Salamanca

The beautiful city of Salamanca is another jewel on the Vía de la Plata. Its whole centre is a World Heritage site and even newer buildings are made of sandstone, thus blending in and giving a harmonious look to the old town.  Its Plaza Mayor, built in Spanish baroque style was finished in 1755 and is widely considered as one of Spain’s most beautiful.  It is a popular gathering spot and a book fair was on when we were there.

Salamanca’s university is the third oldest in Europe, after Bologna and Oxford.  It was granted the title in 1218, although formal teaching had existed at least since 1130. Soon it became one of the most significant and prestigious academic centres in Europe. During the 16th century, the city reached its height of splendour (around 6,500 students and a total population of 24,000). During that period, the University of Salamanca hosted the most important intellectuals of the time; Christopher Colombus gave lectures about his discoveries, Hernan Cortez, the conqueror of Mexico, started but did not finish his studies there. More surprisingly, during that century, the University of Salamanca admitted its first female students, as well as one of the first women to ever give classes at a university.

Nowadays, the university is frequented by about 32’000 students in a town of 143’000, giving the town a youthful vibe.  The private catholic Pontifical University was created in the 1940s to reinstate canon law and theology faculties that had been dissolved in the mid 1800s.

Salamanca boasts two cathedrals that stand side by side. The New Cathedral is built in the Gothic style while the Old Cathedral is a Romanesque monument. Interestingly, the construction of the new cathedral did not lead to the destruction of the old one.  The heights of 80 m of its dome  and 92 m for the tower are grandiose and truly awesome.

The cathedral has been restored on two occasions: firstly, after the 1755 Lisbon earthquake, when repairs and reinforcements were necessary (cracks are still visible today) and secondly in 1992. The artist responsible for the latter chose to add an astronaut and a faun eating an ice cream among the ornate carvings on the façade.

Salamanca is also the home of a lovely Art nouveau and Art deco museum in Casa Lis. It has, among many other beautiful objects, a good collection of René Lalique and Emile Gallé items.

Salamanque

La belle ville de Salamanque est un autre joyau de la Vía de la Plata. Tout son centre est classé au patrimoine mondial de l’humanité et même les bâtiments les plus récents sont en grès, ce qui permet à la vieille ville de se fondre dans le paysage et de lui donner une allure harmonieuse.  Sa Plaza Mayor, construite dans le style baroque espagnol, a été achevée en 1755 et est largement considérée comme l’une des plus belles d’Espagne.  C’est un lieu de rencontre populaire et une foire aux livres s’y tenait lorsque nous y étions.

L’université de Salamanque est la troisième plus ancienne d’Europe, après celles de Bologne et d’Oxford.  Le titre lui a été accordé en 1218, bien que l’enseignement formel ait existé au moins depuis 1130. Elle est rapidement devenue l’un des centres universitaires les plus importants et les plus prestigieux d’Europe. Au cours du XVIe siècle, la ville a atteint son apogée (environ 6’500 étudiants et une population totale de 24’000 habitants). Au cours de cette période, l’université de Salamanque a accueilli les intellectuels les plus importants de l’époque; Christophe Colomb a donné des conférences sur ses découvertes, Hernan Cortez, le conquérant du Mexique, y a commencé mais n’a pas terminé ses études. Plus surprenant, au cours de ce siècle, l’université de Salamanque a admis ses premières étudiantes ainsi que l’une des premières femmes à donner des cours dans une université.

Aujourd’hui, l’université est fréquentée par environ 32’000 étudiants dans une ville de 143’000 habitants, ce qui donne à la ville un air de jeunesse.  L’université pontificale catholique privée a été créée dans les années 1940 pour rétablir les facultés de droit canonique et de théologie qui avaient été dissoutes au milieu des années 1800.

Salamanque s’enorgueillit de ses deux cathédrales qui se dressent côte à côte. La nouvelle cathédrale est construite dans le style gothique, tandis que la vieille cathédrale est un monument roman. Il est intéressant de noter que la construction de la nouvelle cathédrale n’a pas entraîné la destruction de l’ancienne.  Les hauteurs de 80 m de la coupole et de 92 m de la tour sont grandioses et impressionnantes.

La cathédrale a été restaurée à deux reprises : d’abord après le tremblement de terre de Lisbonne de 1755, où des réparations et des renforcements ont été nécessaires (des fissures sont encore visibles aujourd’hui), puis en 1992. L’artiste responsable de cette dernière rénovation a choisi d’ajouter un astronaute et un faune mangeant une glace parmi les sculptures ornementales de la façade comme clin d’oeil au 20e siècle.

