Albarracín

Albarracín, about a 40-minutes drive from Teruel, is listed as a national monument since 1961 and has been named one of Spain’s most beautiful villages.

Nestled in the Sierra of the same name, at an altitude of almost 1’200 m, it is used to harsh winters, although snowfalls have become a rare event.  The houses are built from a local reddish stone and there is a harmonious look to the town.

The protection walls were built by the Christians in the 14th century.  It is possible to walk up there to get good, plunging views of the village.

There were not many tourists while there and we had no trouble booking a room at 4 pm but villages listed as “one of the most beautiful” tend to attract crowds, so we expect it might be different in high season.

 

Albarracín, à environ 40 minutes de route de Teruel, est classé monument national depuis 1961 et a été désigné comme l’un des plus beaux villages d’Espagne.

Niché dans la Sierra du même nom, à près de 1 200 m d’altitude, il est habitué aux hivers rigoureux, bien que les chutes de neige soient devenues rares.  Les maisons sont construites dans une pierre rouge locale et le village a une allure harmonieuse. 

Les murs de protection ont été construits par les chrétiens au XIVe siècle.  Il est possible d’y monter à pied pour avoir une bonne vue plongeante sur le village.

Il n’y avait pas beaucoup de touristes et nous n’avons pas eu de mal à réserver une chambre à 16 heures, mais les villages classés “parmi les plus beaux” ont tendance à attirer les foules, et nous nous attendons à ce que ce soit différent en haute saison.

Mudéjar style in Teruel

Teruel is a small city in Aragón and regarded as “the town of Mudéjar architecture” due to the numerous buildings designed in this style.  It was “a type of ornamentation and decoration used in the Iberian Christian kingdoms, primarily between the 13th and 16th centuries. It was applied to Romanesque, Gothic and Renaissance architectural styles as constructive, ornamental and decorative motifs derived from those that had been brought to or developed in Al-Andalus.” (Wikipedia)

Situated at an altitude of 915 m, Teruel has a harsh climate, but is not quite as isolated as it once was: Valencia is a 1h30 drive away on the freeway. Its cured ham is quite renowned.

The day we were there was overcast, due to the tail end of a storm that battered the north of Spain.

Style Mudéjar à Teruel

Teruel est une petite ville d’Aragon considérée comme “la ville de l’architecture mudéjare” en raison des nombreux bâtiments conçus dans ce style. Il s’agit “d’un type d’ornementation et de décoration utilisé dans les royaumes chrétiens ibériques, principalement entre le XIIIe et le XVIe siècle. Il a été appliqué aux styles architecturaux roman, gothique et de la Renaissance en tant que motifs constructifs, ornementaux et décoratifs dérivés de ceux qui avaient été apportés ou développés en Al-Andalus”. (Wikipedia)

Située à 915 m d’altitude, Teruel a un climat rude, mais n’est plus aussi isolée qu’autrefois : Valence est à 1h30 d’autoroute. Son jambon cru est très réputé.

Le jour de notre visite, le ciel était couvert, en raison de la fin d’une tempête qui s’est abattue sur le nord de l’Espagne.

Sunrise at the beach

The plan was to head inland but John was keen to get back to Peñiscola and its wonderful beach (nearly empty at this season), so down the coast we drove.

The water was still warm enough for a leisurely swim, followed by a long beach walk in the late afternoon.

Awake at 7h15, it was still dark, so it was easy to be at the beach pre-dawn, have an early morning dip and watch the sun rise over the town.

Lever de soleil à la plage

Nous pensions aller vers l’intérieur des terres mais John n’a pas résisté à l’appel de Peñiscola et sa longue belle plage (quasiment vide à cette saison).

La température de l’eau était encore agréable et nous en avons profité pour une baignade suivie d’une longue balade sur la plage en fin d’après-midi.

Réveillés à 7h15, il faisait encore nuit et il nous a été facile de nous trouver sur la plage avant l’aube pour voir le soleil se lever sur la ville.

Back in Spain…

… and our first stop was Figueres for a change. This is the birth place of Salvador Dalí and the old municipal theatre, partially destroyed during the civil war, has been turned into a museum.  As we are not particularly sensitive to his art, we did not visit but enjoyed strolling around this little town.

The El Jardín theatre was built between 1914 and 1916 and is, to our eyes, very pretty.  As always in Catalunya, there are interesting architectural details on many buildings, which makes for pleasing rambling.

We also liked Sant Pere church very much, with its very sober stone walls, arches and ceiling.

De retour en Espagne

… et notre première étape a été Figueres, la ville natale de Salvador Dalí. L’ancien théâtre municipal, partiellement détruit pendant la guerre civile, a été transformé en musée.  Comme nous ne sommes pas particulièrement sensibles à son art, nous ne l’avons pas visité mais avons pris plaisir à nous promener dans cette petite ville. 

