The fifth season

We joined the celebrations, starting with the (unique to this town) Chesslete, the 5 am waking on Thursday morning, when the crowd, in its white night attire, bangs pots and pans, rings bells, plays trumpet to signal the start of the “5th season”. 

There are balls every evening, the old town is packed with revellers, music bands, pop-up bars appear in empty shops, churches and the only quiet day is Monday, when people rest before the last big events of Mardi Gras. Many men dress as women and Jenny was dressed as an 18th century gentleman. A subdued crowd reappears on Wednesday at 8 pm to burn the Böög: this year, it was over quickly, barely 5 minutes to reduce the structure to ashes.

This is the only week where bakeries are open from 4-5 am, catching the trade of the night parties returning home; normally they only open as of 7 am.

La cinquième saison

Nous nous sommes joints aux célébrations, à commencer par la Chesslete (unique à cette ville), le réveil à 5 heures du matin le jeudi, lorsque la foule, dans sa tenue de nuit blanche, frappe des casseroles, fait sonner des cloches, joue de la trompette pour signaler le début de la « 5ème saison ». 

Il y a des bals tous les soirs, la vieille ville est remplie de fêtards, de groupes de musique, de bars pop-up qui apparaissent dans les magasins vides, les églises et le seul jour calme est le lundi, lorsque les gens se reposent avant les derniers grands événements du Mardi Gras. Beaucoup d’hommes se déguisent en femmes et Jenny était habillée en gentleman du 18e siècle. Une foule discrète réapparaît le mercredi à 20 heures pour brûler le Böög : cette année, la cérémonie s’est déroulée rapidement, en 5 minutes à peine, la structure était réduite en cendres.

C’est la seule semaine où les boulangeries sont ouvertes de 4 à 5 heures du matin, pour récupérer les clients des fêtes nocturnes qui rentrent chez eux ; normalement, elles n’ouvrent qu’à partir de 7 heures du matin.

11

This number has had a special significance in Solothurn for a long time.

The town is known for its 11 churches and chapels, 11 fountains and 11 towers.  It was the 11th canton to join Switzerland.  According to the legend, the town’s patron saints – Ursus and Victor – were soldiers in the 11th Theban Legion during the Roman Empire; as Christian converts, the men were beheaded in Salodurum (Solothurn).

In 1762, the architect Gaetano Matteo Pisoni was so fascinated by the “elevenish atmosphere” that he harmonised the church with it. The bell tower measures 6 x 11 metres; the tower contains 11 bells; 11 altars adorn the cathedral, and they can be seen all at once only from a single spot, which is the eleventh black stone at the main entrance. The prayer benches are arranged in rows of eleven. The monumental staircase consists of 3 x 11 stairs (which make for great jumps when there is snow). The construction period was 11 years (1762 – 1773).

Just outside the old town’s gate of Bieltor, there is an 11-hour clock, a nod to the city’s favourite number.  Finally, the town’s brewery is called Öufi, which is 11 in the local dialect.

Ce chiffre a depuis longtemps une signification particulière à Soleure.

La ville est connue pour ses 11 églises et chapelles, ses 11 fontaines et ses 11 tours.  Elle a été le 11e canton à rejoindre la Suisse.  Selon la légende, les saints patrons de la ville – Ursus et Victor – étaient des soldats de la 11e légion thébaine sous l’Empire romain ; convertis au christianisme, ils furent décapités à Salodurum (Soleure).

En 1762, l’architecte Gaetano Matteo Pisoni fut tellement fasciné par l’« atmosphère onzième » qu’il harmonisa l’église avec elle. Le clocher mesure 6 x 11 mètres ; la tour contient 11 cloches ; 11 autels ornent la cathédrale, et on ne peut les voir tous en même temps que d’un seul point, à savoir la onzième pierre noire de l’entrée principale. Les bancs de prière sont disposés en rangées de onze. L’escalier monumental est composé de 3 x 11 marches (de beaux tremplins quand il y a de la neige). Le nombre de tuyaux du grand orgue peut être divisé par 11. La construction a duré 11 ans (1762 – 1773).

