Reus and Casa Navàs

A mere 15 km inland from Tarragona is the town of Reus, known for its modernist architecture, where famous Catalan architects, including Domènech i Montaner erected many buildings. Although Reus is Antoní Gaudi ‘s birth place, and there is now an interactive museum dedicated to him, he did not design a single building in the town.

Casa Navàs was commissioned to Mr Domènech i Montaner by a local rich merchant. It was built between 1901 and 1908 and the best artists and tradesmen of the time took part in the construction. The building has remained in its original state, including furniture, ceramics and lights, so it gives the visitor a glimpse of a wealthy family’s interior. There was a tower on the façade but it was destroyed during the Civil War and never rebuilt.

Another interesting place and stop along the way.

Reus et Casa Navàs

À seulement 15 km à l’ouest de Tarragone se trouve la ville de Reus, connue pour son architecture moderniste, où de célèbres architectes catalans, dont Domènech i Montaner, ont érigé de nombreux bâtiments. Bien que Reus soit le lieu de naissance d’Antoní Gaudí et qu’un musée interactif lui soit désormais dédié, il n’a conçu aucun bâtiment dans la ville.

La Casa Navàs a été commandée à M. Domènech i Montaner par un riche marchand local. Elle a été construite entre 1901 et 1908 et les meilleurs artistes et artisans de l’époque y ont participé. Le bâtiment est resté dans son état d’origine, incluant des meubles, des céramiques et des lampes, offrant ainsi au visiteur un aperçu de l’intérieur d’une famille riche. Il y avait une tour sur la façade, mais elle fut détruite pendant la Guerre d’Espagne et ne fut jamais reconstruite.

Un autre endroit intéressant et une étape en chemin.

A chapter is closing

We were going to spend about 2 weeks in Granada, putting an end to our time there but Jenny became ill and that stay turned into two months.

Still we had some fun, with a couple of trips to Calpe, on the Costa Blanca for swims in the lovely late summer, visits to olive oil factories and saying goodbye to friends.

La fin d’un chapitre

Nous devions passer deux semaines à Grenade pour mettre fin à notre aventure mais y sommes finalement restés deux mois pour cause de maladie de Jenny.

Nous avons tout de même passé de bons moments : séjours balnéaires à Calpe sur la Costa Blanca pour profiter de la douceur de fin d’été, achats d’huiles d’olive chez différents producteurs et repas avec des amis (ce n’est qu’un au revoir).

Tarragona and Santa Tecla

We arrived in Spain on 14 September and our first stop, Tarragona, had just started its 12-day long festivities of Santa Tecla (a saint we had never heard of).  The cult to Santa Tecla has existed since ancient times, but it was not until the period of the Reconquista that the festivities would come to existence. They are registered as festivities of national interest with both the Catalan and Spanish governments. 

On the morning of our arrival, there had been contests of rival “castells”, the human pyramids, typical of Catalan culture but we were still on our way by then, so we missed them.

The hosts of our small hotel told us this tradition had started in the province of Tarragona and that, since women and children take part, they have reached dizzying heights, the record being 10 levels.

In the evening, there were about a dozen dragons on the main square, coming from local towns and villages before they started parading and spewing firecrackers, it was very loud.

We visited the town the next morning before heading to Peñiscola for a couple of nights.

Tarragone et  Santa Tecla

Nous sommes arrivés en Espagne le 14 septembre et notre première escale, Tarragone, venait de commencer ses 12 jours de festivités de Santa Tecla (une sainte dont nous n’avions jamais entendu parler). Le culte de Santa Tecla existe depuis l’Antiquité, mais ce n’est qu’à la période de la Reconquista que les festivités ont vu le jour. Elles sont reconnues comme des festivités d’intérêt national auprès des gouvernements catalan et espagnol. Le matin de notre arrivée, il y avait eu des concours de « castells » rivaux, les pyramides humaines, typiques de la culture catalane (on trouve de nombreuses vidéos sur Instagram et Youtube), mais nous étions encore en route à ce moment-là, donc nous les avons manqués. 

