Orchids, lillies and a friendly encounter

On September 2, 1806, a gigantic mass of rock broke from the slopes of the western ridge of the Rossberg and slid into the valley. Today the Goldau landslide area is a cantonal plant reserve.

Plants that would normally not have a chance of developing in the wooded landscape were able to thrive in this extensive area. Botany buffs come here primarily to find rare orchid plants, such as the yellow Lady’s Slippers.

We heard that early summer is a good time to see orchids but we were too late for the Lady’s slippers which come out at the end of May and a touch early for other types of orchids, although they were still beautiful as were the lillies.

As we hiked down, we were invited by a couple of locals to join them for a beer, which they keep fresh in the hut one of them is responsible for. The hike up is about half an hour and they have “a lovely backyard, some exercise and a fresh beer, isn’t life beautiful? “. We ended up chatting (auf deutsch, bitte) for an hour and learned a lot about the local entertaining customs.

Orchidées, lis et une agréable rencontre

Le 2 septembre 1806, d’énormes rochers dévalèrent les pentes du versant ouest de la montagne de Rossberg. Aujourd’hui, la région de Goldau est une réserve naturelle cantonale.

Ce gigantesque éboulement a permis l’apparition de plantes qui ne poussaient pas dans les paysages forestiers. Les fans de botanique se rendent surtout ici pour observer des espèces d’orchidées rares telles que le sabot-de-Vénus jaune.

Le début de l’été est supposé être le plus propice à l’observation de ces fleurs mais nous sommes arrivés trop tard pour les sabot-de-Vénus, sorties en mai et un peu trop tôt pour d’autres types d’orchidées pas tout-à-fait ouvertes. Elles étaient tout de même très jolies tout comme les lis.

En redescendant, dans une clairière, surmontant le lac de Zoug, nous avons été gentiment invités à prendre une bière par deux hommes du coin. Ils gardent des canettes au frais dans la cabane dont l’un d’eux est responsable et y montent en une trentaine de minutes. “De l’exercice, une belle terrasse et une bière à la fraîche : elle est pas belle la vie ?”; nous avons passé une heure très agréable en leur compagnie à bavarder (auf deutsch, bitte), rire et en apprendre plus sur les étonnantes et amusantes coutumes locales.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google photo

You are commenting using your Google account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.