Juste en dehors de la porte de Bienne, il y a une horloge de 11 heures, un clin d’oeil à ce chiffre.  Enfin, la brasserie de la ville s’appelle Öufi, c’est-à-dire 11 dans le dialecte local.

Birth announcements

Almost unheard of in the French-speaking part of Switzerland, the custom of friends or family installing wooden birth announcements in the garden or on window sills is alive and well in the German-speaking part of the country.

Traditionally, a pole was installed with a pine tree at the top, nowadays it is more often replaced with large wooden decorations, although the former are still common.  Sometimes, there are several boards for one child.  They stay for some months or years (many years on some farms barns). 

We have recently seen some for the 20th birthday (age of majority in the past, now 18) next to the original birth one in rural areas.  It seems to be a new thing for recent retirees as well, again in small villages.  

A lovely way to share the joy of the arrival of a new baby.

T’as le bonjour d’Alfred

Presque inconnue en Suisse romande, la coutume d’installer des faire-parts de naissance en bois dans le jardin ou sur le rebord des fenêtres est bien vivante en Suisse alémanique.  Ils sont offerts par des amis ou de la famille. 

Traditionnellement, un poteau était installé avec un sapin au sommet, aujourd’hui il est plus souvent remplacé par de grandes décorations en bois, bien que les premières soient encore courantes.  Parfois, il y a plusieurs planches pour un même enfant.  Elles restent en place pendant quelques mois ou quelques années (des décennies dans les granges de certaines fermes).  

Nous en avons vu récemment pour le 20e anniversaire (âge de la majorité dans le passé, aujourd’hui 18 ans) à côté de la planche de naissance originale dans les zones rurales.  Il semble que ce soit également une nouveauté pour les récents retraités, toujours dans les petits villages.  

Une belle façon de partager la joie de l’arrivée d’un nouveau bébé.

Lucerne’s chapel path

Switzerland has a number of chapels’ paths, along ancient roads and we walked the Lucerne one.  It is a 21 km easy walk overlooking a fertile valley, and there are 17 chapels and churches of all sizes and styles.    The baroque church of Ruswil is registered as a building of national importance.  St Ottilien was an unusual building and looked like a Russian church, while St Wendelin was tiny.

It was too early to get to mountainous areas where there are still copious amounts of snow. 

A few days after this walk (22 March), we left for Geneva where we had a housesit with a sweet and lively dog.  We were busy with family gatherings over the Easter break, hence the delay in posting this.

Le chemin des chapelles de Lucerne

La Suisse possède un certain nombre de chemins de chapelles, le long d’anciennes routes et nous avons parcouru celui de Lucerne.  Il s’agit d’une promenade facile de 21 km surplombant une vallée fertile et comprenant 17 chapelles et églises de toutes tailles et de tous styles.    L’église baroque de Ruswil est classée parmi les bâtiments d’importance nationale.  St Ottilien est un bâtiment inhabituel qui ressemble à une église russe tandis que St Wendelin est toute petite.

Il était trop tôt pour se rendre dans les régions montagneuses où la neige est encore abondante. 

Quelques jours après cette promenade (22 mars), nous sommes partis pour Genève, où nous nous sommes occupés  d’une chienne adorable et pleine de vie.  Nous avons pu profiter de retrouvailles en famille pendant les vacances de Pâques, d’où le retard dans la publication de cet article.

Part two of an old project

During the second lockdown, having moved back to Switzerland, I started a project of cooking a specialty of each Swiss canton.  I posted about a first part in March 2021.

While I have not really kept up with this project, I had prepared a few more dishes typical of various regions.

Since we left in June 2015, I have not missed a single month’s posting but I am a bit in a struggle mode at the moment, so this January seems a good time to publish a second part. 

Zürcher Pfarrhaus Torte – The base of this tart has a couple of apples and ground almonds or hazelnuts.

Tourte de la cure de Zurich – La base de cette tarte est constituée de quelques pommes et d’amandes ou de noisettes moulues.

Basler Brunsli, Basel
One of Switzerland’s best-known biscuits, it’s usually round in shape. Among my collection of Christmas biscuits, I like them in the form of logs or sticks and I assemble them with red or green ribbons.

