offers a variety of accommodation, from a youth hostel to a 4* hotel.  There are a number of other villages in the delta.  Rice is grown in the area (and benefits from a DOP) as well as citrus trees.

Le delta de l’Ebre

Le delta de l’Ebre, au sud de la Catalogne, est une grande zone humide qui permet de voir des flamants roses, plus nombreux à partir de mai et beaucoup d’oiseaux.

Il y a plusieurs zones à explorer, certaines en bateau, en voiture et surtout en vélo. Il y a des chevaux sauvages blancs dans l’une des régions mais nous n’y sommes pas allés. La petite ville d’Amposta sert d’accès à ce parc naturel et son office du tourisme propose des cartes et toutes les informations nécessaires.

Couvrant une superficie de 320 km2, les distances peuvent être longues mais il est aisé de se baser à Poble Nous qui propose divers hébergements de l’auberge de jeunesse à l’hôtel 4*. Il y a aussi d’autres villages car le delta est aussi une région agricole dont les riz bénéficient d’une DOP. Les agrumes y poussent aussi.

Girona

We are back in Spain and our first stop was Girona, Catalunya’s second city.  We arrived at the end of a week-end of a gastronomical fair, highlighting the local produces.  We got to taste craft beers, cheeses and cold cuts. The guest of honour was our beloved city of Bologna (with Parmesan cheese wheels and mortadella freely distributed).

We had time to stroll around before the sky opened and a massive, long storm drenched us to the bone. Still, any drop is welcome, since there has not been near enough rain this winter.

The medieval walls offer a nice, long walk high above the city.

Nous sommes de retour en Espagne et  notre premier arrêt fut Gérone, deuxième ville de Catalogne. Nous sommes arrivés à la fin d’un week-end gastronomique mettant en avant les produits locaux et avons pu goûter des bières artisanales, des fromages et de la charcuterie. L’invité d’honneur était notre chère Bologne, qui offrait du parmesan et de la mortadelle à la dégustation.

Nous avons eu le temps de déambuler avant que des trombes d’eau ne s’abattent sur nous. La pluie était nécessaire car il n’a quasiment pas plu cet hiver.

Les murailles médiévales surplombent la ville et offrent une belle longue balade.

Christmas lights in Sevilla

We are spending one week in Sevilla, enjoying the mild temperatures (13-23°), the joyous atmosphere, the little bars, tapas and the beauty of the city.

Days are much longer this far west and south and it is not fully night until about 18h40. The lights are quite impressive here, each neighbourhood has its own decorations and the main shopping streets of the centre also have their own lights, no dimming either. A nice, warm winter break.

Lumières de Noël à Séville

Nous passons une semaine à Séville profitant des températures douces (13 à 23°), de l’atmosphère joyeuse, des petits bars, des tapas et de la beauté de la ville.

La nuit arrive vers les 18h40, car la ville est située bien à l’ouest et au sud. Les lumières sont impressionnantes et chaque quartier a ses propres décorations. Les ruelles du centre sont aussi différentes et les lumières ne sont pas atténuées. Une belle pause hivernale.

A quirky train station

One of the pecularities of travelling by regional trains in Spain is that you have to change train when leaving or entering a new region – and the timetables don’t necessarily match.

We took the regional train from Peñiscola-Benicarlo (in Valencia region) for a 25-minute ride to the station serving three local towns in the very south of Catalonia.  Having changed region meant that we had a 90-minute wait at this very quirky station : it was clear we were in the land of Dalí.

However, Spanish stations are always equipped with popular little bars that will prepare fresh food (toasted or baguette sandwiches). Whether you want to have a beer or a coffee at 9am with your tortilla toasted sandwich, it is not a problem. We had time to notice the vintage ads in Peñiscola, as the bus dropped us off there with 45 minutes to spare before any train arrived.

Une gare excentrique

L’une des particularités de voyager en train régional en Espagne est qu’il faut en changer dès que l’on quitte ou arrive dans une autre région – et les horaires ne correspondent pas nécessairement.

Nous avons pris le train local depuis Peñíscola-Benicarló dans la région de Valence pour un trajet de 25 minutes vers la gare catalane qui dessert trois petites villes.
Le changement de région signifiait une attente de 1h30 dans cette gare excentrique : nous étions clairement dans la patrie de Dalí.  

Pourtant, pas de problème : les gares espagnoles proposent des petits bars populaires qui offrent des sandwiches et croque-monsieur préparés à la demande.
Si vous voulez un café ou une bière avec votre snack à la tortilla à 9 h du matin, vous l’aurez. A la petite gare de Peñíscola aussi, nous avons eu le temps de remarquer les vieilles pubs puisque le bus nous y avait déposés 45 minutes avant le moindre train.