Salamanque abrite également un charmant musée Art nouveau et Art déco à Casa Lis. Il possède, parmi beaucoup d’autres beaux objets, une belle collection de René Lalique et d’Emile Gallé.

Cáceres

Cáceres is another World Heritage city stage on the Vía de la plata and a gorgeous city it is.  The whole monumental part is listed and very well preserved.

We got there just as the “Bird festival” was starting.  This meant a free access to all monuments, an international competition of bird photography and many people walking around with binoculars and huge photo lens.

Adding to that another statue of a virgin (de la montaña) going back to its ermita on the hill after a 2-week long display in the cathedral, a Playmobil recreation of the Semana santa in a church where mangers from different countries were also on display and John’s post about spiral staircases.

We thoroughly enjoyed our stay in this beautiful city.

Cáceres, également inscrite au patrimoine mondial, située sur la Vía de la plata, est une ville magnifique.  Toute la partie monumentale est classée et très bien conservée.

Nous sommes arrivés juste au moment où commençait le “Festival des oiseaux”.  Cela signifiait un accès gratuit à tous les monuments, un concours international de photographie d’oiseaux et de nombreuses personnes se promenant avec des jumelles et des téléobjectifs géants.

Ajoutons à cela une autre statue de vierge (de la montaña) retournant à son ermitage sur la colline après une exposition de deux semaines dans la cathédrale, une reconstitution Playmobil de la Semana santa dans une église où des crèches de différents pays étaient également exposées ainsi que le billet de John sur les escaliers en colimaçon.

Nous avons beaucoup apprécié notre séjour dans cette belle ville.

Towns of Extremadura

Leaving Madrid, we went back to our original plan of visiting Extremadura.

Our first stop was Trujillo, the birthplace of brutal conquistador of Peru, Francisco Pizarro. The town is filled with 16th century palaces built by the many conquistadores originating from here. However, unusually for Spain, several of the buildings are quite decrepit and standing empty.

The town hosts, however, Spain’s most important cheese competition, in early May, which draws huge crowds. We arrived as they were packing up the installations on Plaza Mayor. As everywhere in Extremadura, there are many storks nests on church spires and chimneys.

On to Mérida, Spain’s most important city of the Roman empire, whose ruins are listed on Unesco World Heritage List (and provide great nesting spots). It is also a stop on the Camino de la Vía de la Plata, which goes from Sevilla to Santiago de Compostela. It is the least-frequented of all the caminos, representing only about 3% of arrivals in Compostela.

Interestingly, we learned that Vía de la Plata has nothing to do with silver (translation of plata) but is close enough to an Arabic word for paved road (which had been built by Romans).

Villes d’Estrémadure

En quittant Madrid, nous avons repris notre plan initial de visite de l’Estrémadure.

Notre première étape a été Trujillo, la ville natale du brutal conquistador du Pérou, Francisco Pizarro. La ville regorge de palais du XVIe siècle construits par les nombreux conquistadores originaires de la région. Cependant, chose plutôt rare en Espagne, plusieurs de ces bâtiments sont décrépis et vides.

La ville accueille aussi le plus important concours de fromages d’Espagne, au début du mois de mai, qui attire des foules considérables. Nous sommes arrivés alors que les installations de la Plaza Mayor étaient en train d’être remballées. Comme partout en Estrémadure, il y a de nombreux nids de cigognes sur les flèches des églises et les cheminées.

Nous nous sommes ensuite rendus à Mérida, la plus importante ville espagnole de l’empire romain, dont les ruines sont inscrites sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco (et constituent d’excellents sites de nidification). C’est aussi une étape du Camino de la Vía de la Plata, qui va de Séville à Saint-Jacques-de-Compostelle. C’est le moins fréquenté de tous les caminos, puisqu’il ne représente qu’environ 3 % des arrivées à Compostelle.

Nous avons appris que la Vía de la Plata n’avait rien à voir avec l’argent (traduction de plata), mais qu’elle est assez proche d’un mot arabe désignant une route pavée (construite par les Romains).

Córdoba – flamenco schools show

Strolling around on Wednesday evening, at 11 pm, we heard flamenco music  on one of the main squares and caught the last number.  We learned that the show would go on the next day with other schools.

So, on Thursday, at around 9.30 pm, we sat among the families and friends of the participants of the show and thoroughly enjoyed the spectacle.

Each school presented 4 or 5 different classes, representing various levels and ages. The director of one school, herself 75, said that one was never too old to start learning to dance flamenco, before a group of women in their 60s and 70s took to the stage.

