Baeza, Úbeda y la jota

Situated in the province of Jaén, these two small towns were listed conjointly in the Unesco’s World Heritage for their ensemble of Renaissance buildings, a new style when the cities were renovated in the 16th century.  We went there for a leisurely week-end and stayed in Baeza, the smaller town of the two, they are a mere 9 km apart.

As usual in Spain, on a Saturday evening, the central square was filled with people of all ages dancing to the municipal band.  What was more unusual was the type of dance, the jota baezana, a tradition the town is trying to revive.  Given the number of people taking part, they seem to be successsful at it.

Situées dans la province de Jaén, ces deux petites villes ont été inscrites conjointement au patrimoine mondial de l’Unesco pour leur ensemble de bâtiments de la Renaissance, un nouveau style lorsque ces villes ont été restaurées au XVIe siècle.  Nous y sommes allés pour un week-end tranquille et avons séjourné à Baeza, la plus petite des deux villes, distantes l’une de l’autre d’à peine 9 km.

Comme d’habitude en Espagne, un samedi soir, la place centrale était remplie de gens, toutes générations confondues, qui dansaient au son de la fanfare municipale.  Ce qui était plus inhabituel, c’était le type de danse, la jota baezana, une tradition que la ville essaie de préserver.  Au vu du nombre de participants, ils semblent avoir du succès.

Elche / Elx

On our way to Granada, we stopped in Elche (Elx in Valenciano) for a couple of nights. 

While the town is small, its palm grove is the largest in Europe and is on the Unesco’s World Heritage List.  It is estimated that there are over 200,000 palm trees throughout the district. The Moors built a complex network of irrigation ditches, which still survive today, that stems from their oasis culture.  Nowadays, the palm grove’s role is more as a landscape and cultural asset than a purely agricultural one.  Its focus is on the production of white palms for Palm Sunday and on small harvests of dates.

 

The Mystery Play of Elx, a chanted drama of the Virgin Mary’s Assumption to heaven, of medieval origin, is the last surviving vestige of performances of this kind and, as such, has been declared a masterpiece of oral and intangible cultural heritage by Unesco. This event takes place at the Basilica of Santa Maria on the 14th and 15th of August every year, with rehearsals in the previous days. In addition, we have been told that there are also performances at the end of October and 1st of November.

There are a number of reproductions of the Lady of Elche throughout the town.  The original is in the National Archaeological Museum in Madrid.  This statue is estimated to date from the 5th-4th century B.C.  It represents a woman with beautiful features, wearing splendid clothes and jewellery.  It was discovered in 1897 only and was on display at the Louvre Museum until 1941, when it returned to Spain.

A very pleasant stop and an easy day trip for those holidaying in Alicante.


En route pour Grenade, nous nous sommes arrêtés à Elche (Elx en valencien) pour deux nuits. 

Bien que la ville soit petite, sa palmeraie est la plus grande d’Europe et figure sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco.  On estime qu’il y a plus de 200 000 palmiers dans tout le district. Les Maures ont construit un réseau complexe de fossés d’irrigation, qui subsiste encore aujourd’hui, issu de leur culture d’oasis.  Aujourd’hui, le rôle de la palmeraie est plus paysager et culturel que purement agricole.  Elle se concentre sur la production de palmiers blancs pour le dimanche des Rameaux et sur de petites récoltes de dattes.

Le Mystère d’Elx, drame chanté de l’Assomption de la Vierge Marie, d’origine médiévale, est le dernier vestige des spectacles de ce type et, à ce titre, a été déclaré chef-d’œuvre du patrimoine culturel oral et immatériel par l’Unesco. Cet événement a lieu dans la basilique de Santa Maria les 14 et 15 août de chaque année, avec des répétitions les jours précédents. En outre, nous avons appris qu’il y a également des représentations à la fin du mois d’octobre et le 1er novembre.

Plusieurs reproductions de la Dame d’Elche sont disséminées dans la ville.  L’original se trouve au Musée archéologique national de Madrid.  On estime que cette statue date des Ve et IVe siècles avant J.-C. Elle représente une femme aux traits magnifiques, portant des vêtements et des bijoux somptueux.  Elle a été découverte en 1897 seulement et a été exposée au musée du Louvre jusqu’en 1941, date à laquelle elle est retournée en Espagne.