Les hôtes de notre petit hôtel nous ont dit que cette tradition avait commencé dans la province de Tarragone et que, depuis que les femmes et les enfants y participent, ils ont atteint des sommets vertigineux, le record étant de 10 niveaux. Le soir, il y avait une douzaine de dragons sur la place principale, venant des villes et villages des environs avant de commencer à défiler et à cracher des pétards, c’était très bruyant.

https://youtube.com/shorts/0OQbj0DXANQ?is=5QSenupQhG0DYAWb

Nous avons visité la ville le lendemain matin avant de partir pour Peñiscola pour deux nuits.

A walk in the Sierra

After 10 days of clouds, rain and wind, the weather finally improved and we drove up to Monachil, in the Sierra Nevada.

The Ruta de los Cahorros was described as a 4-5 hour hike through gorges, hanging bridges and up some hills.  In fact, the loop is about 10 km and is done in about half the time.

At one stage, we walked past a small canal (like the levadas in Madeira or the bisses in Valais) that carries the eater down to the rivers and irrigates the soil and where there is vegetation.  Looking back, its location is clearly visible: there is a line of trees.

Balade dans la Sierra

Après 10 jours de nuages, de pluie et de vent, le temps s’est enfin amélioré et nous sommes montés à Monachil, dans la Sierra Nevada.

La Ruta de los Cahorros était décrite comme une randonnée de 4 à 5 heures à travers des gorges, des ponts suspendus et quelques collines. En fait, la boucle est d’environ 10 km et se parcourt en moitié moins de temps.

A un moment donné, nous sommes passés devant un petit canal (comme les levadas à Madère ou les bisses en Valais) qui amènevl’eau dans les rivières et irrigue le sol et où il y a de la végétation. En regardant en arrière, son emplacement est clairement visible : il y a une ligne d’arbres.

Cuenca

We only spent a few hours in Cuenca, a town perched on a couple of cliffs overlooking two rivers.

There are a couple of surviving “hanging houses”, dating from the 15th century, which have earned it a listing on Unesco’s World Heritage List.  Because of its geography, some of the buildings in the old town might be 4-floors high on the (colourful) street side and 10 on the garden side.

The drive from Albarracín went through a valley with bright yellow trees and we passed by the source of the Tagus river at around 1600m.

Nous n’avons passé que quelques heures à Cuenca, une ville perchée sur deux falaises surplombant deux rivières.

Quelques “maisons suspendues” datant du XVe siècle ont été conservées, ce qui a valu à la ville d’être inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. En raison de sa géographie, certains bâtiments de la vieille ville peuvent avoir quatre étages du côté de la rue (colorée) et dix du côté du jardin.

Depuis Albarracín, nous avons traversé une vallée aux arbres d’un jaune éclatant et nous sommes passés à côté de la source du Tage, à environ 1600 mètres d’altitude.

Albarracín

Albarracín, about a 40-minutes drive from Teruel, is listed as a national monument since 1961 and has been named one of Spain’s most beautiful villages.

Nestled in the Sierra of the same name, at an altitude of almost 1’200 m, it is used to harsh winters, although snowfalls have become a rare event.  The houses are built from a local reddish stone and there is a harmonious look to the town.

The protection walls were built by the Christians in the 14th century.  It is possible to walk up there to get good, plunging views of the village.

There were not many tourists while there and we had no trouble booking a room at 4 pm but villages listed as “one of the most beautiful” tend to attract crowds, so we expect it might be different in high season.

 

Albarracín, à environ 40 minutes de route de Teruel, est classé monument national depuis 1961 et a été désigné comme l’un des plus beaux villages d’Espagne.

Niché dans la Sierra du même nom, à près de 1 200 m d’altitude, il est habitué aux hivers rigoureux, bien que les chutes de neige soient devenues rares.  Les maisons sont construites dans une pierre rouge locale et le village a une allure harmonieuse. 

Les murs de protection ont été construits par les chrétiens au XIVe siècle.  Il est possible d’y monter à pied pour avoir une bonne vue plongeante sur le village.

