Córdoba – flamenco schools show

Strolling around on Wednesday evening, at 11 pm, we heard flamenco music  on one of the main squares and caught the last number.  We learned that the show would go on the next day with other schools.

So, on Thursday, at around 9.30 pm, we sat among the families and friends of the participants of the show and thoroughly enjoyed the spectacle.

Each school presented 4 or 5 different classes, representing various levels and ages. The director of one school, herself 75, said that one was never too old to start learning to dance flamenco, before a group of women in their 60s and 70s took to the stage.

It was very interesting to see these classes, because it made the skills and coordination required for the dance and the number of hours of practice necessary very obvious. Professional flamenco shows are very polished; the passion and amateurishness of this show were very refreshing and added to our enjoyment of it.

At 11 pm, it was announced that the show would go on tomorrow.

The whole town is getting ready with all the festivals of May and we saw each square/parish/neighbourhood prepare the flowers for the festival of the Crosses. The one on Plaza del Potro required 2500 red carnations, patiently put into place by 4 people for a whole day. The week-end will see the Battle of the Flowers followed by the Fiesta de los Patios, when they are open to the public.

The thermometre reached 38.9°c in Córdoba, the record for Spain for a day in April.

Córdoba – spectacle des écoles de flamenco

En nous promenant mercredi soir, à 23 heures, nous avons entendu de la musique flamenco sur l’une des places principales et nous avons assisté au dernier numéro.  Nous avons appris que le spectacle se poursuivrait le lendemain avec d’autres écoles.

Aussi, le jeudi, vers 21h30, nous nous sommes assis parmi les familles et amis des participants au spectacle et avons profité pleinement du spectacle.

Chaque école présentait 4 ou 5 classes différentes, représentant divers niveaux et âges. La directrice d’une école, âgée de 75 ans, a déclaré que l’on n’est jamais trop vieux pour commencer à apprendre à danser le flamenco, avant qu’un groupe de femmes d’une soixantaine d’années et plus n’entre en scène. 

Il était très intéressant de voir ces classes, car elles mettaient en évidence les compétences et la coordination requises pour la danse, ainsi que le nombre d’heures de pratique nécessaires. Les spectacles de flamenco professionnels sont très soignés ; la passion et l’amateurisme de ce spectacle étaient très rafraîchissants et ont contribué à notre plaisir.

À 23 heures, on a annoncé que le spectacle se poursuivrait le lendemain soir.

Toute la ville se prépare pour les fêtes du mois de mai et nous avons vu chaque place/paroisse/quartier préparer les fleurs pour la fête des croix. Celle de la Plaza del Potro a nécessité 2500 œillets rouges, patiemment mis en place par 4 personnes pendant toute une journée. Ce week-end, la bataille des fleurs sera suivie de la Fiesta de los Patios, qui sera ouverte au public.

Le thermomètre a atteint 38.9°c à Córdoba, un record pour l’Espagne pour un jour d’avril.

Córdoba – Palacio de Viana

The Moorish architecture of Córdoba made it possible to somewhat escape the unseasonal heat of 38°c, about 8 to 10° c above the norm for end of April.

The narrow streets gave us the necessary shade to get to the Palacio de Viana, where the 12 patios and gardens kept us remarkably cool.

The mansion was originally built in the 14th century and adjacent lands and properties were bought over the years to create gardens and bring it to its present appearance. The king and queen of Spain lived there for various periods in 1914, 1916 and 1921. If it is fit for a king….

It now belongs to Cajasur and has been open to the public for more than 40 years. Visits are free-of-charge on Wednesday afternoons.  It boasts the largest concentration of patios in the city.

Cordoue – le palais de Viana

L’architecture mauresque de Cordoue nous a permis d’échapper quelque peu à la chaleur non saisonnière de 38°c, soit environ 8 à 10°c de plus que la norme pour une fin avril.

