Slovak paradise national park

We are staying a few days near the Slovak Paradise national park.
This first hike was through the Prielom Hornadu valley; it was very hot and humid and it felt as though we were hiking in a sub-tropical area.

Nous passons quelques jours en bordure du parc national “paradis slovaque”. La première randonnée dans la vallée Prielom Horadnu, sous la chaleur et avec l’humidité ambiante nous a rappelé un climat sub-tropical.

Košice

We have been surprised by the crowds in the mountains. Slovaks, Czechs, Poles and, to a lesser extent, Hungarians are keen hikers. One place we stayed at in Štrbské pleso (and which is not listed on hotel bookings websites) told us they are getting requests for August 2019.

A large part of the Slovak Tatras is a national park, so is a no-camping area but there are many small towns and villages. Still, we could not find any accommodation on Friday and Saturday nights, so we went to Košice, Slovakia’s second city and enjoyed strolling around and watching 4 different weddings taking place there.

Nous avons été surpris par la foule dans les montagnes. Les Slovaques, Tchèques, Polonais et, dans une moindre mesure, Hongrois, semblent être des randonneurs enthousiastes. Un des endroits où nous avons passé deux nuits à Štrbské pleso (et qui n’est pas inscrit sur les sites de réservations d’hôtels) nous a dit recevoir des demandes pour août 2019.

Une grande partie des Tatras slovaques est un parc national et le campingy est interdit mais il y a de nombreuses petites villes et des villages proches des sentiers. Il ne nous a pourtant pas été possible de trouver à nous loger vendredi et samedi soirs. Nous nous sommes donc rendus à Košice, deuxième ville du pays et avons déambulé dans ses rues tranquilles en observant 4 mariages différents.

Moutain lake

An early start, as it was sunny and the rain was forecast from noon onwards.

We walked up a valley to Slovakia’s largest mountain lake, Vel’ké Hincovo pleso, at an altitude of 1948 metres. As the clouds had already moved in, we did not see the point of climbing up to Kôprovský štit, which offers great views of the lake and mountains around when the weather is good.

John could not resist going for a dip in the clear and cold water.

Un départ bien matinal car il faisait beau et la pluie était prévue dès midi.

Nous avons remonté la vallée pour atteindre Vel’ké Hincovo pleso, le plus grand lac de montagne de Slovaquie, à 1948 m. Les nuages étant déjà bien installés, nous avons renoncé à gravir le Kôprovský štit qui, par beau temps, offre de belles vues sur le lac et les montagnes environnantes.

John n’a pas résisté à l’attrait d’une baignade dans les eaux claires et froides du lac.

Before the storm

For our first hike in the Tatra mountains we thought we would do a loop through two valleys, walking over the Bystrá lávka peak. We started on the Mlynická valley side, passing the waterfall and keeping on for about one hour more before the rain started. The clouds were menacing, we could hear thunder, so we turned around. The heavy rain came about two hours later and would not stop for 24 hours… Still, a beautiful hike.

 

Avant la tempête

Pour notre première randonnée dans les Tatras, nous avions choisi de faire une boucle à travers deux vallées en franchissant le sommet Bystrá lávka. Nous avons remonté la vallée Mlynicka, passé la cascade et continué à grimper jusqu’aux premières gouttes de pluie. Le ciel était menaçant, nous entendions le tonnerre, nous avons alors fait demi-tour. Les trombes d’eau sont arrivées deux heures plus tard et il a plu pendant 24 heures… Une belle randonnée.

A land of consonants

Welcome to the land of consonants!

We took a four-hour train ride to head into the High Tatras, the mountain chain that marks the border between Slovakia and Poland. Our first stop is Štrbské Pleso, from where we should be able to go on a few hikes. It was getting late as we toured the lake but the mountains looked beautiful.

Un pays de consonnes

Bienvenue au pays des consonnes !

Le voyage en train nous a pris quatre heures pour arriver dans les Hautes-Tatras, la chaîne de montagnes qui marque la frontière entre la Slovaquie et la Pologne.  Notre premier arrêt: Štrbské Pleso, d’où les possibilités de randonnées sont nombreuses.

Il se faisait tard quand nous avons fait le tour du lac mais les montagnes alentour étaient belles.

Street art festival

Bratislava holds an annual Street Art Festival every June where, among many events, blind façades are transformed into pictures. Here is a sample of some of the art on display.

Bratislava organise chaque année en juin un festival d’art de rue, principalement pour les graffitis. Des façades “aveugles” sont alors transformées en images. Echantillon.

An unusual building

In Bratislava, the Slovak radio building is shaped like an upside-down pyramid; the project was started in 1967 and only completed in 1983. It is 80m tall and has a 500+ seats concert hall. While it has been put on a list of the 30 ugliest buildings in the world (we have seen much worse), we were quite impressed with its design.

A Bratislava, le bâtiment de la radio slovaque, conçu en 1967 et terminé en 1983, a la forme d’une pyramide inversée. Il a une hauteur de 80m et abrite une salle de concerts de plus de 500 places.
Bien qu’l ait été inscrit sur une liste des 30 bâtiments les plus laids du monde (nous avons vu bien pire), nous avons été impressionnés par son design.