Bruns de Bâle – L’un des biscuits les plus connus de Suisse, il est généralement de forme ronde.  Parmi ma collection de biscuits de Noël, je les aime sous forme de bûches ou de bâtonnets et je les assemble avec des rubans rouges ou verts.

Glarner Pastete, Glarus
Two layers of puff pastry, half filled with almond paste and half with dried plums.

Pâté glaronnais, Glaris – Deux couches de pâte feuilletée garnies pour moitié de pâte d’amandes et pour moitié de prunes séchées.

St-Galler Klostertorte, St. Gallen
Very similar to Linzer Torte (an almond pastry filled with raspberry jam), this Swiss version adds cocoa to the pastry.

Tourte du couvent de Saint-Gall – Très similaire à la Linzer Torte (une pâte aux amandes fourrée de confiture de framboises), cette version suisse ajoute du cacao à la pâte.

Bölletünne, Schaffhausen
A savoury onion and bacon tart from Switzerland’s most northerly canton.

Tarte aux oignons de Schaffhouse – Tarte salée à base d’oignon et de lard, originaire du canton le plus septentrional de Suisse.

Pendant le deuxième confinement, de retour en Suisse, je me suis lancée dans un projet de cuisiner une spécialité de chaque canton suisse.  J’ai publié une première partie en mars 2021.

Bien que je n’aie pas vraiment continué à tester ces recettes régionales, j’avais préparé quelques autres plats typiques de divers cantons.

Depuis notre départ en juin 2015, je n’ai pas manqué un seul mois de publication, mais je lutte un peu en ce moment.  Ce mois de janvier semble donc être le bon moment pour publier une deuxième partie . 

Baeza, Úbeda y la jota

Situated in the province of Jaén, these two small towns were listed conjointly in the Unesco’s World Heritage for their ensemble of Renaissance buildings, a new style when the cities were renovated in the 16th century.  We went there for a leisurely week-end and stayed in Baeza, the smaller town of the two, they are a mere 9 km apart.

As usual in Spain, on a Saturday evening, the central square was filled with people of all ages dancing to the municipal band.  What was more unusual was the type of dance, the jota baezana, a tradition the town is trying to revive.  Given the number of people taking part, they seem to be successsful at it.

Situées dans la province de Jaén, ces deux petites villes ont été inscrites conjointement au patrimoine mondial de l’Unesco pour leur ensemble de bâtiments de la Renaissance, un nouveau style lorsque ces villes ont été restaurées au XVIe siècle.  Nous y sommes allés pour un week-end tranquille et avons séjourné à Baeza, la plus petite des deux villes, distantes l’une de l’autre d’à peine 9 km.

Comme d’habitude en Espagne, un samedi soir, la place centrale était remplie de gens, toutes générations confondues, qui dansaient au son de la fanfare municipale.  Ce qui était plus inhabituel, c’était le type de danse, la jota baezana, une tradition que la ville essaie de préserver.  Au vu du nombre de participants, ils semblent avoir du succès.

Elche / Elx

On our way to Granada, we stopped in Elche (Elx in Valenciano) for a couple of nights. 

While the town is small, its palm grove is the largest in Europe and is on the Unesco’s World Heritage List.  It is estimated that there are over 200,000 palm trees throughout the district. The Moors built a complex network of irrigation ditches, which still survive today, that stems from their oasis culture.  Nowadays, the palm grove’s role is more as a landscape and cultural asset than a purely agricultural one.  Its focus is on the production of white palms for Palm Sunday and on small harvests of dates.

 

The Mystery Play of Elx, a chanted drama of the Virgin Mary’s Assumption to heaven, of medieval origin, is the last surviving vestige of performances of this kind and, as such, has been declared a masterpiece of oral and intangible cultural heritage by Unesco. This event takes place at the Basilica of Santa Maria on the 14th and 15th of August every year, with rehearsals in the previous days. In addition, we have been told that there are also performances at the end of October and 1st of November.

