Gardening at the monastery

Solothurn has a number of monasteries and convents of different orders, some still working, most hidden by high walls.

The Kapuchin monastery opened in 1592 and saw its last monk leaving in 2003.  After several years of inaction, an association was set up in the Franciscan spirit and the monastery and its garden came back to life and are now open to the public on many occasions.  It works closely with the local schools, various foundations and the integration of asylum-seekers and many events are organised (cooking classes, healing plants, Christmas market, concerts, etc.). 

Jenny has volunteered to work in the garden of the monastery and been going several times, harvesting potatoes, picking grapes, hops, collecting the last tomatoes. Each afternoon session ends with grilled sausages, bread, wine, beer and friendly chatter, mostly in the local dialect.

Recently, a class of 9-10 year-olds came and prepared a big soup with the pumpkins of the garden while another was baking breads and brioches.  The money collected went to a charity that looks after bereaved families. A good way to teach children about growing food, cooking and empathy.

Jardinage au monastère

Soleure a un certain nombre de monastères et couvents, cachés derrière de grands murs.  Certains sont encore en activité.

Le monastère des capucins a ouvert en 1592 et vu son dernier moine partir en 2003.  Après quelques années d’inaction, une association a été formée dans l’esprit franciscain et le monastère et son jardin ont  retrouvé une nouvelle vie et sont désormais régulièrement ouverts au public.  Le monastère et son association travaillent étroitement avec les écoles de la ville, des fondations et à l’intégration des réfugiés.  Divers événements y sont organisés (cours de cuisine, notamment par des réfugiés, connaissances des plantes médicinales, soirées fondues, marchés artisanaux et marché de Noël).

Jenny s’est portée volontaire pour travailler au jardin et s’y est rendu régulièrement cet automne pour cueillir le raisin ou le houblon, ramasser les patates, etc. Chaque après-midi de travail se finit autour d’une table sous la tonnelle avec saucisses grillées, pain, vins, bières et conversations enjouées, commencées en allemand mais retournant assez vite au dialecte local.

Récemment une classe de 9-10 ans est venue préparer une soupe avec les courges du jardin tandis qu’une autre préparait des tresses et pains. L’argent collecté (au bon vouloir) a été remis à une association oeuvrant après d’enfants et de familles endeuillées. Une belle manière d’enseigner aux enfants d’où viennent les légumes, la cuisine et l’empathie.

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