The end, for now

It is no wonder that everything is full for bicycle: on the first bus, which goes from Vienna to Paris, via Munich, there were 4 spots for bicycles. From Munich to Lyon, there were 2 ! The problem with the trains is similar, there just isn’t enough room for bikes.

I arrived in Geneva on August 1, at 6.35 am after a 17-hour trip, the bus was only half full, so it was quite comfortable. I have cycled 832 km. Thank you, Sanaé, for the bike; it has been great.

Ce n’est pas étonnant que tout soit complet pour les vélos : le premier bus, qui va de Vienne à Paris, via Munich, n’a que quatre places. Celui de Munich à Lyon n’en a que deux ! Le problème est le même avec les trains, il n’y a tout simplement pas assez de places pour les vélos.

Je suis arrivée à Genève le 1er août à 6.35 du matin après un voyage de 17 heures; le bus n’était rempli qu’à moitié et confortable. J’ai pédalé 832 km. Merci, Sanaé, pour ce beau vélo.

Under the sun, no shade

The name of the river changes for the first time when entering Slovakia, from Donau to Dunaj.

Leaving Bratislava at a leisurely pace, I was surprised to see Sara and Elisabeth, because I thought they would be one day ahead but they had spent extra time enjoying the lovely city of Bratislava too. We had often caught up in the evenings in camping grounds along the way. So, I changed my plans, which had been to cycle on the Hungarian side taking two days to reach Komarom and visiting the pretty town of Györ along the way and went with them on the Slovak side. That side is shorter by 30 km to reach Komarno (the name on this side) but the cycling is along the dam, offering no respite from the heat (35° that day) and sun. We left the cycling path around three in the afternoon and got to Gabčíkovo, checked into a pension and tried to cool down.

A few days before, I had checked what my options would be to get back from either Vienna or Budapest. No problem for me, but the bicycle was another story. One spot had become vacant on a Flixbus from Vienna back to Geneva the next day, so I booked it, as there were no options from Budapest for the next two weeks.

 

Le nom du fleuve change pour la première fois en entrant en Slovaquie, passant de Donau à Dunaj.

En quittant Bratislava, j’ai eu la surprise de retrouver Sara et Elisabeth, car je pensais qu’elles avaient une journée d’avance mais elles avaient aussi beaucoup aimé la capitale slovaque et y étaient restées un peu plus longtemps. Nous nous étions souvent retrouvées les soirs précédents au camping. J’ai donc changé mes plans, qui étaient de rouler sur le côté hongrois, prenant deux jours pour arriver à Komarom et visitant la jolie ville de Györ au passage, et suis partie avec elles sur le côté slovaque. Ce côté-là est plus court d’environ 30 km pour atteindre Komarno (nom différent en Slovaquie) mais la route reste sur la digue, n’offrant aucune ombre ni répit à la chaleur (35° ce jour-là) et au soleil. Nous avons quitté le sentier vers 3 heures de l’après-midi et avons essayé, en vain, de nous rafraîchir dans une pension à Gabčíkovo.

Quelques jours auparavant, j’avais essayé sans succès de réserver un retour de Vienne ou de Budapest une dizaine de jours plus tard. Aucun problème pour moi, par contre il n’y avait aucune place pour le vélo. Or, une réservation avait été changée et il y avait désormais une place sur un Flixbus de Vienne à Genève, j’ai saisi cette opportunité voyant qu’il n’y avait toujours rien depuis Budapest pour les deux semaines suivantes.

 

The next morning, I cycled to Dunajska Streda to get a local train to Bratislava (my bike in the central station), then to Vienna. In this part of Slovakia, all the villages have both Slovak and Hungarian names.

 

Le lendemain matin, j’ai roulé jusqu’à Dunajska Streda, pris un train local pour Bratislava, puis Vienne. Dans cette partie de la Slovaquie, les villages portent leur nom en slovaque et en hongrois.

Bratislava

What a delightful surprise: Bratislava’s old town is small but lively and totally charming. There are some tourists but not that many and, being there on a Saturday evening, the town was full of local people. It was hot and they had installed many water sprays.

 

Quelle belle surprise : la vieille ville de Bratislave est petite mais vivante et charmante. Il y a bien sûr des touristes mais pas des hordes et le samedi soir la ville était pleine de Slovaques venus passer une agréable soirée en ville. Comme il faisait chaud, il y avait des brumisateurs installés dans la ville.

 

 

 

There are some quiet streets and cute little corners that feel like a small country town

 

Il y a des petites rues tranquilles qui font penser à des coins de campagne

 

I also walked up to the castle where there are sweeping views of the city and the river. The statues were rather weird and I was, once again, reminded of the Monty Python (what is it with this trip?), this time “The holy grail”.

 

Je suis aussi montée au château d’où l’on a des vues sur la ville et le fleuve. Les statues étaient un peu bizarres et m’ont à nouveau rappelé les Monty Python (décidément, ils me poursuivent durant ce voyage), cette fois “Sacré Graal”.