Les rues étroites nous ont donné l’ombre nécessaire pour nous rendre au palais de Viana, où les 12 patios et jardins nous ont permis de rester remarquablement au frais.

Le manoir a été construit à l’origine au XIVe siècle et les terrains et propriétés adjacents ont été achetés au fil des ans pour créer des jardins et lui donner son aspect actuel. Le roi et la reine d’Espagne y ont vécu pendant plusieurs périodes en 1914, 1916 et 1921. S’il est digne d’un roi….

Il appartient aujourd’hui à Cajasur et est ouvert au public depuis plus de 40 ans. Les visites sont gratuites le mercredi après-midi.  Il s’agit de la plus grande concentration de patios de la ville.

Córdoba – the mosque-cathedral

We had only previously gone to Córdoba on a day trip from Sevilla and visited the Mezquita, the beautiful mosque-cathedral.  This time, we stayed 3.5 days, just as the south of Spain was hit by a heat wave.

This text is by Unesco : “The Great Mosque of Cordoba was inscribed on the World Heritage List in 1984 and the property was extended in 1994 to include part of the Historic Centre, the Alcázar (the fortress), and extending south to the banks of the River Guadalquivir, the Roman Bridge and the Calahorra Tower.

Cordoba’s period of greatest glory began in the 8th century after the Moorish conquest, when some 300 mosques and innumerable palaces and public buildings were built to rival the splendours of Constantinople, Damascus and Baghdad. In the 13th century, under Ferdinand III, the Saint, Cordoba’s Great Mosque was turned into a cathedral.

The Great Mosque of Cordoba, with its dimensions and the boldness of its interior elevation, which were never imitated, make it a unique artistic creation.”

Entry is free in the morning between 8.30 and 9.30.

Nous n’étions jusqu’ici allés à Córdoba que pour la journée, depuis Séville, et avions visité la Mezquita, la magnifique mosquée – cathédrale.  Cette fois-ci, nous y sommes restés plus de 3 jours, juste quand une vague de chaleur estivale s’abattait sur le sud de l’Espagne.

Ce texte est celui de l’Unesco : “La Grande Mosquée de Cordoue a été inscrite sur la Liste du patrimoine mondial en 1984 et le bien a été étendu en 1994 pour inclure une partie du Centre historique, l’Alcázar (la forteresse), et inclure vers le sud les rives du Guadalquivir, le pont romain et la tour de la Calahorra.

La période glorieuse de Cordoue a commencé au VIIIe siècle quand elle a été conquise par les Maures et qu’ont été construits quelque 300 mosquées et d’innombrables palais et édifices publics, rivalisant avec les splendeurs de Constantinople, Damas et Bagdad. Au XIIIe siècle, sous Ferdinand III le Saint, la Grande Mosquée de Cordoue a été transformée en cathédrale.

La Grande Mosquée de Cordoue, par ses dimensions et l’audace d’une élévation intérieure qui n’ont pas fait école, est une création artistique unique.”

L’entrée est gratuite le matin entre 8h30 et 9h30.

A few days in Cádiz province

It was a short drive from Castellar down to Tarifa where we had started the GR7 at the end of September 2015.

It was very nice being back in this town, so different from the (unpleasant to us) resorts of the Costa del Sol, so we decided to stay overnight. As the southernmost point of Spain, it is a short hop on a 35-minutes long ferry to Tangiers. Jenny had been keen on going there for a couple of days but forgot to bring her passport and an ID card is not acceptable to Moroccan authorities for individual travellers.

We enjoyed the long beach and watching kite surfers. John went for a run and a brief swim (17°) in the morning.

We went to visit Boudewijn (whom we had befriended on the GR7 and was away when we passed in the area in 2019) and his wife Nanette, who have lived in the region of Vejer de la Frontera for more than 20 years and have the most amazing garden. In the morning, the weather was cool, overcast, with a little drizzle, perfect weather for a Scot in his kilt on Plaza de España in Vejer.