It was very interesting to see these classes, because it made the skills and coordination required for the dance and the number of hours of practice necessary very obvious. Professional flamenco shows are very polished; the passion and amateurishness of this show were very refreshing and added to our enjoyment of it.

At 11 pm, it was announced that the show would go on tomorrow.

The whole town is getting ready with all the festivals of May and we saw each square/parish/neighbourhood prepare the flowers for the festival of the Crosses. The one on Plaza del Potro required 2500 red carnations, patiently put into place by 4 people for a whole day. The week-end will see the Battle of the Flowers followed by the Fiesta de los Patios, when they are open to the public.

The thermometre reached 38.9°c in Córdoba, the record for Spain for a day in April.

Córdoba – spectacle des écoles de flamenco

En nous promenant mercredi soir, à 23 heures, nous avons entendu de la musique flamenco sur l’une des places principales et nous avons assisté au dernier numéro.  Nous avons appris que le spectacle se poursuivrait le lendemain avec d’autres écoles.

Aussi, le jeudi, vers 21h30, nous nous sommes assis parmi les familles et amis des participants au spectacle et avons profité pleinement du spectacle.

Chaque école présentait 4 ou 5 classes différentes, représentant divers niveaux et âges. La directrice d’une école, âgée de 75 ans, a déclaré que l’on n’est jamais trop vieux pour commencer à apprendre à danser le flamenco, avant qu’un groupe de femmes d’une soixantaine d’années et plus n’entre en scène. 

Il était très intéressant de voir ces classes, car elles mettaient en évidence les compétences et la coordination requises pour la danse, ainsi que le nombre d’heures de pratique nécessaires. Les spectacles de flamenco professionnels sont très soignés ; la passion et l’amateurisme de ce spectacle étaient très rafraîchissants et ont contribué à notre plaisir.

À 23 heures, on a annoncé que le spectacle se poursuivrait le lendemain soir.

Toute la ville se prépare pour les fêtes du mois de mai et nous avons vu chaque place/paroisse/quartier préparer les fleurs pour la fête des croix. Celle de la Plaza del Potro a nécessité 2500 œillets rouges, patiemment mis en place par 4 personnes pendant toute une journée. Ce week-end, la bataille des fleurs sera suivie de la Fiesta de los Patios, qui sera ouverte au public.

Le thermomètre a atteint 38.9°c à Córdoba, un record pour l’Espagne pour un jour d’avril.

Córdoba – Palacio de Viana

The Moorish architecture of Córdoba made it possible to somewhat escape the unseasonal heat of 38°c, about 8 to 10° c above the norm for end of April.

The narrow streets gave us the necessary shade to get to the Palacio de Viana, where the 12 patios and gardens kept us remarkably cool.

The mansion was originally built in the 14th century and adjacent lands and properties were bought over the years to create gardens and bring it to its present appearance. The king and queen of Spain lived there for various periods in 1914, 1916 and 1921. If it is fit for a king….

It now belongs to Cajasur and has been open to the public for more than 40 years. Visits are free-of-charge on Wednesday afternoons.  It boasts the largest concentration of patios in the city.

Cordoue – le palais de Viana

L’architecture mauresque de Cordoue nous a permis d’échapper quelque peu à la chaleur non saisonnière de 38°c, soit environ 8 à 10°c de plus que la norme pour une fin avril.

Les rues étroites nous ont donné l’ombre nécessaire pour nous rendre au palais de Viana, où les 12 patios et jardins nous ont permis de rester remarquablement au frais.

Le manoir a été construit à l’origine au XIVe siècle et les terrains et propriétés adjacents ont été achetés au fil des ans pour créer des jardins et lui donner son aspect actuel. Le roi et la reine d’Espagne y ont vécu pendant plusieurs périodes en 1914, 1916 et 1921. S’il est digne d’un roi….

Il appartient aujourd’hui à Cajasur et est ouvert au public depuis plus de 40 ans. Les visites sont gratuites le mercredi après-midi.  Il s’agit de la plus grande concentration de patios de la ville.

Córdoba – the mosque-cathedral

We had only previously gone to Córdoba on a day trip from Sevilla and visited the Mezquita, the beautiful mosque-cathedral.  This time, we stayed 3.5 days, just as the south of Spain was hit by a heat wave.

This text is by Unesco : “The Great Mosque of Cordoba was inscribed on the World Heritage List in 1984 and the property was extended in 1994 to include part of the Historic Centre, the Alcázar (the fortress), and extending south to the banks of the River Guadalquivir, the Roman Bridge and the Calahorra Tower.

Cordoba’s period of greatest glory began in the 8th century after the Moorish conquest, when some 300 mosques and innumerable palaces and public buildings were built to rival the splendours of Constantinople, Damascus and Baghdad. In the 13th century, under Ferdinand III, the Saint, Cordoba’s Great Mosque was turned into a cathedral.