Le théâtre El Jardín a été construit entre 1914 et 1916 et est, à nos yeux, très joli.  Comme toujours en Catalogne, de nombreux bâtiments présentent des détails architecturaux intéressants, ce qui rend la balade plaisante.  

Nous avons également beaucoup aimé l’église Sant Pere, très sobre avec ses murs, ses arches et son plafond en pierres.

Along the Doubs

The river Doubs has its source in the French Jura and has given its name to the department of its birth. It meanders north-east before turning and flowing back in the opposite direction.  It marks the border between France and Switzerland for a while. 

The second stage of the Trans Swiss Trail goes from the medieval town of St Ursanne to the hamlet of Soubey.  For logistical reasons, we walked it the other way around. It had been hot for a few days and we thought Jura meant cooler weather.  However, the walk stays around the 400-500 m and thermometres showed 32° c.

It was a Saturday and many people had opted for a picnic by the water, so we passed some sunloungers, canoeists and fishermen.  This walk does not offer a lot of shade, so it would be better to do it in autumn, the holiday vibe being replaced by colourful tree leaves.

Le long du Doubs

Le Doubs prend sa source dans le Jura français et a donné son nom au département où il est né. Il serpente vers le nord-est avant de repartir en sens inverse.  Il marque un temps la frontière entre la France et la Suisse. 

La deuxième étape du Trans Swiss Trail va de la cité médiévale de St Ursanne au hameau de Soubey.  Pour des raisons logistiques, nous l’avons parcourue dans l’autre sens. Il faisait chaud depuis quelques jours et nous pensions que le Jura était synonyme de temps plus frais.  Or, la balade se déroule autour de 400-500 m et les thermomètres affichaient 32°c.  

C’était un samedi et beaucoup de gens avaient opté pour un pique-nique au bord de l’eau, nous avons donc passé des chaises longues, des canoéistes et des pêcheurs.  Il n’y a pas beaucoup d’ombre sur ce sentier, il serait donc préférable de le faire en automne, l’ambiance des vacances étant remplacée par les feuilles colorées des arbres.

On the mountainside

With a sunny day forecast, we took the 30-minute bus to Tiefenbachglacier so we could walk from there to Vent, the last village in the valley, about 3h45 away.  To reach this glacier, the bus goes through the highest road tunnel in  Europe, oddly named Rosi-Mittermaier-Tunnel, one of the great skiers of the 1970s and a German citizen.  Her rival then was an Austrian, Annemarie (Moser-)Pröll, a great champion, so I would have expected the tunnel to be named after the national star instead.

The walk was beautiful, varied, mostly staying between 2800-2500 m.  While not difficult, it required attention as we had to cross fields of snow and of stones, where a false step could have serious consequences.  We really enjoyed the scenery.

Before starting on the walk, we took a gondola that took us to a viewpoint where we could see several glaciers, many 3000m+ summits, including Wildspitze, Tirol’s tallest mountain at 3768 m.

A flanc de montagne

Avec une journée ensoleillée annoncée, nous avons pris le bus d’une durée de 30 minutes pour le glacier de Tiefenbach afin de pouvoir marcher de là jusqu’à Vent, le dernier village de la vallée, à environ 3h45.  Pour atteindre ce glacier, le bus passe par le plus haut tunnel routier d’Europe, curieusement nommé Rosi-Mittermaier-Tunnel, l’une des plus grandes skieuses des années 1970 et citoyenne allemande.  Sa rivale d’alors était une Autrichienne, Annemarie (Moser-)Pröll, une grande championne, et j’aurais donc pensé que le tunnel porterait plutôt le nom de la star nationale.

La marche était belle, variée, restant le plus souvent entre 2800-2500 m. Sans être difficile, elle demandait de l’attention car nous devions traverser des champs de neige et de pierres, où un faux pas pouvait avoir de graves conséquences.  Nous avons beaucoup apprécié le paysage.

Avant de commencer la marche, nous avons pris une télécabine qui nous a emmenés à un point de vue d’où nous pouvions voir plusieurs glaciers, de nombreux sommets de plus de 3000 m, dont le Wildspitze, la plus haute montagne du Tyrol à 3768 m.

Schwarzsee, Sölden

The sun reappeared in the village at around noon, so we planned a shorter hike. Again, we took a bus and a gondola to get well above the tree line.  Starting at around 2500m, it was going to be a 30-minute walk up to Schwarzsee. The idea was then to go on further up to the summit at 3200m before coming back down and another hour across meadows.

At the lake, though, clouds were still present and the wind was getting stronger, bringing more clouds in.  The lake, at 2800m was almost entirely covered with ice.  It was a more popular hike because of  its easy accessibility.  Another (half) day of beautifuil scenery.