There are a number of reproductions of the Lady of Elche throughout the town.  The original is in the National Archaeological Museum in Madrid.  This statue is estimated to date from the 5th-4th century B.C.  It represents a woman with beautiful features, wearing splendid clothes and jewellery.  It was discovered in 1897 only and was on display at the Louvre Museum until 1941, when it returned to Spain.

A very pleasant stop and an easy day trip for those holidaying in Alicante.


En route pour Grenade, nous nous sommes arrêtés à Elche (Elx en valencien) pour deux nuits. 

Bien que la ville soit petite, sa palmeraie est la plus grande d’Europe et figure sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco.  On estime qu’il y a plus de 200 000 palmiers dans tout le district. Les Maures ont construit un réseau complexe de fossés d’irrigation, qui subsiste encore aujourd’hui, issu de leur culture d’oasis.  Aujourd’hui, le rôle de la palmeraie est plus paysager et culturel que purement agricole.  Elle se concentre sur la production de palmiers blancs pour le dimanche des Rameaux et sur de petites récoltes de dattes.

Le Mystère d’Elx, drame chanté de l’Assomption de la Vierge Marie, d’origine médiévale, est le dernier vestige des spectacles de ce type et, à ce titre, a été déclaré chef-d’œuvre du patrimoine culturel oral et immatériel par l’Unesco. Cet événement a lieu dans la basilique de Santa Maria les 14 et 15 août de chaque année, avec des répétitions les jours précédents. En outre, nous avons appris qu’il y a également des représentations à la fin du mois d’octobre et le 1er novembre.

Plusieurs reproductions de la Dame d’Elche sont disséminées dans la ville.  L’original se trouve au Musée archéologique national de Madrid.  On estime que cette statue date des Ve et IVe siècles avant J.-C. Elle représente une femme aux traits magnifiques, portant des vêtements et des bijoux somptueux.  Elle a été découverte en 1897 seulement et a été exposée au musée du Louvre jusqu’en 1941, date à laquelle elle est retournée en Espagne.

Une étape très agréable et une excursion d’une journée facile pour ceux qui passent leurs vacances à Alicante.

A short stay in the north

The drive from Salamanca brought us towards the mountains of the north, the scenery was beautiful. Then we entered a tunnel, came out under a menacing sky and, as soon as the “Welcome to Asturias” sign appeared, a curtain of heavy rain fell on us. We drove through fog, rain and semi-darkness into Oviedo and had to buy umbrellas, raincoats and shoes, but could no longer find much in warmer clothes. All these had been stolen a few weeks ago (we had left them in the car, since we did not need them).

We enjoyed drinking the local ciders (complete with the show of pouring them) and some of the 40 different cheeses of the Asturian region.

A couple of nights in Oviedo, on to Cantabria (Santander, Santillana del Mar) and Bilbao. We were cold (max. 16-17°), it was very wet, quite dark and snow had fallen down to below 1’500m, so hikes in the Picos de Europa were out of the question.

It was time to cross back to the Mediterranean side to enjoy a few hikes on the Costa Brava.

Un court séjour dans le nord

Le trajet depuis Salamanque nous a conduits vers les montagnes du nord, le paysage était magnifique. Puis nous sommes entrés dans un tunnel et en sommes sortis sous un ciel menaçant. Dès que le panneau “Bienvenue en Asturies” est apparu, un rideau de pluie battante s’est abattu sur nous (pour ceux qui l’ont vu, c’est l’équivalent du Bienvenue dans le Pas-de-Calais dans le film “Bienvenue chez les Ch’tis”). Nous avons roulé dans le brouillard, la pluie et la pénombre jusqu’à Oviedo et avons dû acheter parapluies, imperméables et chaussures, mais n’avons plus trouvé grand-chose dans les vêtements plus chauds. Tous les nôtres avaient été volés il y a quelques semaines (nous les avions laissés dans la voiture, car nous n’en avions pas besoin).

Nous avons apprécié de boire les cidres locaux (avec le spectacle de les verser) et quelques-uns des 40 fromages différents de la région des Asturies.

Quelques nuits à Oviedo, puis direction la Cantabrie (Santander, Santillana del Mar) et Bilbao. Nous avions froid (max. 16-17°), il faisait très humide, assez sombre et la neige était tombée jusqu’à moins de 1’500m, de sorte que les randonnées dans les Picos de Europa étaient hors de question.