Une étape très agréable et une excursion d’une journée facile pour ceux qui passent leurs vacances à Alicante.

Alhama de Granada impressions

We are back in Spain, revisiting the region where we housesat at Easter.

We went to the small town of Alhama de Granada, where the tourist office proposes a tour and visit of a few monuments for a mere €4.  So, we and 4 Basque visitors followed a very volubile (in Spanish) and informative local guide for 2h45.


We are not sure how long the tour is meant to last, but the guide was enthusiastic and happy to share his love of his town.  He showed us many hidden meanings in symbols used in church decorations, and how some of them have been reused in contemporary designs.
It was entertaining and interesting.

Nous sommes de retour en Espagne, dans la région où nous avions passé une quinzaine de jours autour de Pâques.

Nous avons visité la petite ville d’Alhama de Granada, où l’office de tourisme propose un tour avec visite de quelques monuments pour seulement 4 €.
Nous avons donc suivi avec 4 touristes de Bilbao un guide local très volubile (en espagnol) et informatif pendant 2h45.


Nous ne savons pas combien de temps la visite est censée durer, mais le guide était enthousiaste et heureux de partager son amour pour sa ville. Il nous a montré de nombreuses significations cachées dans les symboles utilisés dans les décorations d’église et comment certains d’entre eux ont été réutilisés dans des conceptions contemporaines.
Une visite divertissante et intéressante.

Tossa de Mar and coastal walks

Before we headed back to Switzerland, we stopped for a couple of days on the Costa Brava. Based in the small town of Tossa de Mar, we went on some coastal walks with views. There are many options to walk both along the coast and through wooded areas, a bit more inland.

Tossa de Mar was popular with artists in the 1920s and 1930s.  Casa Acerbi is a house built for the family of that name by a German architect, Karl-Otto Boelitz, in the Bauhaus style. Sadly, it seems totally abandoned and in need of serious renovation work.  Nobody could tell us much about such plans.  “The flying Dutchman” with Ava Gardner and James Mason was filmed in Tossa in 1951.

Tossa de Mar et sentiers côtiers

Avant de rentrer en Suisse, nous nous sommes arrêtés quelques jours sur la Costa Brava. Basés dans la petite ville de Tossa de Mar, nous avons fait quelques promenades côtières avec vue. Il existe de nombreuses possibilités de promenades, tant le long de la côte que dans les zones boisées, un peu plus à l’intérieur des terres.

Tossa de Mar était populaire auprès des artistes dans les années 1920 et 1930. La Casa Acerbi est une maison construite pour la famille du même nom par un architecte allemand, Karl-Otto Boelitz, dans le style Bauhaus. Malheureusement, elle semble totalement abandonnée et nécessite de sérieux travaux de rénovation. Personne n’a pu nous en dire plus sur ces projets. Le film “Le Hollandais volant” avec Ava Gardner et James Mason a été tourné à Tossa en 1951.

A short stay in the north

The drive from Salamanca brought us towards the mountains of the north, the scenery was beautiful. Then we entered a tunnel, came out under a menacing sky and, as soon as the “Welcome to Asturias” sign appeared, a curtain of heavy rain fell on us. We drove through fog, rain and semi-darkness into Oviedo and had to buy umbrellas, raincoats and shoes, but could no longer find much in warmer clothes. All these had been stolen a few weeks ago (we had left them in the car, since we did not need them).

We enjoyed drinking the local ciders (complete with the show of pouring them) and some of the 40 different cheeses of the Asturian region.

A couple of nights in Oviedo, on to Cantabria (Santander, Santillana del Mar) and Bilbao. We were cold (max. 16-17°), it was very wet, quite dark and snow had fallen down to below 1’500m, so hikes in the Picos de Europa were out of the question.

It was time to cross back to the Mediterranean side to enjoy a few hikes on the Costa Brava.