Le soleil est réapparu dans le village vers midi, nous avons donc prévu une randonnée plus courte. Encore une fois, nous avons pris un bus et un télésiège pour arriver au-dessus de la limite des arbres. À partir d’environ 2500 m, il devait y avoir une marche de 30 minutes jusqu’au Schwarzsee. L’idée était ensuite de continuer jusqu’au sommet à 3200m avant de redescendre et de passer une heure à travers les prairies.

En haut, cependant, les nuages étaient toujours présents et le vent devenait plus fort, en apportant du brouillard. Le lac, à 2800m, était presque entièrement recouvert de glace. Cette randonnée était plus populaire en raison de sa facilité d’accès. Une autre (demi-)journée de paysages magnifiques.

A few days rest in Tirol

It has been a challenging year and we have felt the need for a few days rest in Austria.

We are in Sölden, a resort known for launching the European ski season  competitions in October/November and for one of the Daniel Craig-era James Bond setting. 

We are of course hiking a bit while here but have access to saunas and steam baths when we get back, a real luxury.

The area has also had a challenging spring, weather-wise but has not suffered the floods and landslides that have plagued the French, Swiss and Italian alps.  This is the reason why our hiking has been so limited this year.

We started easily with a gondola ride to 3000 m.  We then went down to Gaislachersee at 2700 m, which looks heart-shaped from above.  Blocks of ice were still floating on it, a sign of a cool spring but this did not stop John from a quick dip. All-in-all a 3 hour walk and a good start to this short holiday. Rain and strong winds were forecast for the next day.

Quelques jours de repos au Tyrol

Cela a été une année difficile et nous avons ressenti le besoin de quelques jours de repos en Autriche.

Nous sommes à Sölden, une station connue pour le lancement des compétitions de la saison européenne de ski en octobre/novembre et pour l’un des décors de James Bond de l’ère Daniel Craig.

Nous randonnons bien sûr un peu ici mais avons accès aux saunas et hammams au retour, un vrai luxe.

La région a également connu un printemps difficile, du point de vue météorologique, mais n’a pas subi les inondations et les glissements de terrain qui ont frappé les Alpes françaises, suisses et italiennes. C’est la raison pour laquelle nos randonnées ont été si limitées cette année.

Nous avons commencé facilement par une ascension en remontées mécaniques à 3000 m. Nous sommes ensuite descendus jusqu’au Gaislachersee à 2700 m, qui ressemble à un cœur vu d’en haut. Des blocs de glace y flottaient encore, signe d’un printemps frais, mais cela n’empêcha pas John de s’y baigner. Au total, 3 heures de marche et un bon début pour ces courtes vacances. De la pluie et des vents violents étaient annoncés pour le lendemain.

Alpine flowers

One of the many pleasures of summer is seeing the beautiful alpine flowers on our walks.

These old posts of our hike through Switzerland (Alpine pass route nr 6) show a very large range of flowers:

You need to click on “comment” to see the old post, somehow 🤔

L’un des nombreux plaisirs de l’été est de voir les belles fleurs alpines lors de nos randonnées. Ces anciens articles de notre randonnée à travers la Suisse (itinéraire du col alpin n° 6) montrent une très large gamme de fleurs :

Il faut cliquer sur “commentaire” pour voir les anciens articles, va comprendre.

Birth announcements

Almost unheard of in the French-speaking part of Switzerland, the custom of friends or family installing wooden birth announcements in the garden or on window sills is alive and well in the German-speaking part of the country.

Traditionally, a pole was installed with a pine tree at the top, nowadays it is more often replaced with large wooden decorations, although the former are still common.  Sometimes, there are several boards for one child.  They stay for some months or years (many years on some farms barns). 

We have recently seen some for the 20th birthday (age of majority in the past, now 18) next to the original birth one in rural areas.  It seems to be a new thing for recent retirees as well, again in small villages.  

A lovely way to share the joy of the arrival of a new baby.

T’as le bonjour d’Alfred

Presque inconnue en Suisse romande, la coutume d’installer des faire-parts de naissance en bois dans le jardin ou sur le rebord des fenêtres est bien vivante en Suisse alémanique.  Ils sont offerts par des amis ou de la famille. 

Traditionnellement, un poteau était installé avec un sapin au sommet, aujourd’hui il est plus souvent remplacé par de grandes décorations en bois, bien que les premières soient encore courantes.  Parfois, il y a plusieurs planches pour un même enfant.  Elles restent en place pendant quelques mois ou quelques années (des décennies dans les granges de certaines fermes).  

Nous en avons vu récemment pour le 20e anniversaire (âge de la majorité dans le passé, aujourd’hui 18 ans) à côté de la planche de naissance originale dans les zones rurales.  Il semble que ce soit également une nouveauté pour les récents retraités, toujours dans les petits villages.  

Une belle façon de partager la joie de l’arrivée d’un nouveau bébé.