Il n’y avait pas beaucoup de touristes et nous n’avons pas eu de mal à réserver une chambre à 16 heures, mais les villages classés “parmi les plus beaux” ont tendance à attirer les foules, et nous nous attendons à ce que ce soit différent en haute saison.

Mudéjar style in Teruel

Teruel is a small city in Aragón and regarded as “the town of Mudéjar architecture” due to the numerous buildings designed in this style.  It was “a type of ornamentation and decoration used in the Iberian Christian kingdoms, primarily between the 13th and 16th centuries. It was applied to Romanesque, Gothic and Renaissance architectural styles as constructive, ornamental and decorative motifs derived from those that had been brought to or developed in Al-Andalus.” (Wikipedia)

Situated at an altitude of 915 m, Teruel has a harsh climate, but is not quite as isolated as it once was: Valencia is a 1h30 drive away on the freeway. Its cured ham is quite renowned.

The day we were there was overcast, due to the tail end of a storm that battered the north of Spain.

Style Mudéjar à Teruel

Teruel est une petite ville d’Aragon considérée comme “la ville de l’architecture mudéjare” en raison des nombreux bâtiments conçus dans ce style. Il s’agit “d’un type d’ornementation et de décoration utilisé dans les royaumes chrétiens ibériques, principalement entre le XIIIe et le XVIe siècle. Il a été appliqué aux styles architecturaux roman, gothique et de la Renaissance en tant que motifs constructifs, ornementaux et décoratifs dérivés de ceux qui avaient été apportés ou développés en Al-Andalus”. (Wikipedia)

Située à 915 m d’altitude, Teruel a un climat rude, mais n’est plus aussi isolée qu’autrefois : Valence est à 1h30 d’autoroute. Son jambon cru est très réputé.

Le jour de notre visite, le ciel était couvert, en raison de la fin d’une tempête qui s’est abattue sur le nord de l’Espagne.

Sunrise at the beach

The plan was to head inland but John was keen to get back to Peñiscola and its wonderful beach (nearly empty at this season), so down the coast we drove.

The water was still warm enough for a leisurely swim, followed by a long beach walk in the late afternoon.

Awake at 7h15, it was still dark, so it was easy to be at the beach pre-dawn, have an early morning dip and watch the sun rise over the town.

Lever de soleil à la plage

Nous pensions aller vers l’intérieur des terres mais John n’a pas résisté à l’appel de Peñiscola et sa longue belle plage (quasiment vide à cette saison).

La température de l’eau était encore agréable et nous en avons profité pour une baignade suivie d’une longue balade sur la plage en fin d’après-midi.

Réveillés à 7h15, il faisait encore nuit et il nous a été facile de nous trouver sur la plage avant l’aube pour voir le soleil se lever sur la ville.

Back in Spain…

… and our first stop was Figueres for a change. This is the birth place of Salvador Dalí and the old municipal theatre, partially destroyed during the civil war, has been turned into a museum.  As we are not particularly sensitive to his art, we did not visit but enjoyed strolling around this little town.

The El Jardín theatre was built between 1914 and 1916 and is, to our eyes, very pretty.  As always in Catalunya, there are interesting architectural details on many buildings, which makes for pleasing rambling.

We also liked Sant Pere church very much, with its very sober stone walls, arches and ceiling.

De retour en Espagne

… et notre première étape a été Figueres, la ville natale de Salvador Dalí. L’ancien théâtre municipal, partiellement détruit pendant la guerre civile, a été transformé en musée.  Comme nous ne sommes pas particulièrement sensibles à son art, nous ne l’avons pas visité mais avons pris plaisir à nous promener dans cette petite ville. 

Le théâtre El Jardín a été construit entre 1914 et 1916 et est, à nos yeux, très joli.  Comme toujours en Catalogne, de nombreux bâtiments présentent des détails architecturaux intéressants, ce qui rend la balade plaisante.  

Nous avons également beaucoup aimé l’église Sant Pere, très sobre avec ses murs, ses arches et son plafond en pierres.