We  drove along the Costa de la Luz, stopping at Cape Trafalgar. It is off this coast that the British Royal Navy defeated French and Spanish fleets in 1805.

Onto Jerez, in a festive mood on a Saturday night, much livelier than on our previous visit, and very pleasant. We missed having you with us, Peter/Pedro and Sue.

A couple of nights in Cádiz, cruise ships are back but passengers seem to stick to just a few streets in the centre. This time, we went on a tour of small galleries where local artists sell their work, a fun way to visit.

On our way to Córdoba, we stopped at Carmona and Écija, but did not visit much with temperatures reaching 36°c, a sharp contrast to the 20-22° we’d had along the coast (fleece needed morning and evening).

Quelques jours dans la province de Cadix

Court trajet de Castellar à Tarifa, d’où nous avions commencé le GR7 à fin septembre 2015.

Nous avons retrouvé cette petite ville, bien différente des stations de la Costa del Sol qui ne nous conviennent pas) avec plaisir et décidé d’y passer la nuit.  Située au point le plus au sud de l’Espagne, le trajet en ferry pour Tanger ne dure que 35 minutes. Jenny voulait faire le voyage pour deux jours mais avait oublié son passeport. Une carte d’identité n’étant pas acceptable pour les autorités marocaines, pour les voyageurs individuels, ce petit détour ne fut pas possible.

Nous avons profité de la longue plage, admiré la vitesse et technique des kitesurfers.  John a couru et nagé (eau à 17°c) le lendemain matin.

Nous avons rendu visite à Boudewijn (que nous avions rencontré sur le GR7 et qui était en voyage lors de notre dernier passage dans la région en 2019) et son épouse Nanette qui vivent dans les environs de Vejer de la Frontera depuis une vingtaine d’années et ont un  jardin incroyable. Le lendemain matin, le temps était couvert, frais avec une petite pluie fine: des conditions idéales pour voir un Ecossais en kilt sur la place d’Espagne à Vejer.

Nous avons continué notre route le long de la Costa de la Luz, sur l’Atlantique et sommes passés par le cap de Trafalgar. C’est tout proche d’ici qu’a eu lieu la bataille navale qui a vu les flottes françaisez et espagnoles défaites par la Royal Navy en 1805.

Puis, Jerez de la Frontera, en mode festive et joyeuse, le samedi, beaucoup plus vivante que lors de notre dernier passage et très plaisante. Vous nous avez manqué, Pedro et Sue.

Deux nuits à Cadix où les bateaux de croisière sont de retour, mais dont les passagers ne fréquentent que quelques rues du centre. Nousavons choisi de découvrir la ville en faisant le tour de petites galeries où les artistes locaux vendent leurs oeuvres. Une manière sympa de se balader.

En route pour Cordoue, nous nous sommes arrêtés à Carmona et Ecija mais les températures de 36°c nous ont dissuadé d’y passer l’après-midi. Le contraste était grand avec les 20-22°c auxquels nous étions habitués, avec polaires nécessaires matin et soir.

Iznájar and around

While housesitting near Iznájar , at the junction of the provinces of Córdoba, Málaga and Granada, we went on a few walks in each of them and visited small towns.

Iznajar is situated by the reservoir lake of the same name. It is normally the largest of Andalucía but it is starting the spring at 19% capacity so there is understandable concern for the summer ahead.  Unusually for a dam lake, it is permitted to swim and there is a large (bigger nowadays) sandy beach.  There are also sailboats on it, although it may get tricky: with the low level, previously submerged olive trees are coming to the surface.

Iznájar et ses environs

Pendant notre housesit près d’Iznájar, à la jonction des provinces de Cordoue, de Málaga et de Grenade, nous avons fait des balades et visité de petites villes dans chacune de celles-ci.