The Great Mosque of Cordoba, with its dimensions and the boldness of its interior elevation, which were never imitated, make it a unique artistic creation.”

Entry is free in the morning between 8.30 and 9.30.

Nous n’étions jusqu’ici allés à Córdoba que pour la journée, depuis Séville, et avions visité la Mezquita, la magnifique mosquée – cathédrale.  Cette fois-ci, nous y sommes restés plus de 3 jours, juste quand une vague de chaleur estivale s’abattait sur le sud de l’Espagne.

Ce texte est celui de l’Unesco : “La Grande Mosquée de Cordoue a été inscrite sur la Liste du patrimoine mondial en 1984 et le bien a été étendu en 1994 pour inclure une partie du Centre historique, l’Alcázar (la forteresse), et inclure vers le sud les rives du Guadalquivir, le pont romain et la tour de la Calahorra.

La période glorieuse de Cordoue a commencé au VIIIe siècle quand elle a été conquise par les Maures et qu’ont été construits quelque 300 mosquées et d’innombrables palais et édifices publics, rivalisant avec les splendeurs de Constantinople, Damas et Bagdad. Au XIIIe siècle, sous Ferdinand III le Saint, la Grande Mosquée de Cordoue a été transformée en cathédrale.

La Grande Mosquée de Cordoue, par ses dimensions et l’audace d’une élévation intérieure qui n’ont pas fait école, est une création artistique unique.”

L’entrée est gratuite le matin entre 8h30 et 9h30.

A few days in Cádiz province

It was a short drive from Castellar down to Tarifa where we had started the GR7 at the end of September 2015.

It was very nice being back in this town, so different from the (unpleasant to us) resorts of the Costa del Sol, so we decided to stay overnight. As the southernmost point of Spain, it is a short hop on a 35-minutes long ferry to Tangiers. Jenny had been keen on going there for a couple of days but forgot to bring her passport and an ID card is not acceptable to Moroccan authorities for individual travellers.

We enjoyed the long beach and watching kite surfers. John went for a run and a brief swim (17°) in the morning.

We went to visit Boudewijn (whom we had befriended on the GR7 and was away when we passed in the area in 2019) and his wife Nanette, who have lived in the region of Vejer de la Frontera for more than 20 years and have the most amazing garden. In the morning, the weather was cool, overcast, with a little drizzle, perfect weather for a Scot in his kilt on Plaza de España in Vejer.

We  drove along the Costa de la Luz, stopping at Cape Trafalgar. It is off this coast that the British Royal Navy defeated French and Spanish fleets in 1805.

Onto Jerez, in a festive mood on a Saturday night, much livelier than on our previous visit, and very pleasant. We missed having you with us, Peter/Pedro and Sue.

A couple of nights in Cádiz, cruise ships are back but passengers seem to stick to just a few streets in the centre. This time, we went on a tour of small galleries where local artists sell their work, a fun way to visit.

On our way to Córdoba, we stopped at Carmona and Écija, but did not visit much with temperatures reaching 36°c, a sharp contrast to the 20-22° we’d had along the coast (fleece needed morning and evening).

Quelques jours dans la province de Cadix

Court trajet de Castellar à Tarifa, d’où nous avions commencé le GR7 à fin septembre 2015.

Nous avons retrouvé cette petite ville, bien différente des stations de la Costa del Sol qui ne nous conviennent pas) avec plaisir et décidé d’y passer la nuit.  Située au point le plus au sud de l’Espagne, le trajet en ferry pour Tanger ne dure que 35 minutes. Jenny voulait faire le voyage pour deux jours mais avait oublié son passeport. Une carte d’identité n’étant pas acceptable pour les autorités marocaines, pour les voyageurs individuels, ce petit détour ne fut pas possible.

Nous avons profité de la longue plage, admiré la vitesse et technique des kitesurfers.  John a couru et nagé (eau à 17°c) le lendemain matin.

Nous avons rendu visite à Boudewijn (que nous avions rencontré sur le GR7 et qui était en voyage lors de notre dernier passage dans la région en 2019) et son épouse Nanette qui vivent dans les environs de Vejer de la Frontera depuis une vingtaine d’années et ont un  jardin incroyable. Le lendemain matin, le temps était couvert, frais avec une petite pluie fine: des conditions idéales pour voir un Ecossais en kilt sur la place d’Espagne à Vejer.