Un court séjour dans le nord

Le trajet depuis Salamanque nous a conduits vers les montagnes du nord, le paysage était magnifique. Puis nous sommes entrés dans un tunnel et en sommes sortis sous un ciel menaçant. Dès que le panneau “Bienvenue en Asturies” est apparu, un rideau de pluie battante s’est abattu sur nous (pour ceux qui l’ont vu, c’est l’équivalent du Bienvenue dans le Pas-de-Calais dans le film “Bienvenue chez les Ch’tis”). Nous avons roulé dans le brouillard, la pluie et la pénombre jusqu’à Oviedo et avons dû acheter parapluies, imperméables et chaussures, mais n’avons plus trouvé grand-chose dans les vêtements plus chauds. Tous les nôtres avaient été volés il y a quelques semaines (nous les avions laissés dans la voiture, car nous n’en avions pas besoin).

Nous avons apprécié de boire les cidres locaux (avec le spectacle de les verser) et quelques-uns des 40 fromages différents de la région des Asturies.

Quelques nuits à Oviedo, puis direction la Cantabrie (Santander, Santillana del Mar) et Bilbao. Nous avions froid (max. 16-17°), il faisait très humide, assez sombre et la neige était tombée jusqu’à moins de 1’500m, de sorte que les randonnées dans les Picos de Europa étaient hors de question.

Il était temps de retourner du côté méditerranéen pour profiter de quelques randonnées sur la Costa Brava.

Salamanca

The beautiful city of Salamanca is another jewel on the Vía de la Plata. Its whole centre is a World Heritage site and even newer buildings are made of sandstone, thus blending in and giving a harmonious look to the old town.  Its Plaza Mayor, built in Spanish baroque style was finished in 1755 and is widely considered as one of Spain’s most beautiful.  It is a popular gathering spot and a book fair was on when we were there.

Salamanca’s university is the third oldest in Europe, after Bologna and Oxford.  It was granted the title in 1218, although formal teaching had existed at least since 1130. Soon it became one of the most significant and prestigious academic centres in Europe. During the 16th century, the city reached its height of splendour (around 6,500 students and a total population of 24,000). During that period, the University of Salamanca hosted the most important intellectuals of the time; Christopher Colombus gave lectures about his discoveries, Hernan Cortez, the conqueror of Mexico, started but did not finish his studies there. More surprisingly, during that century, the University of Salamanca admitted its first female students, as well as one of the first women to ever give classes at a university.

Nowadays, the university is frequented by about 32’000 students in a town of 143’000, giving the town a youthful vibe.  The private catholic Pontifical University was created in the 1940s to reinstate canon law and theology faculties that had been dissolved in the mid 1800s.

Salamanca boasts two cathedrals that stand side by side. The New Cathedral is built in the Gothic style while the Old Cathedral is a Romanesque monument. Interestingly, the construction of the new cathedral did not lead to the destruction of the old one.  The heights of 80 m of its dome  and 92 m for the tower are grandiose and truly awesome.

The cathedral has been restored on two occasions: firstly, after the 1755 Lisbon earthquake, when repairs and reinforcements were necessary (cracks are still visible today) and secondly in 1992. The artist responsible for the latter chose to add an astronaut and a faun eating an ice cream among the ornate carvings on the façade.

Salamanca is also the home of a lovely Art nouveau and Art deco museum in Casa Lis. It has, among many other beautiful objects, a good collection of René Lalique and Emile Gallé items.

Salamanque

La belle ville de Salamanque est un autre joyau de la Vía de la Plata. Tout son centre est classé au patrimoine mondial de l’humanité et même les bâtiments les plus récents sont en grès, ce qui permet à la vieille ville de se fondre dans le paysage et de lui donner une allure harmonieuse.  Sa Plaza Mayor, construite dans le style baroque espagnol, a été achevée en 1755 et est largement considérée comme l’une des plus belles d’Espagne.  C’est un lieu de rencontre populaire et une foire aux livres s’y tenait lorsque nous y étions.

L’université de Salamanque est la troisième plus ancienne d’Europe, après celles de Bologne et d’Oxford.  Le titre lui a été accordé en 1218, bien que l’enseignement formel ait existé au moins depuis 1130. Elle est rapidement devenue l’un des centres universitaires les plus importants et les plus prestigieux d’Europe. Au cours du XVIe siècle, la ville a atteint son apogée (environ 6’500 étudiants et une population totale de 24’000 habitants). Au cours de cette période, l’université de Salamanque a accueilli les intellectuels les plus importants de l’époque; Christophe Colomb a donné des conférences sur ses découvertes, Hernan Cortez, le conquérant du Mexique, y a commencé mais n’a pas terminé ses études. Plus surprenant, au cours de ce siècle, l’université de Salamanque a admis ses premières étudiantes ainsi que l’une des premières femmes à donner des cours dans une université.