Iznájar est situé sur un promontoire au-dessus du lac de barrage du même nom. Il s’agit normalement du plus grand lac d’Andalousie mais il débute le printemps à seulement 19% de ses capacités, ce qui est inquiétant pour l’été à venir. Chose inhabituelle pour un lac de barrage, il est permis de s’y baigner et l’on y trouve même une grande plage de sable, plus grande encore en ce moment. Il y a également quelques voiliers, mais les oliviers qui étaient submergés réapparaissent avec des risques de dommages à la coque.

Murcía

Murcía is Spain’s 7th most populated city and one that gets some of the hottest temperatures, together with Sevilla.

We found it very pleasant, with lots of young people and enjoyed spending some  time there. Besides the cathedral and the episcopal palace, one of the attractions is the royal casino.  A private club, it also hosts a great variety of cultural activities, such as art exhibitions, talks, conferences and book clubs. The building is a mixture of different artistic styles from the second half of the 19th century and early 20th century. We particularly liked the ladies’ powder room.

The city has an ambitious programme of drastic traffic reduction and vegetalization. The old centre is, as is the norm in Spain, already pedestrian.

Murcie

Murcie est la septième ville d’Espagne en population et, avec Séville, celle ayant les températures les plus élevées.

Nous l’avons trouvée agréable, avec une population jeune (et moins) et y avons déambulé avec plaisir. A part la cathédrale et le palais épiscopal, l’une des attractions est le casino royal. Ce club privé offre de nombreuses activités culturelles ouvertes à tous : expositions, présentations, conférences et book clubs. Le bâtiment est un mélange de styles de la deuxième moitié du 19e et début du 20e siècles. Nous avons particulièrement apprécié le boudoir.

La ville a un ambitieux programme de réduction du trafic et végétalisation. Le centre, comme habituellement en Espagne, est déjà largement piétonnier.

Ruzafa, Valencia

Valencia was known as the ugly duckling of Spain for a long time. A port city with industries, it was a working town, in spite of its beaches to the north and natural areas to the south.

Week-end tourism and cheap flights have changed this and different parts of the city have seen building renovations and gentrification. One such neighbourhood is Ruzafa, next to the Norte train station, which has become trendy.  We walked along a couple of streets (Carrer Sueca and Carrer Cuba), which are considered a good illustration of the gentrifiication of this part of town.

Valence a longtemps été considérée comme le vilain petit canard d’Espagne.  Ville portuaire et industrielle, elle n’attirait que peu les touristes, malgré ses plages au nord et une zone naturelle au sud.

Les vols bon marché et week-ends évasion ont changé la donne et la ville s’est régénérée. Ruzafa, proche du centre, est devenu très tendance, avec de nombreux bars et restaurant. Beaucoup de ses bâtiments ont été retapés et le quartier s’est gentrifié. Nous nous sommes promenés dans deux rues (Carrer Sueca and Carrer Cuba) qui illustrent bien le phénomène.

Girona

We are back in Spain and our first stop was Girona, Catalunya’s second city.  We arrived at the end of a week-end of a gastronomical fair, highlighting the local produces.  We got to taste craft beers, cheeses and cold cuts. The guest of honour was our beloved city of Bologna (with Parmesan cheese wheels and mortadella freely distributed).

We had time to stroll around before the sky opened and a massive, long storm drenched us to the bone. Still, any drop is welcome, since there has not been near enough rain this winter.

The medieval walls offer a nice, long walk high above the city.

Nous sommes de retour en Espagne et  notre premier arrêt fut Gérone, deuxième ville de Catalogne. Nous sommes arrivés à la fin d’un week-end gastronomique mettant en avant les produits locaux et avons pu goûter des bières artisanales, des fromages et de la charcuterie. L’invité d’honneur était notre chère Bologne, qui offrait du parmesan et de la mortadelle à la dégustation.

Nous avons eu le temps de déambuler avant que des trombes d’eau ne s’abattent sur nous. La pluie était nécessaire car il n’a quasiment pas plu cet hiver.