Nous avons continué notre route le long de la Costa de la Luz, sur l’Atlantique et sommes passés par le cap de Trafalgar. C’est tout proche d’ici qu’a eu lieu la bataille navale qui a vu les flottes françaisez et espagnoles défaites par la Royal Navy en 1805.

Puis, Jerez de la Frontera, en mode festive et joyeuse, le samedi, beaucoup plus vivante que lors de notre dernier passage et très plaisante. Vous nous avez manqué, Pedro et Sue.

Deux nuits à Cadix où les bateaux de croisière sont de retour, mais dont les passagers ne fréquentent que quelques rues du centre. Nousavons choisi de découvrir la ville en faisant le tour de petites galeries où les artistes locaux vendent leurs oeuvres. Une manière sympa de se balader.

En route pour Cordoue, nous nous sommes arrêtés à Carmona et Ecija mais les températures de 36°c nous ont dissuadé d’y passer l’après-midi. Le contraste était grand avec les 20-22°c auxquels nous étions habitués, avec polaires nécessaires matin et soir.

Iznájar and around

While housesitting near Iznájar , at the junction of the provinces of Córdoba, Málaga and Granada, we went on a few walks in each of them and visited small towns.

Iznajar is situated by the reservoir lake of the same name. It is normally the largest of Andalucía but it is starting the spring at 19% capacity so there is understandable concern for the summer ahead.  Unusually for a dam lake, it is permitted to swim and there is a large (bigger nowadays) sandy beach.  There are also sailboats on it, although it may get tricky: with the low level, previously submerged olive trees are coming to the surface.

Iznájar et ses environs

Pendant notre housesit près d’Iznájar, à la jonction des provinces de Cordoue, de Málaga et de Grenade, nous avons fait des balades et visité de petites villes dans chacune de celles-ci.

Iznájar est situé sur un promontoire au-dessus du lac de barrage du même nom. Il s’agit normalement du plus grand lac d’Andalousie mais il débute le printemps à seulement 19% de ses capacités, ce qui est inquiétant pour l’été à venir. Chose inhabituelle pour un lac de barrage, il est permis de s’y baigner et l’on y trouve même une grande plage de sable, plus grande encore en ce moment. Il y a également quelques voiliers, mais les oliviers qui étaient submergés réapparaissent avec des risques de dommages à la coque.

Murcía

Murcía is Spain’s 7th most populated city and one that gets some of the hottest temperatures, together with Sevilla.

We found it very pleasant, with lots of young people and enjoyed spending some  time there. Besides the cathedral and the episcopal palace, one of the attractions is the royal casino.  A private club, it also hosts a great variety of cultural activities, such as art exhibitions, talks, conferences and book clubs. The building is a mixture of different artistic styles from the second half of the 19th century and early 20th century. We particularly liked the ladies’ powder room.

The city has an ambitious programme of drastic traffic reduction and vegetalization. The old centre is, as is the norm in Spain, already pedestrian.

Murcie

Murcie est la septième ville d’Espagne en population et, avec Séville, celle ayant les températures les plus élevées.

Nous l’avons trouvée agréable, avec une population jeune (et moins) et y avons déambulé avec plaisir. A part la cathédrale et le palais épiscopal, l’une des attractions est le casino royal. Ce club privé offre de nombreuses activités culturelles ouvertes à tous : expositions, présentations, conférences et book clubs. Le bâtiment est un mélange de styles de la deuxième moitié du 19e et début du 20e siècles. Nous avons particulièrement apprécié le boudoir.

La ville a un ambitieux programme de réduction du trafic et végétalisation. Le centre, comme habituellement en Espagne, est déjà largement piétonnier.

Ruzafa, Valencia

Valencia was known as the ugly duckling of Spain for a long time. A port city with industries, it was a working town, in spite of its beaches to the north and natural areas to the south.

Week-end tourism and cheap flights have changed this and different parts of the city have seen building renovations and gentrification. One such neighbourhood is Ruzafa, next to the Norte train station, which has become trendy.  We walked along a couple of streets (Carrer Sueca and Carrer Cuba), which are considered a good illustration of the gentrifiication of this part of town.

Valence a longtemps été considérée comme le vilain petit canard d’Espagne.  Ville portuaire et industrielle, elle n’attirait que peu les touristes, malgré ses plages au nord et une zone naturelle au sud.

Les vols bon marché et week-ends évasion ont changé la donne et la ville s’est régénérée. Ruzafa, proche du centre, est devenu très tendance, avec de nombreux bars et restaurant. Beaucoup de ses bâtiments ont été retapés et le quartier s’est gentrifié. Nous nous sommes promenés dans deux rues (Carrer Sueca and Carrer Cuba) qui illustrent bien le phénomène.