Aujourd’hui, l’université est fréquentée par environ 32’000 étudiants dans une ville de 143’000 habitants, ce qui donne à la ville un air de jeunesse.  L’université pontificale catholique privée a été créée dans les années 1940 pour rétablir les facultés de droit canonique et de théologie qui avaient été dissoutes au milieu des années 1800.

Salamanque s’enorgueillit de ses deux cathédrales qui se dressent côte à côte. La nouvelle cathédrale est construite dans le style gothique, tandis que la vieille cathédrale est un monument roman. Il est intéressant de noter que la construction de la nouvelle cathédrale n’a pas entraîné la destruction de l’ancienne.  Les hauteurs de 80 m de la coupole et de 92 m de la tour sont grandioses et impressionnantes.

La cathédrale a été restaurée à deux reprises : d’abord après le tremblement de terre de Lisbonne de 1755, où des réparations et des renforcements ont été nécessaires (des fissures sont encore visibles aujourd’hui), puis en 1992. L’artiste responsable de cette dernière rénovation a choisi d’ajouter un astronaute et un faune mangeant une glace parmi les sculptures ornementales de la façade comme clin d’oeil au 20e siècle.

Salamanque abrite également un charmant musée Art nouveau et Art déco à Casa Lis. Il possède, parmi beaucoup d’autres beaux objets, une belle collection de René Lalique et d’Emile Gallé.

Monfragüe national park

At the convergence of the Tajo and Tiétar rivers, this landscape of holm oaks, cork trees, smooth mountains and enormous rocks is home to one of the largest colonies of black vultures in the world. It has become one of the best places in Spain for bird watching.

Besides the world’s largest colony of Eurasian black vulture (over 600 pairs), it has the world’s highest concentration of imperial eagles (more than 10 pairs), some of these birds of prey have a wingspan of 2m80.  It also hosts about 30 pairs of black storks.

Although the park itself covers an area of more than 18,000 hectares, there is a natural park all around which increases the size of the protected land to over 116,000 hectares.  It is a Unesco-recognized biosphere reserve.

We walked in the national as well as in the natural parks. The waterfall is normally much bigger but Extremadura, like most of Spain has been suffering a severe drought.

Le parc national de Monfragüe

Au confluent du Tage et du Tiétar, ce paysage de chênes verts, d’arbres à liège, de montagnes lisses et d’énormes rochers abrite l’une des plus grandes colonies de vautours noirs au monde. Il est devenu l’un des meilleurs endroits d’Espagne pour l’observation des oiseaux.

Outre la plus grande colonie de vautours noirs d’Eurasie (plus de 600 couples), on y trouve la plus grande concentration d’aigles impériaux (plus de 10 couples), certains de ces oiseaux de proie ayant une envergure de 2m80.  Il abrite également une trentaine de couples de cigognes noires.

Bien que le parc lui-même couvre une superficie de plus de 18’000 hectares, il existe un parc naturel tout autour qui porte la taille de la zone protégée à plus de 116’000 hectares.  Il s’agit d’une réserve de biosphère reconnue par l’Unesco.

Nous nous sommes promenés dans le parc national et dans le parc naturel. La chute d’eau est normalement beaucoup plus importante, mais l’Estrémadure, comme la majeure partie de l’Espagne, souffre d’une grave sécheresse.

Cáceres

Cáceres is another World Heritage city stage on the Vía de la plata and a gorgeous city it is.  The whole monumental part is listed and very well preserved.

We got there just as the “Bird festival” was starting.  This meant a free access to all monuments, an international competition of bird photography and many people walking around with binoculars and huge photo lens.

Adding to that another statue of a virgin (de la montaña) going back to its ermita on the hill after a 2-week long display in the cathedral, a Playmobil recreation of the Semana santa in a church where mangers from different countries were also on display and John’s post about spiral staircases.

