Leaving Madrid, we went back to our original plan of visiting Extremadura.
Our first stop was Trujillo, the birthplace of brutal conquistador of Peru, Francisco Pizarro. The town is filled with 16th century palaces built by the many conquistadores originating from here. However, unusually for Spain, several of the buildings are quite decrepit and standing empty.






The town hosts, however, Spain’s most important cheese competition, in early May, which draws huge crowds. We arrived as they were packing up the installations on Plaza Mayor. As everywhere in Extremadura, there are many storks nests on church spires and chimneys.
On to Mérida, Spain’s most important city of the Roman empire, whose ruins are listed on Unesco World Heritage List (and provide great nesting spots). It is also a stop on the Camino de la Vía de la Plata, which goes from Sevilla to Santiago de Compostela. It is the least-frequented of all the caminos, representing only about 3% of arrivals in Compostela.






Interestingly, we learned that Vía de la Plata has nothing to do with silver (translation of plata) but is close enough to an Arabic word for paved road (which had been built by Romans).
Villes d’Estrémadure
En quittant Madrid, nous avons repris notre plan initial de visite de l’Estrémadure.
Notre première étape a été Trujillo, la ville natale du brutal conquistador du Pérou, Francisco Pizarro. La ville regorge de palais du XVIe siècle construits par les nombreux conquistadores originaires de la région. Cependant, chose plutôt rare en Espagne, plusieurs de ces bâtiments sont décrépis et vides.
La ville accueille aussi le plus important concours de fromages d’Espagne, au début du mois de mai, qui attire des foules considérables. Nous sommes arrivés alors que les installations de la Plaza Mayor étaient en train d’être remballées. Comme partout en Estrémadure, il y a de nombreux nids de cigognes sur les flèches des églises et les cheminées.
Nous nous sommes ensuite rendus à Mérida, la plus importante ville espagnole de l’empire romain, dont les ruines sont inscrites sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco (et constituent d’excellents sites de nidification). C’est aussi une étape du Camino de la Vía de la Plata, qui va de Séville à Saint-Jacques-de-Compostelle. C’est le moins fréquenté de tous les caminos, puisqu’il ne représente qu’environ 3 % des arrivées à Compostelle.
Nous avons appris que la Vía de la Plata n’avait rien à voir avec l’argent (traduction de plata), mais qu’elle est assez proche d’un mot arabe désignant une route pavée (construite par les Romains).











































