Les murailles médiévales surplombent la ville et offrent une belle longue balade.

Carnival – it’s over


After the Mardi Gras parade, all take to the streets one more time chanting “I can’t/don’t want to anymore” before going for an all-nighter. Bakeries open at 5 am on Wednesday so as to offer pastries on the way home.

Wednesday evening, at 8 pm, the burning of the Böög takes place (provided there are no violent winds, which could burn the whole town down). It went up in flames very quickly this year, putting an end to almost a week of festivities.

Carnaval – c’est fini

Après la parade du Mardi Gras, la foule défile en chantant “j’en peux plus” avant de passer une dernière nuit à boire, chanter et danser.  Les boulangeries ouvrent à 5 heures le mercredi matin, permettant ainsi d’acheter des pâtisseries de Carnaval avant de rentrer à la maison.

Puis, à 20 heures, a lieu l’embrasement d’une figurine haute de plusieurs mètres, le Böög (annulé en cas de vents violents pour ne pas brûler la ville entière). Cette année, la figurine a flambé rapidement, mettant fin à près d’une semaine de festivités.

Carnival – the parade is back – twice


Carnival took place normally in 2020 and lockdown started at the end of it. In 2021, it was entirely cancelled and all the shops and restaurants were closed  from 22 December to the end of March. Most shop windows were decorated for the non-event anyhow. 2022 saw the return of Carnival but without the parade as it was unclear in December whether the number of contaminations would allow for it to take place.  The floats, costumes and masks take a lot of time to prepare.

So, it was with a lot anticipation and glee that the parade took place this year.  We could see the floats up close outside the city walls before it started with the 100 years-old drums society. It lasted two hours from the first to the last of the floats. It was noisy, joyous, smoky, we were covered with confettis and a good time was had by all.

The same parade took place again on Tuesday, so there was a second chance to participate in the happy atmosphere.

Carnival here starts at 5 am on Thursday and goes on until Wednesday evening. Monday is the only day without any events as people need to rest and recover so as to be ready for Mardi Gras. There were balls in the theatre and communal centre Landhaus on Saturday, Sunday and Tuesday nights but there were thousands of people in the streets anyway. The weather was extremely clement and mild.

There are many pop-up bars (as well as the regular ones) in closed-down restaurants or hotels as well as in some churches.

Carnaval – le défilé est de retour – deux fois

Le Carnaval a eu lieu normalement en 2020 et le lockdown a débuté juste après.  En 2021, il a été entièrement annulé et les magasins et restaurants sont restés fermés du 22 décembre à fin mars.  Les vitrines avaient pourtant été décorées.


En 2022 le Carnaval est revenu mais sans le défilé car, en décembre, il n’était pas encore acquis que le nombre de contaminations permettrait la tenue de l’événement. Or, les chars et masques demandent beaucoup de temps et de préparation.

C’est donc avec anticipation et joie que des milliers de personnes se sont pressées le long des rues de la vieille ville. Avant le départ, on pouvait s’approcher des chars en dehors des portes de la ville. Le défilé a débuté avec la société des tambours qui fête son centenaire cette année et a  duré deux heures du premier au dernier char. La parade fut bruyante, joyeuse et enfumée, nous avons été bombardés de confettis.

Le même défilé s’est répété le mardi après-midi pour une deuxième opportunité de participer aux réjouissances.

Le carnaval de Soleure commence le jeudi matin à 5 heures et se termine le mercredi suivant vers 21 heures. Le lundi est la seule journée sans activités car il faut se remettre  et se reposer avant Mardi Gras.  Il y a des bals dans le théâtre et le centre municipal du Landhaus samedi, dimanche et mardi soir  mais des milliers de personnes dansaient dans les rues étant donné la douceur inhabituelle des températures.

Il y a beaucoup de bars de rue et autres pop-ups dans des hôtels ou restaurants fermés et même dans des églises.