We thoroughly enjoyed our stay in this beautiful city.

Cáceres, également inscrite au patrimoine mondial, située sur la Vía de la plata, est une ville magnifique.  Toute la partie monumentale est classée et très bien conservée.

Nous sommes arrivés juste au moment où commençait le “Festival des oiseaux”.  Cela signifiait un accès gratuit à tous les monuments, un concours international de photographie d’oiseaux et de nombreuses personnes se promenant avec des jumelles et des téléobjectifs géants.

Ajoutons à cela une autre statue de vierge (de la montaña) retournant à son ermitage sur la colline après une exposition de deux semaines dans la cathédrale, une reconstitution Playmobil de la Semana santa dans une église où des crèches de différents pays étaient également exposées ainsi que le billet de John sur les escaliers en colimaçon.

Nous avons beaucoup apprécié notre séjour dans cette belle ville.

Towns of Extremadura

Leaving Madrid, we went back to our original plan of visiting Extremadura.

Our first stop was Trujillo, the birthplace of brutal conquistador of Peru, Francisco Pizarro. The town is filled with 16th century palaces built by the many conquistadores originating from here. However, unusually for Spain, several of the buildings are quite decrepit and standing empty.

The town hosts, however, Spain’s most important cheese competition, in early May, which draws huge crowds. We arrived as they were packing up the installations on Plaza Mayor. As everywhere in Extremadura, there are many storks nests on church spires and chimneys.

On to Mérida, Spain’s most important city of the Roman empire, whose ruins are listed on Unesco World Heritage List (and provide great nesting spots). It is also a stop on the Camino de la Vía de la Plata, which goes from Sevilla to Santiago de Compostela. It is the least-frequented of all the caminos, representing only about 3% of arrivals in Compostela.

Interestingly, we learned that Vía de la Plata has nothing to do with silver (translation of plata) but is close enough to an Arabic word for paved road (which had been built by Romans).

Villes d’Estrémadure

En quittant Madrid, nous avons repris notre plan initial de visite de l’Estrémadure.

Notre première étape a été Trujillo, la ville natale du brutal conquistador du Pérou, Francisco Pizarro. La ville regorge de palais du XVIe siècle construits par les nombreux conquistadores originaires de la région. Cependant, chose plutôt rare en Espagne, plusieurs de ces bâtiments sont décrépis et vides.

La ville accueille aussi le plus important concours de fromages d’Espagne, au début du mois de mai, qui attire des foules considérables. Nous sommes arrivés alors que les installations de la Plaza Mayor étaient en train d’être remballées. Comme partout en Estrémadure, il y a de nombreux nids de cigognes sur les flèches des églises et les cheminées.

Nous nous sommes ensuite rendus à Mérida, la plus importante ville espagnole de l’empire romain, dont les ruines sont inscrites sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco (et constituent d’excellents sites de nidification). C’est aussi une étape du Camino de la Vía de la Plata, qui va de Séville à Saint-Jacques-de-Compostelle. C’est le moins fréquenté de tous les caminos, puisqu’il ne représente qu’environ 3 % des arrivées à Compostelle.

Nous avons appris que la Vía de la Plata n’avait rien à voir avec l’argent (traduction de plata), mais qu’elle est assez proche d’un mot arabe désignant une route pavée (construite par les Romains).

Don Quijote’s windmills

Every village in La Mancha seems to have its statue of Don Quijote and its hotel/restaurant/guesthouse Dulcinea but it is Sancho (Panza) that has one of Consuegra’s twelve windmills in his name.

The situation of the windmills on a hill, in a row, like a string of pearls, makes them very visible from a long distance. Once on the spot, we found it quite crowded but it was well worth going up there, if only to see the magnificent valley on the other side.

Les moulins de Don Quichotte

Chaque village de La Mancha semble avoir sa statue de Don Quichotte et son hôtel/restaurant/ pension Dulcinée mais c’est Sancho (Panza) qui voit son nom inscrit sur l’un des douze moulins de Consuegra.

La situation des moulins sur une colline, rangés comme un collier de perles, les rend visibles de loin. Sur place, il y avait du monde mais le voyage en valait la peine, ne serait-ce que pour la vue sur la magnifique vallée de l’autre côté