Il était temps de retourner du côté méditerranéen pour profiter de quelques randonnées sur la Costa Brava.

Don Quijote’s windmills

Every village in La Mancha seems to have its statue of Don Quijote and its hotel/restaurant/guesthouse Dulcinea but it is Sancho (Panza) that has one of Consuegra’s twelve windmills in his name.

The situation of the windmills on a hill, in a row, like a string of pearls, makes them very visible from a long distance. Once on the spot, we found it quite crowded but it was well worth going up there, if only to see the magnificent valley on the other side.

Les moulins de Don Quichotte

Chaque village de La Mancha semble avoir sa statue de Don Quichotte et son hôtel/restaurant/ pension Dulcinée mais c’est Sancho (Panza) qui voit son nom inscrit sur l’un des douze moulins de Consuegra.

La situation des moulins sur une colline, rangés comme un collier de perles, les rend visibles de loin. Sur place, il y avait du monde mais le voyage en valait la peine, ne serait-ce que pour la vue sur la magnifique vallée de l’autre côté

Córdoba – flamenco schools show

Strolling around on Wednesday evening, at 11 pm, we heard flamenco music  on one of the main squares and caught the last number.  We learned that the show would go on the next day with other schools.

So, on Thursday, at around 9.30 pm, we sat among the families and friends of the participants of the show and thoroughly enjoyed the spectacle.

Each school presented 4 or 5 different classes, representing various levels and ages. The director of one school, herself 75, said that one was never too old to start learning to dance flamenco, before a group of women in their 60s and 70s took to the stage.

It was very interesting to see these classes, because it made the skills and coordination required for the dance and the number of hours of practice necessary very obvious. Professional flamenco shows are very polished; the passion and amateurishness of this show were very refreshing and added to our enjoyment of it.

At 11 pm, it was announced that the show would go on tomorrow.

The whole town is getting ready with all the festivals of May and we saw each square/parish/neighbourhood prepare the flowers for the festival of the Crosses. The one on Plaza del Potro required 2500 red carnations, patiently put into place by 4 people for a whole day. The week-end will see the Battle of the Flowers followed by the Fiesta de los Patios, when they are open to the public.

The thermometre reached 38.9°c in Córdoba, the record for Spain for a day in April.

Córdoba – spectacle des écoles de flamenco

En nous promenant mercredi soir, à 23 heures, nous avons entendu de la musique flamenco sur l’une des places principales et nous avons assisté au dernier numéro.  Nous avons appris que le spectacle se poursuivrait le lendemain avec d’autres écoles.

Aussi, le jeudi, vers 21h30, nous nous sommes assis parmi les familles et amis des participants au spectacle et avons profité pleinement du spectacle.

Chaque école présentait 4 ou 5 classes différentes, représentant divers niveaux et âges. La directrice d’une école, âgée de 75 ans, a déclaré que l’on n’est jamais trop vieux pour commencer à apprendre à danser le flamenco, avant qu’un groupe de femmes d’une soixantaine d’années et plus n’entre en scène. 

Il était très intéressant de voir ces classes, car elles mettaient en évidence les compétences et la coordination requises pour la danse, ainsi que le nombre d’heures de pratique nécessaires. Les spectacles de flamenco professionnels sont très soignés ; la passion et l’amateurisme de ce spectacle étaient très rafraîchissants et ont contribué à notre plaisir.

À 23 heures, on a annoncé que le spectacle se poursuivrait le lendemain soir.

Toute la ville se prépare pour les fêtes du mois de mai et nous avons vu chaque place/paroisse/quartier préparer les fleurs pour la fête des croix. Celle de la Plaza del Potro a nécessité 2500 œillets rouges, patiemment mis en place par 4 personnes pendant toute une journée. Ce week-end, la bataille des fleurs sera suivie de la Fiesta de los Patios, qui sera ouverte au public.

Le thermomètre a atteint 38.9°c à Córdoba, un record pour l’Espagne pour un jour d’avril.